i made more i couldnt help myself. the fact that i didnt make a zane one was haunting me

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i made more i couldnt help myself. the fact that i didnt make a zane one was haunting me
PEOPLE ARE BETTER THAN RECORDS, les héros ne meurent jamais (pt 10)
Christophe Cools, 41 ans, Metz.
Être chauve, barbu, belge et sexy n’est pas donné à tout le monde. Heureusement pour lui, Christophe Cools est les quatre à la fois. Lorsqu’il n’irradie pas de son humour flegmatique tout wallon les samedis matins de Face Cachée, il joue de la basse dans le DR GEO LO-FI BAND, bricole de sympathiques morceaux avec son alter-ego THE STRANGER et contribue à l’excellentissime (doit-on le rappeler) site musical Electrophone.
A choisi l’album Sergio Pepper du troubadour des temps modernes DR GEO.
<a href="http://drgeo.bandcamp.com/album/sergio-pepper-the-complete-session">SERGIO PEPPER (the complete session) by DOC GEO</a>
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Le Doc, bluesman aérien et psyché proche de la retraite, invite ses auditeurs à un voyage dans le temps en mode Panavision et écoute haute-fidélité à fort volume. Après les ovnis en Technicolor qu’étaient les Lo-Fi Studies, le spécialiste lorrain en liqueur pop-rock expérimentale infusée aux produits d’exception a de nouveau distillé avec grand soin pour proposer une collection de titres lumineux. Seul, enfermé dans son Studio 2 mental (Abbey Road n’est qu’à quelques centaines de kilomètres, au final), en hommage à ses maîtres, “El Dottore” a couché sur bandes, non pas une copie surannée des fameux Sergent Pepper Lonely Heart Club Band, Axis Bold As Love, Beggars Banquet, Raw ou Harvest, mais bien sa vision allumée, inspirée et unique, avec sa patine magique et son don pour la peinture musicale surréaliste.
Concept-album assumé, Sergio Pepper est un voyage spatio-temporel au cœur de la musique amplifiée, de Londres à la Louisiane, comme autant de jam sessions épiques entre une myriade d’instruments vintages. Un œil sur la très belle photo de pochette vaut mieux qu’une longue description. Le Doc aime ses jouets et cela s’entend : barnum de sons hauts en couleur fabriqués à l’ancienne et sans astuces numériques. Un processus désormais en voie de disparition…
L’album titre par titre, ou les petites histoires du vieux bluesman de Rombas.
1. See The World (Through Children’s Eyes)
Intro parfaite. Break de batterie nerveux et c’est parti pour un florilège de guitare rythmique, basse dodue, theremin et fuzz décrassant. Rupture au milieu de la chanson façon A Day In Life et c’est la fanfare Eleanor Sergent Pepper qui vient titiller les oreilles. (“I want to paint the sky in yellow...”)
2. The Seashell
Plongée enchanteresse dans l’océan. Des mélodies pures et éthérées servies par un instrumentation bercée de harpe, ukulélé, piano et basse ronronnante. On entend le vent et l’air dans ce titre incroyable. Les chœurs cristallins ajoutent un truc de fou. (“When I was a little boy I could hear symphonies inside the seashell...”)
3. Always On Time
Mariage parfait entre le blues et la pop à la sauce « comment je peux faire pour évoquer les BEATLES et les STONES dans la même chanson ? ». Une jam entre batterie tendue et aérienne à la fois, guitares bluesy, sitar et chœurs vénéneux. Titre smooth à souhait. (“You know your love raised me up from the death…”)
4. Cosmic Trip
Superbe hommage au génial album Axis Bold As Love, mais pas que…Fin hallucinogène et enfumée, il est temps de tamiser les lampes, de se laisser emporter par le climax. Et si tout ce qu’on vous avait dit sur les substances psychédéliques était faux ?
