Me souviens avoir regardé le ciel pour en parler ici. Bleu avec des nuages comme de la barbe à papa et qui défilent vite. J'ai du dire "ça souffle"
Convoqué pour que je dise pourquoi tous ces voyages au Japon. Pour le plaisir, tourisme, par amour du pays et de la culture japonaise. Elle écrit tout ça au crayon papier en me disant je transcris ce que vous dites, hein, pas de problème, je ne peux pas vous dire autre chose. Puis direction Raspail. Trombes en sortant de la station. Un parapluie ça te protège juste la tête.
Deux mômes roux qui se poursuivent boulevard du Montparnasse, trempés comme des soupes mais hilares. Je les ai enviés. L'un d'eux s'appelait Grégoire.
Typhon sur le Japon, qui reporte, me dit il, ou déplace les matches de rugby.
Il me demande d'additionner des chiffres, je prends conscience qu'on n'est pas prés de retourner au Japon.
"Tout ce que vous avez aimé vous sera arraché" a du écrire Nothomb, ou un truc comme ça.
Parfois l'impression que quoi que tu aies à faire c'est compliqué. Fini l’assiette de couscous, récupéré les grains restants un par un en me disant que je ne savais pas quand j'en remangerai. Que je ne savais pas quand serait la prochaine fois.
Parcouru le journal de Gabriel F, celui de Orsoni. Chacun son style.Ça me castre.
Me sont venues plein d'idées, disparues à l'instant, non, un peu après, comme quand on rêve.
A-T-on une écriture de pauvre ? De riche ? Bien entendu.