4 ans après, ce #14juillet : "Nous aurons une baisse du chômage à la fin de l'année" #DirectPR

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4 ans après, ce #14juillet : "Nous aurons une baisse du chômage à la fin de l'année" #DirectPR
#DialoguesCitoyens |François Hollande : « Je poursuivrai les réformes jusqu’au bout »
POLITIQUE | Par Florian LEFEBVRE 14.042016 à 23h46 • Mis à jour le 15.04.2016 à 11h22
Croissance, chômage, terrorisme, Loi Travail, jeunesse, Nuit Debout, 2017, Macron ... A un an de la prochaine échéance présidentielle et acculé par des sondages calamiteux, le Chef de l’Etat s’est livré, ce jeudi 14 avril sur France 2, à l’exercice des « Dialogues Citoyens » pour renouer avec les Français, ses électeurs mais aussi avec sa majorité, cette « gauche plurielle » (qui rappelle des souvenirs à Lionel Jospin) et bigarrée qui lui est de plus en plus hostile.
C’est un exercice taillé sur mesure pour François Hollande, lui, l’éternel homme de la synthèse, qui s’est prêté, pendant un peu plus de deux heures, au jeu des questions-réponses avec les journalistes (David Pujadas, Léa Salamé et Karim Rissouli. ndlr) et avec des français issus de la société civile, murmurant, en creux, à l’oreille de sa gauche divisée et en lambeaux. Rien d’autre n’était prévu à l’agenda officiel de ce 14 avril, le Président s’est retiré toute la journée dans son bureau à l’Elysée entouré de ses plus proches conseillers pour préparer son grand oral, miné par des sondages peu encourageants publiés le matin même de son intervention télévisée, preuve que le divorce avec ceux avec qui il va devoir dialoguer ce soir, semble bel et bien consommé. En effet, un sondage Odoxa-Le Parisien-France Info montre que 76% des français pensent que M.Hollande devrait renoncer à se présenter en 2017 quand, de son côté, l’Ifop pour Le JDD publie la côte de popularité du Chef de l’Etat pour le mois d’avril, la plus faible pour un Président de la Vème République, à 14% d’opinions favorables.
C’est donc cette quadrature du cercle que le locataire de l’Elysée avait à résoudre en venant dresser le bilan de ses 4 ans au pouvoir.
« Je veux insister sur ce qui va mieux car oui ça va mieux, la France va mieux »
Congrès de Versailles | François Hollande : “Le terrorisme ne détruira pas la République , car la République le détruira”
POLITIQUE | Par Florian LEFEBVRE • 16.11.2015
Les 577 députés du Palais Bourbon et les 348 sénateurs du Palais du Luxembourg étaient réunis en Congrès, ce lundi 16 novembre, sous les ors de la Salle du Congrès du Château de Versailles. François Hollande l’avait annoncé quelque jours plus tôt après les attentats qui ont frappé Paris et sa banlieue et en vertu de l’article 18-2 de la Constitution, il s’est présenté devant la représentation nationale pour prononcer un discours qui marquera un tournant de son quinquennat.
Trois jours seulement après les attaques terroristes qui ont frappé la capitale et sa proche banlieue, François Hollande, en première ligne depuis ce sombre vendredi 13 novembre, devait prononcer un discours attendu devant le Parlement réuni, à sa demande, en Congrès à Versailles. Un fait quasiment inédit dans l’Histoire de la République puisque seulement deux présidents avant lui l’avaient convoqué, Nicolas Sarkozy en 2009, à la suite de la révision constitutionnelle de 2008, lui s’était exprimé la crise financière et Louis-Napoléon Bonaparte sous la IInd République en 1848.
350 journalistes accrédités pour l’occasion attendaient le chef de l’Etat qui est arrivé au Château de Versailles aux alentours de 16 heures, accueilli par le Premier Ministre Manuel Valls, le Président du Sénat Gérard Larcher ainsi que le Président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, qui, selon le protocole, était également le Président du Congrès. C’est ce dernier qui a déclaré la séance ouverte et a introduit ce Congrès en parlant d’un “moment important de notre histoire”
“Vendredi 13 novembre 2015, la France a été frappée au cœur. Les images de cette nuit sanglante resteront à jamais gravées dans notre mémoire collective. Au 21e siècle, on n’a pas le droit de mourir simplement parce qu’on a décidé de sortir, de s’amuser, de rire, de vivre.” - Claude Bartolone
Puis François Hollande s’est avancé vers la Salle du Congrès, traversant la longue Galerie des bustes encadrée, de part et d’autre, par les officiers de la Garde-Républicaine avant de pénétrer dans l’Hémicycle annoncé par le Président du Congrès. Avant d’entamer son discours, le chef de l’Etat et l’ensemble des députés et sénateurs, ont observé une minute de silence en mémoire des 129 innocents tombés sous les balles des terroristes.
François Hollande entame son discours, le ton martial, il lance : “La France est en guerre”.
Les actes commis vendredi soir à Paris et près du Stade de France, sont des actes de guerre (...) Ils constituent une agression contre notre pays, contre ses valeurs, contre sa jeunesse, contre son mode de vie.Ils sont le fait d’une armée djihadiste, le groupe Daech (...) Dans une période d’une exceptionnelle gravité, j’ai tenu à m’adresser devant le Parlement réuni en Congrès pour marquer l’unité nationale face à une telle abomination.
"Notre République n'est pas à la portée de méprisables tueurs", a déclaré Président de la République, pour qui "notre démocratie a triomphé d'adversaires bien plus redoutables, en vérité, que ces lâches assassins". Pour François Hollande, la France n'est pas engagée dans une "guerre de civilisation". Il faudra "du temps" et de la "patience" mais "l'ennemi n'est pas hors d'atteinte". Puis le président a fait deux annonces importantes, la première portant sur une révision constitutionnelle, déclarant vouloir "faire évoluer (la) Constitution pour permettre aux pouvoirs publics d'agir, conformément à l'état de droit, contre le terrorisme de guerre". Une révision portant sur l'article 16 qui régit les conditions d'attribution des pouvoirs exceptionnels au président et sur l'article 36 portant sur l'état de siège qui ne sont "pas adaptés à la situation que nous rencontrons" a-t-il déclaré à la tribune.
Il y avait nécessité de reprendre le dialogue et de retrouver la confiance (...) Trois principes doivent nous guider : la responsabilité, la solidarité et la rapidité (...) il s'agissait surtout de tirer les conclusions du referendum
François Hollande à l’issue du sommet extraordinaire de la Zone Euro sur la crise en Grèce, le 08 juillet 2015 à Bruxelles
Ceux qui gagnent, c’est ceux qui sont capables d’accélérer au moment décisif
François Hollande au Salon de l’objet connecté à Angers, le 12 juin 2015
Je demande à être jugé sur les résultats [...] Nous verrons à la fin si j'ai pris le bon chemin
François Hollande invité de la matinale de France Inter, lundi 5 janvier.
La guerre froide, ça doit être terminé, une fois pour toutes. Je trouve dommage qu’on ait attendu aussi longtemps, mais c’est bien
Réaction du Président de la Republique, le 18 décembre 2014, lors du Conseil Européen, après le dégel entre Washington et Cuba