5. I Wish I Was Paul
Piano royal, violin bass, cello et solo de Rhodes psyché pour cette séance de psychanalyse appliquée. Hommage qui rivalise clairement avec le maître. (“Am I my own shadow…”)
6. My River
Harrison et Herr Doktor sur les bords du Gange. Sitar, boucles inversées, percussions indiennes, Mellotron. Un titre envoûtant. Mais où est le charmeur de serpents ? (“Should I cross the river…”)
7. How Much Is Your Love
Robert Johnson accompagné par RADIOHEAD. Un mélange détonnant avec ce solo de fou à la fin, acide et perçant. Trip sous un soleil de plomb. (”How far we must walk…”)
8. If 8 Was 0
Arpèges rocailleuses tout en tremolo évoquant Hendrix se réveillant au petit matin avec la gueule vaporeuse et prenant sa guitare pour composer une berceuse sous mescaline. Un titre à écouter avant de tomber dans les bras de Morphée.
9. Down The Line
La Louisiane sous Lexomil, un soir d’été. Percussions tribales, vieille acoustique corrosive, wah à la Shaft sous valium, solo fuzz et reverse delay. L’homme en noir n’est pas loin. A écouter sous produit. (”When I’m walking down the line…”)
10. New Morning
Baissée de rideau avec ce titre acoustique à fleur de peau : juste un piano, une guitare acoustique et un cri d’amour. Sublime. (“Doesn’t matter we exist, if we could travel through time to change things…”)
Un album à écouter en boucle pour en retirer la substantielle moelle.
A quand le prochain ?
PEOPLE ARE BETTER THAN RECORDS, l'ultime combat (pt 9)
Geoffrey Lolli, Metz.
Guitariste/chanteur dans TWIN PRICKS, guitariste dans YELLOW KING, guitariste/chanteur dans PAPA LEGBA, tête pensante de DR GEO et POINCARE, couteau-suisse chez Bemer Musique.
A choisi l'album Blood Sugar Sex Magik des RED HOT CHILI PEPPERS.
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Je suis jeune. J'ai treize ou quatorze ans. Peut être bien quinze, même. Je commence à traîner avec un mec que tout Marange connaît. On l'appelle Barclaude. A cause de sa grande taille, en référence à la star de basket ball de l'époque Charles Barkley (il modifiera d'ailleurs son surnom en Barclau plus tard). Il habite une étrange maison dans le vieux Marange, composée de deux appartements symétriques séparés par un couloir sombre. C'est vraiment la maison des fous. On peut y tourner pendant des heures en prenant un escalier puis l'autre, on y découvre toujours de nouvelles pièces, des gens arrivent de partout, parfois juste pour boire une citronnade cinq minutes, il y a des animaux dans tous les coins, parfois dans des pièces où on ne les attend pas.
Et il y a cette salle à manger.
Toute droit sortie d'une photo des années 70 avec sa tapisserie kitsch et son espèce de bar ringard dans le coin. On y trouve là, en bonne place, un vieux combo hi-fi de la même époque que la tapisserie, une paire de disques vinyles (les classiques, de Neil Young à LED ZEPPELIN), quelques bouteilles de whisky et autres liquoreux à moitié vides ainsi qu'un bon paquet de disques compacts (CD), format alors à son apogée. Un en particulier attire mon attention : Blood Sugar Sex Magik des RED HOT CHILI PEPPERS.
Je demande au grand :
« C'est quoi ça ? »
Il me répond avec sa voix de redneck :
« Rhaa tu connais pas, c'est des niqués ceux-là, y' jouent à poil avec des chaussettes sur la bite !»
C'est vrai qu'à l'époque je suis plutôt porté sur le métal grinçant de MEGADETH ou le gros rock FM des GUNS'N'ROSES (sur Use your illusions 1 et 2). J'avais du voir le clip de Give it away sur MTV, je n'avais pas trop compris ce que c'était comme musique... Ce qui me fait bloquer sur la pochette, c'est qu'on voit tous les tatouages des mecs. Tu te rends compte, ils avaient plus de deux tatouages sur le corps, et pas des trucs de prisonniers ou de marins !
(on ne fait plus attention à ça aujourd'hui car la moindre petite pisseuse de quinze ans a déjà les deux avant-bras complètement tatoués ou alors le beau gosse de la classe de cinquième arbore fièrement une araignée tatouée sur son cou ! J'exagère à peine)
Bref, j'écoute.
J'aime pas trop, en fait.
