Un Droit de réponse d’Alexandre Djouhri à Challenges
Alexandre Djouhri conteste les propos publiés dans un article du numéro du 12 avril 2012 de Challenges et demande de revenir sur leurs paroles en y apportant les rectifications suivantes :
"1. J’avais fait le choix de ne contester que les allégations qui me paraissaient les plus graves, mais, puisque vous en tirez la conclusion que je ne conteste pas les autres informations, je m’empresse de vous indiquer que je n’ai jamais joué aucun rôle dans le projet de vente du TGV à l’Arabie saoudite, ni dans le départ d’un cadre dirigeant d’Alstom ou d’un commissaire divisionnaire de l’ex-DST.
2. Je ne vous dénie nullement le droit de faire état d’un document de la police judiciaire mais celui de considérer qu’il s’agit d’un document contenant des informations sérieuses, puisque, encore une fois, ainsi que vous le savez, les magistrats auxquels ce rapport était destiné ne lui ont attaché aucun crédit.
3. Vous omettez de rappeler que ce rapport remonte à 1990 et que je n’en ai eu connaissance que récemment lorsqu’il a été exhumé dans le seul but de chercher à me nuire.
4. Comme vous, sans doute, je me félicite d’être le citoyen d’un pays démocratique dans lequel ce sont les juges, et eux seuls, qui apprécient la portée et le sérieux des rapports de police."
Source : http://alexandre-djouhri.net/droit-de-reponse/challenges-08-06-2013/
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