let me explain my thoughts process here even though others have probably also pondered this;
it's quite simple actually:
if
goose=geese
then why isn't
moose=meese
mooses? meeesen? meeses? mouses?
y'all help me out here, it's too fuckin complicated

seen from United States

seen from United States
seen from Netherlands
seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from Finland

seen from United States
seen from United States
seen from Türkiye

seen from United States

seen from Brazil

seen from T1

seen from Brazil
seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
let me explain my thoughts process here even though others have probably also pondered this;
it's quite simple actually:
if
goose=geese
then why isn't
moose=meese
mooses? meeesen? meeses? mouses?
y'all help me out here, it's too fuckin complicated
used to be one of the rotten ones and I liked you for that
now you're all gone, got your make-up on and you're not coming back
Brainstabbed. you can't feel it, hear it.
Don't mind me, just got obsessed with drawing/painting the moon lately.
not that I don't think of the stars daily though.
the reader
i write, while you read
are you even there?
am I waiting for nothing?
am I writing for nothing?
are my stories nothing but dust in the wind to you?
as I hope, selfish for my own reasons
you are selfless, you give, give, give.
as I mope and complain in the corner.
so go on, dear reader.
go on, dear friend.
thank you.
I Forget
I stay in the present too long.
people say it's a good thing,
to live in the here and now, not in the once happened and was.
but things slowly start slipping from my mind
like water through your hands
leaking through the holes you never thought to patch.
do you ever think about how mortal we are?
we'll all be gone someday.
ever think of how it'll be then?
when houses are overgrown with weeds and drain pipes are corroded with garbage.
we will all forget who we are, someday.
all we can do is hope it isn't someday soon
all we can do is hope.
Objectif. Pourquoi avez-vous décidé de créer un compte Instagram ? Vous choisissez de poster certaines choses. Peut-être que vous hésitez pour d'autres. Qu'est-ce qui vous motive ? Qu'est-ce qui vous guide ? Il est possible que vous planifiiez à l'avance ce que vous voulez exprimer. Il est tout autant possible que vous soyez plus instinctif. Vous éparpillez peut-être à travers votre compte des morceaux de vie pour la partager avec d'autres. À moins que vous soyez plus centré sur un projet particulier. Il y a tellement de possibilités. Tellement de façons de faire. Mais, une question me taraude, je crois parmi tous les objectifs que vous pouvez avoir : cherchez-vous à plaire ? Je veux dire, soyez sincère : êtes-vous libre de poster ce que vous souhaitez sans penser ne serait-ce qu'un instant à ceux avec qui vous allez le partager ? Avant cette note, j'étais persuadée de ne pas chercher à plaire. Parce que j'écris sur ce que j'ai envie. Parce que je sais que je ne maximise en rien ma visibilité. Parce que je sais que mon format est loin d'être le plus intuitif. J'aime écrire et partager ce que j'écris. Ça me suffit. Et pourtant. Même si tout ceci est vrai, il n'en reste pas moins qu'au fond de moi, je m'empêche certaines choses. Oh, pas beaucoup. Un peu. Je ne parlerai pas d'actualité politique par exemple. Ou sous un angle très régulé si cela doit être fait. Je suis libre d'écrire ce que je veux, mais je garde des frontières. Est-il donc vrai que je cherche à plaire ? Peut-être pas. Peut-être que vous non plus d'ailleurs. Disons que je cherche davantage à ne pas déplaire qu'à plaire. La nuance est importante. Je l'avais déjà mentionné avec la non prudence et l'imprudence. Mais voilà. Je n'aimerais pas froisser, blesser, choquer ou tout sentiment négatif. Ça oui, c'est important pour moi. Pour autant, je ne cherche pas à créer un texte qui vous plaira. Il faut qu'il me plaise à moi. Et qu'il ne vous déplaise pas à vous. Si ce que je poste plaît, j'en suis ravie. Mais je n'en ferai pas un objectif ici. Certains sont dédiés au plaisir de leurs abonnés. Je me demande comment cela se passe pour poster quand plaire devient une volonté. #objectif #plaire #abonnés