Je dis au grand :
« C'est quoi ça ? »
Il me dit :
« Ben c'est d'la funk, d'la musique de noirs mais fait par des blanc becs ! »
Je reste dubitatif.
Et puis là, Breaking The Girl. Tiens, je ne sais pas pourquoi mais ça me plaît. Je déteste la flûte pourtant. Puis c'est le tour d'I Could Have Lied, et ce solo...
(je me rends compte avec les années que ce solo est l'influence majeure de mon jeu de guitare aujourd'hui... Tout, du placement au son, le côté crade... Je veux écrire un solo aussi fou au moins une fois dans ma vie !)
L'intro de Funky Monks aussi. Barclau me dit :
« Rhaa c'est du vrai blues ça ! »
Il sort sa Squier noire. Il savait jouer ce passage. J'étais jaloux. A l'époque, je rêvais de savoir jouer un morceau de blues (en fait ce n'était pas du tout du blues) ! Et puis il y avait le désormais célèbre Under The Bridge. Ce riff de guitare, ce son, les cœurs à la fin... A l'époque, ça m'a bouleversé (c'était avant que MTV et les radios ne le jouent jusqu'à ce que j'en vomisse).
Finalement, des années après, je me replonge dans ce disque avec plaisir (je parle du disque dans son intégralité, je me suis un peu ouvert depuis). Les guitares de Frusciante y sont pour beaucoup. Il a réussi à créer une symbiose parfaite entre ce son de Stratocaster acide et cette créativité pop débordante. Un digestion parfaite de ses influences Hendrixiennes. La boucle est bouclée. Et puis j'aime ce disque aussi car il me rappelle la maison psychédélique du grand redneck et ces après-midis chaudes d'été du début des années 90.
PEOPLE ARE BETTER THAN RECORDS, l'ultime combat (pt 6)
Christophe Cools, Metz.
Musicien solo (THE STRANGER) et blogger passionné (The Eye).
A choisi l'album The Lo Fi Studies (Opus II) : Optigan Dub Fever de DR GEO.
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En 2000 sortait un disque qui allait marquer les esprits : Kid A de RADIOHEAD. Album incroyable qui pulvérisa la Brit Pop et n’en laissa que quelques cendres. Quatorze ans après sort The Lo Fi Studies (Opus II) : Optigan Dub Fever. Un parallèle évident s'établit entre les deux travaux. Liberté totale dans l’exploration et l’expérimentation musicales, affranchissement des codes stylistiques, exposition d’un instrument peu ou prou utilisé dans le paysage rock (ondes Martenot dans le premier, Optigan dans le second).
Ce second opus de la série des Lo Fi Studies est à l’image du premier : une bombe inattendue, le genre de pétard dont le comportement est totalement instable mais qui vous pètera invariablement à la tête et vous laissera un souvenir précis et inoubliable. Objet étonnant, trippant et totalement perché.
DR.GEO est à la fois savant fou, grand chef fusionnant cuisine traditionnelle et cuisine moléculaire, peintre surréaliste, metteur en son instinctif et musicien passionné qui refuse la « police des styles ». Les passerelles entre blues, dub, reggae, soul, hip hop, rock psyché, pop sont ici explosées pour être reconstruites à la mode « Il dottore ». Avec un touché, un talent, une intelligence et une cohérence unique. Rien n’est trop peu, rien n’est too much dans cet opus. Chaque titre raconte une histoire, une lumière, un instant avec précision, justesse, émotion et un vocabulaire clairement étoffé. C’est une première dans mes chroniques mais je ne résiste pas à l’envie de vous convaincre définitivement de vous installer confortablement, de mettre votre casque et de vous immerger dans chacun des cinq titres numérotés.
#6 – rythme tribal, ambiance feutrée matinée d’optigan, de basse veloutée, de guitare très discrète et cette voix « magic soul » bien rauque. Comme d’habitude, ça part dans le Manège Enchanté. Orgue de manège déglingué et guitare inversée. La sensation d’être extrêmement bourré vient vite : lourd, titubant, au ralenti et puis la chute brutale et douloureuse. On croirait même entendre à la fin la gueule de bois du lendemain. Les lyrics évoquent la volonté d’éviter les problèmes mais avec un évident constat d’échec ("try to avoid any kind of problems…but i failed"). Le DR. GEO ne fait pas dans les « Feux de l’Amour » et c'ets tant mieux ! Introduction parfaite pour un voyage au croisement d'Alice au Pays des Merveilles et des Aristochats. Sublime !
