Il est connu que les prisonniers, même parfois des meurtriers, ne supportent pas les pédos, et qu'ils les maltraitent (voire pire) en prison.
Ils n'aiment pas forcément non plus les assassins (ou assimilés) d'enfants, en voici une nouvelle preuve qui montre l'étrange limite entre crime et morale : où s'arrête la vision de moi en tant que "bon être humain", où commence la vision globale de ma personne, non clivée, sans oblitération de mes pires actes ? Vous avez la nuit, et plus si affinités. Vous avez la vie pour réfléchir et pour grandir (et accessoirement pour regarder les boîtes de thon avec des yeux de merlan frit). A demain.
Basile Pesso, Freeland, 6 septembre 2 018, 1e diffusion ce jour-là (Fb)
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"Les faits se sont déroulés le 7 août dernier à la HM Prison Swaleside située à Eastchurch, sur l'île de Sheppey, en Grande-Bretagne. Tony Smith, un prisonnier de 47 ans, a été violemment passé à tabac par deux co-détenus.
Ils l'ont attaché à une chaise et l'ont frappé à coups de barre de fer et avec une chaussette remplie de boîte de thon. Le quadragénaire a failli mourir. Il s'en tire avec une orbite fracturé, des côtes cassées et une mâchoire cassée.
Tony Smith et sa compagne Jody Simpson, 24 ans, avaient été condamnés il y a trois ans à 10 ans de prison pour avoir torturé leur bébé âgé de 41 semaines.
Ils avaient tellement battu leur enfant que ce dernier avait dû être amputé des deux jambes.
Le garçonnet a depuis été adopté par une nouvelle famille et a reçu une nouvelle identité. Il est aujourd'hui âgé de 3 ans." Article du Daily Mail traduit par Fait-divers.org : “Prisoners use a sock filled with cans of tuna to savagely beat torturer who abused his baby son”








