S’informer à l’ère de Google et des médias sociaux | Billet 4
Depuis mes débuts sur le web, il y a principalement 3 endroits où je m’informe, et ce majoritairement dans un contexte académique. Le puissant moteur de recherche Google est naturellement le premier moteur de recherche qui me vient en tête. Google offre des millions de documents en ligne sur une vaste quantité de sujets, et ce dans diverses langues. Que ce soit au Collège Saint-Alexandre ou au Cégep de l’Outaouais, maintes recherches sur Google m’auront permis de m’instruire sur un sujet X, m’ayant par le fait même permis de réaliser plusieurs projets et travaux dans mon champ d’études. Ma méthode de recherche est fort simple ; je fais un champ lexical entourant le sujet central de mon travail et je recherche l’ensemble de ses mots sur Google. Lorsque j’ai plusieurs sources pertinentes, je passe à la prochaine étape.
Lorsque je suis arrivé à l’Université, j’ai un peu délaissé Google pour Google Scholar ainsi que la bibliothèque en ligne de l’UQO. Les travaux universitaires requièrent tous, ou du moins pour la très grande majorité, plusieurs sources scientifiques, que ce soit des articles de revues scientifiques, des revues scientifiques comme telles, des ouvrages académiques, etc. Google Scholar précise la recherche initiale de Google en recherchant des documents fiables, et authentifiés par les pairs. Il en va de même pour la bibliothèque de l’UQO. Encore plus plaisant avec cette dernière, on y retrouve parfois de très vieux articles, de très vieux livres, ou encore, des vidéos, des montages et des compilations statistiques qui viennent peaufiner et parfaire nos recherches. Je peux dire que grâce à eux, je produis et je consomme de l’information, sans pour autant dire que je circule et que je partage de l’information. Comme stipulé dans mon précédent billet, je suis un utilisateur discret. Je ne partage pas mon information. Je verrais qu’une seule manière de la partager, dans mon cas à moi, et il s’agirait de le partager sur Facebook. Encore là, je ne procéderais jamais ainsi puisque le coté informatif de Facebook est bien ce qu’il est :
« Ainsi, les contenus informationnels en provenance des médias traditionnels sont présents sur Facebook, mais ils sont généralement détournés de leur intention (informative) première. Selon le cas, il s’agira de réagir à la nouvelle, d’exprimer son adhésion ou, le plus souvent, de critiquer la couverture médiatique des événements. Certes, il arrive à l’occasion que certaines personnes partagent des articles de presse ou des nouvelles spécifiquement dans le but d’informer. Ceci est toutefois rare et généralement le fait d’usagers avec un profil particulier, notamment des jeunes dont le principal vecteur de politisation est de se tenir informé. » (Latzo-Toth, Pastinelli & Gallant, 2017)
Pour ce qui est de mes liens web, je les archive sous mes onglets favoris. Ayant 3 grandes catégories de stockage, soit école, carrière et loisirs, je répartis les sites web ayant été importants pour moi dans l’une de ces trois catégories.
Si l’on parle de mes différents abonnements web, je suis effectivement plusieurs médias classiques, notamment sur Facebook, YouTube et Instagram ; Radio-Canada, TVA, V Télé, CBC, CBS, ABC, etc. pour ne nommer que ceux-ci. En tant qu’étudiant en communication, il est important de se renseigner sur l’actualité et l’abonnement à ce type de page me permet de garder le fil avec cette dernière.
Mes pratiques numériques informationnelles (abonnements) :
Radio-Canada, TVA, V Télé, CBC, CBS, ABC, BBC, etc.
NBA (National Basketball Association), NHL, NFL, MLS, PGA, etc.
Youtube
Jack Nicklaus, John Daly, Ted talk’s, 2 cello’s, etc.