#7 – rythm box chétive en stéréo, voix diaphane et hypnotisante, basse hip-hopisante. Langoureux à souhait ! Subrepticement, glissement vers le vortex : basse bourdonnante, optigan acidulé et baveux, rythm box à la testostérone pour finir sur un blues sous-marin qui vient clore ce titre envoûtant, bizarre, déroutant !
#8 – Rastafari forever ! Le Doc nous livre un pur moment de space echo psyche power reggae à réveiller un mort. Drums naturelles et explosives, panoplie de guitares limpides à la sauce « delay en tous genres avec option reverse ». La voix du sorcier est bluffante, puissante et à fleur de peau. Il y parle d’excuses et de prisonnier des chaînes. Le blues est son premier amour, il y rend ici hommage en transcendant ce texte religieux. Puis arrive un pont du feu de Dieu qui vous emmène progressivement dans la 4ème dimension. Mais le tour de manège n’est pas fini car BOUM!, retour sur le thème principal pour un atterrissage en douceur. Fantastique !
#9 – Ambiance Jimi Hendrix meets Marvin Gaye, le tout en gobant de l’ergot de seigle ! Il est ici question d’une fille cosmique et de ses lèvres attirantes. Le baiser lysergique finit par plonger l’auditeur dans un coma ponctué de sursauts en technicolor. Out of control !
#10 – De toute évidence, la fille cosmique s’est faite la malle et a laissé sa victime sur place… Réveil cotonneux, sons déformés et métalliques : serait-ce l’Enfer ? Non, car la vision s’éclaircit et peut contempler un magnifique lever de soleil. Court échappatoire car le venin fait encore visiblement de l’effet, laissant l’auditeur exsangue et sans force. Nouveau répit mais est-ce de bonne augure ? Un violon fou tournoie et ondule comme un serpent prêt à l’attaque. La morsure est fatale et l’auditeur rapidement englouti.
Et si tout ceci n’était qu’un rêve ?
LIVING LA VIDA LOCAL (pt 47)
A chaque sortie, c'est le même refrain.
Je suis attendu au tournant.
Par l'intéressé himself.
"Bon, pour une fois j'espère que t'écriras un truc intéressant."
"Nan parce que bon, tes chroniques de merde là ça va cinq minutes hein !"
"Tu dis toujours du bien là, c'est saoulant... Avant t'avais moins peur et t'étais plus agressif."
"Bon écris un truc bien quand même, mets en valeur mon talent de songwriter bordel !"
Voilà. Le mec sait mettre la pression comme il faut, une semaine avant que son disque ne sorte. Depuis que j'ai le dit objet du délit en ma possession, j'exagèrerais en affirmant qu'il m'appelle trois fois par jour pour me demander où en est la publication de ma prose. Mais on en est jamais loin, hein ! En effet, comme le dit l'adage, "un Rombasien sait ce qu'il veut et l'obtient toujours."
(à ce moment de la chronique, mon Geo, j'espère que ton doux visage sera illuminé par ce sourire qui te rend si beau)
Il y a ceux qui disent et il y a ceux qui font. Geo fait partie des deux catégories. Il dit ce qu'il fait, il fait ce qu'il dit. Et il tient ses promesses. Il écrit des morceaux comme d'autres pondent des statuts Facebook. Compile les meilleurs sur des disques essentiels à la compréhension du talent intrinsèque du bonhomme. Car ici, effectivement, écrire ne signifie pas se triturer le cerveau pour sortir le bon refrain au bon moment. Geo est au-dessus de ça. Il n'a pas de regard critique sur son art. Car il ne se considère pas comme tel. Artiste. C'est là toute la différence entre lui et le reste de ses congénères musichiens. Il joue ce qu'il a dans la tête. Expurge son mal-être en chansons. Le fond reste le même mais prend des atours différents suivant les humeurs de son auteur. Fait important : Geo est bipolaire.
