Penguins of Madagascar: G.I. Joe’s en tuxedo
Ah! Ça fait du bien de refaire une chronique. Je n’avais rien posté depuis plus d’un mois. Là je me dis, il est temps et pour marquer le coup, je vais chroniquer quelque chose de différent: un dessin animé.
Bon, vous me connaissez, ou pas, je suis un peu nostalgique des dessins animés à l’ancienne. Vous savez, quand c’était plus “dessin” que “animé”. Cependant, je ne suis pas un extremiste non plus et des chefs d’oeuvres comme Monster Inc. sont dans mon top 20 des films ever.
Penguins of Madagascar était un bon choix. Je vous le dis d’emblé si ça peut vous sauver un peu de temps. Hormis le fait que tout au long du film ils ne sont jamais à Madagascar, puisque c’est basé sur la série TV du même nom. Un peu déçu car je voulais voir le pays dont est originaire un de mes amis. Tant pis, faudra aller visiter par moi-même.
Le pitch en gros: nous suivons la génèse puis le fait d'armes le plus marquant d’une troupe de joyeux pingouins qui sont en fait une unité d’élite aux missions assez peu conventionnelles. Comme trouver la dernière vending machine proposant leurs biscuits appéritifs fromagers préférés.
Ils sont un peu comme les Beatles meet Archer. Avec la même classe, mais sans l’alcool.
Tout commence sur la banquise. 3 des 4 héros sont enfants/pré-ados et se rendent compte qu'un oeuf est abandonné. Prenant soin de lui, ils deviennent de facto la famille du bébé qui prendra forme à l’éclosion du-dit oeuf.
Allant d'aventures en aventures, ou du moins c’est ce que nous laisse comprendre le film, nos héros sont désormais rendus adultes et par malchance se retrouvent pingouins-nappés par un grand méchant qui veut se venger.
On s’entend, c’est Dreamworks aux manettes donc le méchant est quand même assez relax et pas trop hideux. C’est un poulpe en fait. Un poulpe savant fou pour être précis.
Long story short comme disent nos amis anglophones, à chaque zoo où il est passé, il s’est fait voler la vedette par les petits pingouins parce qu’ils sont trop mignons! (phrase à dire avec la voix qui monte dans les aigus)
Je ne veux pas vous voler le punch, ni l’histoire d’ailleurs, mais sachez qu’une autre unité d’élite appellée North Wind et emmenée par Benedict Cumberbatch (au niveau de la voix) va faire équipe, bon an mal an, avec nos alcidés favoris.
Comme vous vous doutez surement, le plan machiavélique de Dave (c’est le nom de l’octopus) sera déjoué et tout sera bien qui finit bien, même pour lui.
Un film que je vous recommande donc chaudement, et qu'importe si les auteurs ne sont pas très au fait que les pingouins, ça vole et que par la même ils confondent manchots et pingouins.
Je vous laisse avec ça:
(oui ce sont des pingouins avec des jetpacks, et un d'entre eux a des bois de cerf)
⇒ En quelques mots: Monster Inc. produit et réalisé par Michael Bay, ça devrait donner ça
⇒ Mon moment préféré: Quand je me suis rendu compte que la voix du méchant, c’est John Malkovich!
⇒ Note PBM: 4 pointes sur 5
⇒ Combien de bières pour passer au travers: Aucune de nécéssaire








