CONSTANTINE - CITY OF DEMONS (2018) Aperçu dans JUSTICE LEAGUE DARK, l’anti-héros occulte de DC est de retour dans ce film faisant suite à la série télé éponyme, annulée après sa première saison: on lorgne ici du côté sombre et gore de la firme, loin de l’aspect S-F habituel. Cette Ville des Démons, c’est Los Angeles, ses bas-fonds ou souterrains, là où se battent dans d’épiques combats des seigneurs... démons: un lieu de passage obligé pour le personnage sorceleur-alcoolique, qui doit dans cette histoire solo sauver la fille d’un ancien ami, en plus d’honorer un vilain pacte avec Nergal, puissant lord infernal fomentant un complot digne de sa malveillance. Sous forme de quête rédemptrice entre concassage de Dieu Aztèque sur le retour et ouverture de portails interdimensionnels, CITY OF DEMONS surprend, animé DC pas avare en spectacle, mais hélas nanti d’une VF à la Naheulbeuk: optez vraiment pour la V.O., le voyage sanglant n’en sera que plus immersif. On apprécie que le sorcier prouve sa valeur dans l’écurie DC avec cette histoire où il justifiera son statut de figure culte: le réalisateur Doug Murphy fait l’effort digne d’icôniser l’anti-héros, mais une chose manque à l’appel. JUSTICE LEAGUE DARK semble avoir pris le dessus sur CITY OF DEMONS en terme de valeur ajoutée à Constantine, et ce malgré le fait que l’acteur original de l’Arrowverse sur le petit écran, Matt Ryan, double le personnage: séduisant de par son univers où les monstres jouent à écorcher des humains en plein bal privé -et par sa générosité d’hémoglobine-, le long-métrage d’1h30 s’avère trop académique pour surprendre. Tout juste moyen, ou pour fans hardcore, CITY OF DEMONS ne fait pas lieu d’”indispensable”: il va falloir faire mieux que ça, John. Car c’est fade. CONSTANT-TEEN /20