Une donnée essentielle pour envisager cette nouvelle étape dans sa "carrière". Ces Lo-Fi Studies, cela fait un moment qu'il m'en parle. Enregistrer un truc un peu libre et gentiment conceptuel, à l'arrache et sans contrainte, dans l'intimité de son microstudio. Le donner en pâture au reste du monde sans que celui-ci n'en soit trop affecté. Oh, quelques exemplaires, tout au plus. C'est vrai que t'as juste pas vendu toutes les copies de ton précédent album (tiré à 300 unités, je le rappelle). Mon Geo, cette modestie ne te rendra pas célèbre. Au contraire. Mais elle fait que tu auras ma loyauté indéfectible et mon amour inconditionnel, contrairement aux autres qui pourront aller se faire foutre bien loin.
(ici en théorie, mon Geo, tu es sensé verser une petite larme... Allez, force toi un peu, putéééé !)
Ce disque (qui sort à nouveau sur Chez Kito Kat) n'est pas ton meilleur. Du moins, dans mon coeur. Il y en a d'autres qui le surpassent allègrement. En même temps, je ne sais pas si écrire une chronique sur un opus qui ne doit s'appréhender qu'accompagnés de ses deux autres camarades peut s'avérer judicieux. Certes, ces cinq morceaux sont toujours aussi beaux, créatifs et désespérés. Empreints de cette mélancolie qui ne t'a jamais quitté depuis que l'on se connaît. Dans ton chant indolent et tes mélodies reconnaissables entre mille. Dans cette volonté de toujours t'approprier un style (abstract hip-hop, dans le cas qui nous intéresse) tout en détournant ses codes fondamentaux. C'est une belle montée en puissance que tu nous offres là. Un Optigan pour seul destrier. Quelques arrangements discrets que l'on croirait sortis de ta machine étrange, tellement ceux-ci sont naturellement intégrés à l'ensemble. Tu ne fais qu'un avec ton outil, et seul la collaboration avec Carci (autre génie méconnu et modeste; vous étiez faits pour jouer ensemble) nous rappelle que tu es avant tout un être humain.
(voilà donc la partie que tu peux faire lire sans problème à ta maman; y'a moyen qu'elle soit encore plus grave fière de t'avoir mis au monde)
Alors voilà, mon Geo. Elle est là, ta chronique. J'espère que tu sauras l'apprécier à sa juste valeur. En tout cas, avec ce nouvel épisode, je peux t'affirmer que tu as réussi à aiguiser ma curiosité au-delà, je suis sûr, de tes propres espérances. Qu'est-ce que tu nous réserves pour la suite ? Quel instrument au centre des débats ? Quel genre revisité ?
Si j'avais de l'argent, je te sortirai ta discographie complète en vinyle.
Ca viendra peut-être un jour.
Ca serait le minimum que je puisse faire afin de te rendre tout ce que tu m'as déjà donné.
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RETOUR
Tu vas à un concert pour découvrir un groupe que tu ne connais pas, pour soutenir un pote et pour aller voir ce que donne sur scène un album que tu aimes, simplement.
Tu adores le concert, le délire des musiciens, leur évident plaisir à jouer ensemble ce soir-là. Tu repars avec l'album de chaque groupe (oui parce que musicalement ça t'a plu aussi).
Tu repars avec un nom, un bluesman dont tu n'as jamais entendu parlé, cité par l'un des chanteurs. Skip James, tu ne connais pas mais ça t'intrigue.
Tu rentres chez toi, tu recherches, t'écoutes. T'écoutes en boucle même. Et pour une fois, une voix assez aiguë te fait de l'effet. Son jeu de guitare aussi.
Et là, il se passe quoi ? T'as envie de récupérer tous ses albums, bah oui... Et tu t'inquiètes un peu par rapport au deuxième nom récolté ce soir-là, The Flaming lips. Des fois que ça provoquerait le même effet...
Comme quoi, les concerts dans les bars, c'est instructif !
Thanks guys !
PS : Alone with King kong et Dr Geo chez Kito kat, à écouter et à voir...