#freejack #1992 DIR #geoffmurphy CAST #emilioestevez #jerryhall #action #scifi #quote DP #amirmokri (à New York, New York) https://www.instagram.com/p/BzbSaaCDvvP/?igshid=5z1ke0vze1n
seen from Hong Kong SAR China

seen from United States

seen from Canada
seen from United States
seen from Türkiye
seen from France

seen from United States
seen from Australia

seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Japan
seen from Canada

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from United States
#freejack #1992 DIR #geoffmurphy CAST #emilioestevez #jerryhall #action #scifi #quote DP #amirmokri (à New York, New York) https://www.instagram.com/p/BzbSaaCDvvP/?igshid=5z1ke0vze1n
THE QUIET EARTH (1985) on Blu-ray from @umbrellaentertainment as part of the #beyondgenres imprint #brunolawrence #geoffmurphy #scifi https://www.instagram.com/p/Bp2YvusFC9h/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=1aw2g4xk7g2xo
#undersiege2darkterritory #1995 #geoffmurphy #stevenseagal #gingerlewis #action #quote #movie DP #robbiegreenberg (à Pinecliffe, Colorado)
UNDER SIEGE 2 - DARK TERRITORY (1995) La suite de PIÈGE EN HAUTE MER -ou UNDER SIEGE (1992), qui est encore aujourd’hui considéré à juste titre comme un classique du film d’action- avait la lourde tâche de succéder à son prédécesseur: on ne va pas se mentir, le premier film mettant en scène les aventures de Casey Riback -un cuisinier mais aussi ancien commando d’élite- avait contribué à populariser Steven Seagal avait pour mérite d’être un vrai gros actioner teinté d’humour nanardesque. Se savourant en VF uniquement, UNDER SIEGE régalait de par ses séquences bourrines -en usant de cette gestuelle “pelle à tarte”, cette marque de fabrique du close combat signée Seagal- et comiques -le baraqué Gary Busey déguisé en femme, indélébile souvenir-, donnant au film d’Andrew Davis (réalisateur de THE FUGITIVE, 1993) un cachet sympathique intemporel. Changement de décor pour UNDER SIEGE 2 -traduit chez nous par PIÈGE A GRANDE VITESSE-, déplaçant son lieu d’action du légendaire navire de guerre USS Missouri au... gros train traversant les montagnes rocheuses en direction de Los Angeles. Pris d’assaut par des... méchants, le train compte évidemment dans ses passagers un Casey Riback retraité de la marine ainsi que sa nièce Sarah -jouée par la déjà niaiseuse Katherine Heigl-, tous deux se rendant à L.A. pour rendre hommage au frère/père décédé. La tête pensante des mercenaires, le frustré Travis Dane, ex-employé du Ministère de la Défense (censé être mort) et concepteur du satellite armé Grazer One, choisit donc ce train pour établir sa base et mettre en oeuvre son plan machiavélique, à savoir détruire le Pentagone suite à une commande de terroristes basés au Moyen-Orient, et empocher au passage son milliard de dollars pour service rendu. Oui, tout ça. UNDER SIEGE 2 est le film d’action typique qui déploie son jargon technologique insensé, mettant en scène son héros vétéran au charisme aussi profond que ses répliques plates, incluant un jeune sidekick inutile -le “porteur de bagages noir rigolo”-, dont le seul but est de se débarrasser des bad guys pour sauvers les innocents, potiche de service -la nièce Riback- à l’appui: un bon gros paquet de conneries rempli jusqu’à la gueule. Décevant si on le compare à son aîné, UNDER SIEGE 2 ne détient pas la quantité de nanardise attendue pour un long-métrage mettant Seagal dans un premier rôle: ce n’est pas drôle car absurde, mais nul car stupide. On rit jaune face à une direction narrative carrément sexiste et raciste -bourré de punchlines idiotes- clivant le film dans un contexte parfois très gênant tant il est nul. Stock-shots de l’armée de l’air, SFX ratés (le plan de l’avion furtif, ridicule morceau de polystyrène recouvert d’adhésif noir filmé devant un écran bleu, ou pire, les doublures cascades à visage découvert: on ne parlera pas de la vieille image de synthèse utilisée pour l’animation de l’arme spatiale Grazer One, honteuse) et montage inégal (ces faux raccords, mon dieu...), UNDER SIEGE 2 est mauvais, malgré cet aspect “giclée sanglante” lors des gunfights et cette violence expéditive plaisante inhérente aux 90′s. Bien sûr, on sourira devant les gesticulations statiques de Seagal lors du combat final, et on rira face au bordel monstre de la dernière séquence, apparemment réalisée par un monteur en pleine crise d’épilepsie, comme pour cacher ce tsunami d’effets spéciaux composé de navrantes incrustations superposées et d’action explosive se stoppant brusquement, car c’est la fin du film. Une belle arnaque loin derrière UNDER SIEGE premier du nom, qui lui fonctionne encore maintenant et ce malgré ses 25 ans: cette suite est un produit en deçà de ce qu’elle aurait du être, une bonne passerelle vers un UNDER SIEGE 3 qui n’a jamais eu la chance de voir le jour. Steven Seagal se considérant comme un dieu du film d’action -bouffi comme Bouddha, on serait presque tentés de le croire- et ayant refusé -ou été refusé- dans la licence THE EXPENDABLES (2010-2014) dans lesquels il aurait bien mérité sa place, il rédige en ce moment même (et depuis 2014) le script de UNDER SIEGE 3, qui, selon lui, est “attendu par des centaines de milliers de personnes”. Doit-on le croire? Parce que UNDER SIEGE 2, c’est un beau film de merde, quand même. La faute à son réalisateur Geoff Murphy (FORTRESS 2, 1999)? Certainement, oui. GEOFF MURPHY FAIT DES SUITES /20