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THE FORGER'S SPELL...by Edward Dolnick type of read: ✈️⛱️ Dolnick examines how a second-rate Dutch painter managed to fool the experts and the Nazis into believing his forgeries were authentic Vermeers because ultimately we "see" what we want to believe. Some of the more staggering chapters were about life under Nazi occupation in the Netherlands during World War II - not so much that anything we learned was new but more of the reminder of the banality of evil and the echoes today. #theforgersspell #edwarddolnick https://www.instagram.com/p/B1AN8q-Bhuz/?igshid=1dxn9eozowoib
this footnote courtesy of Edward Dolnick’s THE FORGER’S SPELL is giving me echoes of Natalie Portman's "all male directors" classic #smashthepatriarchy #edwarddolnick #theforgersspell https://www.instagram.com/p/B0JmkhphLw_/?igshid=1d5y0duqxkzkt
Lire The Rush: America’s Fevered Quest for Fortune, 1848–1853 est en soi une ruée dans le sens moderne du terme, bien que ce sentiment d’euphorie concerne peut-être autant le ravissement enivrant des chercheurs d’or que leur brouillage transcontinental ou transocéanique. Étymologie à part, l’histoire de l’hystérie de l’or d’Edward Dolnick est tout à fait agréable !
Dolnick offre une multitude de témoignages variés sur les triomphes, les transformations et (plus souvent) les frustrations et les échecs de ceux qui étaient déjà en Californie avant la frénésie, y compris les Amérindiens, ainsi que des visiteurs et des émigrants venus de tous les coins des États-Unis et du globe. Grâce à une riche collection de lettres, journaux intimes, dessins, publicités et articles, il permet habilement à l’histoire de parler d’elle-même.
Dans le même temps, l’auteur met en corrélations l’essor de la Californie et la non conventionnelle caractéristique de l’État. À l’exception d’Hawaii et d’autres îles et de l’Alaska (oiseaux rares à part entière), le fait que la Californie soit l’État occidental le plus éloigné est important dans l’idéologie de ce qui fait des États-Unis les États-Unis.
Il y avait un club Tejano appelé « Far West » dans mon ancien lieu de prédilection, Lakewood, un quartier de Dallas. Je ne l’ai jamais fréquenté, mais le nom n’a eu aucune signification particulière pour moi jusqu’à ce que je sois immergé parmi les Français, et j’ai entendu le terme « Far West » utilisé avec enthousiasme pour indiquer ce qu’un Américain appellerait de manière aussi exubérante « Out West. » Le désert, les montagnes, les parcs nationales, les cieux ouverts, l’océane Pacifique, Las Vegas et surtout la Californie sont des désirs pour beaucoup, qu’il s’agisse de rêver, de visiter, de tirer profit ou de s’installer. Ces rêves peuvent sembler aussi insaisissables qu’une coucher du soleil, mais ils renaissent toujours et sont captivants.