Humain. Sur un ancien compte Instagram, j'illustrais mes textes avec des photos libres de droits. En retournant dessus par hasard, je me suis rendue compte que ce compte avait continué à plaire même si je ne l'alimentais plus depuis longtemps. Et puis, en me penchant sur le sujet, une tendance est apparue : celle que les photos représentant des hommes ou des femmes, bref des humains, étaient plus appréciées que les autres photos. J'ai trouvé ça amusant et ça m'a donné envie de pousser le sujet. Il s'est avéré que cette tendance se retrouvait bien ailleurs. Des recherches ont par exemple montré que l'ajout d'une photo avec un humain sur un site permettait, en moyenne bien sûr, d'améliorer la première impression et/ou la confiance qu'on pouvait avoir en ce site par rapport à un site qui n'en avait pas. Vous pensez bien que le marketing et le e-commerce savent pleinement utiliser cette tendance. Mais ce n'est pas tout. D'autres tests ont aussi montré qu'une image d'humain est préférée à une peinture ou à une icône. Là aussi, cela a des effets sur les sites web. Bref, cette tendance à préférer l'humain se retrouve donc bien. Je trouve ce biais intéressant. Il montre que même une photo illustrative peut nous pousser à agir. Qu'il s'agisse de lire, apprécier, appeler ou acheter, nous réagissons en réaction à une illustration qui n'a fondamentalement rien à voir avec ce pour quoi nous agissons. La photo rassure, convainc, donne confiance et nous incite à agir. Je me demande si cette tendance n'expliquerais pas en partie pourquoi les gens postent de plus en plus de selfie sur LinkedIn, alors même que ce réseau est censé être réservé au contenu "pro". Prudence néanmoins dans mes propos. Il ne s'agit que d'une tendance, pas d'un réflexe absolu. Ne vous imaginez pas un flux massif de vente ou de réaction grâce à une simple photo non plus. Surtout que, je n'ai pas tout dit, mais la nature de la photo a son influence aussi. Une photo avec une personne qui sourit aura plus d'influence qu'une photo avec une personne avec un visage neutre. Les émotions déployées dans les photos mériteraient sans doute à elles seules une note dédiée. #humain #réaction #biais #tendance
Pression et doute. Récemment, je me suis mise en tête d'écrire de la fiction. Ce n'est pas mon style de prédilection. Me posant devant ma feuille, j'étais un peu embêté. Je ne savais pas quoi écrire ni par où commencer. Mes tentatives étaient vaines. Tout ce que j'écrivais sonnait faux. C'était fictif mais d'une maladresse dont la cause me restait inconnue. Au fil des jours, se sont installés deux invités à qui pourtant, je n'avais rien demandé. Le premier fut la pression : "Tout de même, tu devrais pouvoir écrire vu tout ce que tu écris déjà". La seconde fut le doute : "Suis-je donc capable d'écrire ?". J'ai écrit, ce n'était pas bon. J'ai réécrit, ce n'était toujours pas bon. Encore, encore. Avec mes pensées pour bourreau et l'échec comme épée de Damoclès. Mes invités se montraient impatients. Je ressentais leur présence, toujours plus véhémente. : "Allons bon" disait la pression "avec tous tes essais ratés, tu devrais réussir maintenant". Le doute enchaînait : "À moins que tu sois un imposteur ?". À force de doute et de pression devant ces résultats toujours médiocres, j'ai commencé à avoir le syndrome de la page blanche. Une réaction purement réflexe pour stopper la boucle néfaste qui s'installait alors. J'ai cessé d'écrire. Pas seulement de la fiction. Le reste aussi. Ce blocage s'était instauré dans toute sa totalité, ne me laissant plus aucune opportunité d'exprimer par écrit ce que je pensais. Dès que je tentais d'écrire, le vide s'installait, me laissant en tête-à-tête avec mon écran immaculé. Ceci fut dur, mais instructif. Comment en étais-je arrivé là ? Pourquoi m'étais-je infligé tout ceci ? Mon exemple n'est qu'un cas parmi d'autres. Combien de personnes se montent la tête jusqu'à n'en plus pouvoir ? Combien se flagellent eux-mêmes de leurs efforts qu'ils jugent insuffisants ? Combien se mettent la pression jusqu'à remettre en question leurs compétences ? Plein. Mon cas n'est qu'un exemple. Mais, il finit bien. J'ai arrêté de forcer. J'ai dit ok. J'ai pris des vacances sans écriture. À mon retour, j'ai repris mes écrits originels. Le temps de virer mes invités non souhaités et d'inviter à la place le plaisir d'écrire et la sérénité. #pression #doute