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Paris, 2017.
Pendant ces très longs mois, nous avons continué notre travail de dénicheurs 🧐 pour que l'art et la culture ne cessent de nous exalter. Voici le résultat... ...la 𝕡𝕣𝕠𝕘𝕣𝕒𝕞𝕞𝕒𝕥𝕚𝕠𝕟 du premier semestre est en ligne ! 👉 www.lavoirmoderneparisien.com #rentree #vacances #theatre #gouttedor #tempsforts #koffikwahulé #emergencescreatives https://www.instagram.com/p/CR2TVwOLkVE/?utm_medium=tumblr
A propos du quartier de la Goutte D'or #quartierdelagouttedor #lagouttedor #gouttedor #renaud #75018paris #75018 #petiteceinturestreetart #histoiredeparis #parisstory #parishistory #naturebackground #lalignedelapetiteceinture #graffparisien #petiteceintureparisienne #lapetiteceinture #lapetiteceinturedeparis14 #lapetiteceinturedeparis #streetartparis14 #streetartparis14ème #streetartparis14eme #petiteceinture #75014 #75014paris #paris14 #paris14eme #paris14ème #petiteceinture14 #petiteceinture14eme #petiteceintureparis (à La Petite Ceinture Du 14eme) https://www.instagram.com/p/CPfm6_xqsoM/?utm_medium=tumblr
Je suis emmerdée pour chroniquer ce livre. Un peu comme les hommes qui écrivent sur les femmes et qui sont juges et parties à la fois ( merci Simone de me l’avoir si clairement expliqué). Je n’ai jamais créé de compte tinder ou meetic ou bumble ( ce dernier serait plus féministe car créé par des femmes ). J’ai la sensation que la marchandisation du sexe et de la séduction sont encore et toujours davantage subies par les femmes. Je me suis déjà entendue dire à des copines
« moi à ta place j’hésiterais pas, y en a pour qui ça marche », et je me rends compte maintenant à quel point c’était con. Je ne suis pas concernée par le sujet alors le mieux sera de vous faire votre propre opinion en lisant celui de Judith Duportail par exemple. Le bouquin n’a pas été écrit je pense pour arrêter d’utiliser les applis de rencontre mais pour mettre en lumière les rouages économiques, sociologiques et donc patriarcales sous-jacents de ce système. Je croyais bêtement que Tinder c’était juste pour avoir du sexe et que si on voulait on pouvait continuer ou pas. Est-ce qu’on cherche l’amour sur Tinder? Je n’en sais rien ; Tout ce que j’observe dans mon entourage féminin, c’est que chacune s’est appropriée l’outil comme elle le pouvait, et pas toujours comme elle voulait. Que ce soit pour des plans Q one shot ou une recherche de relations sérieuses, tout est possible : annulation à la dernière minute, ghosting (c’est la même chose mais sans prévenir), insultes ou mensplaining en tout genre, grossophobie ( t’es pas le genre de meuf à faire attention à toi ( pendant qu’elle piochait des frites dans l’assiette de son date !); bref je n’ ai pas été surprise par le contenu journalistique dévoilé par l’autrice de ce côté. Les codes conventionnels de la communication (et donc de politesse) ont totalement disparu. C’est la même chose sur tous les réseaux sociaux dans la mesure où on ne dévoile pas son identité. C’est plutôt le back-office de Tinder qui m’a intéressée.
Au bout de quelques mois d’utilisation, JD va enquêter sur l’algorithme utilisé et découvre que la société calcule à l’ encontre de ses utilisateurs un score de désirabilité ( Elo score). Il analyse votre sémantique et scanne vos photos pour vous proposer des profils correspondants et utilise bien sûr vos données de géolocalisation. Le hasard n’y est pour rien puisque Tinder récupère toutes vos traces facebook & insta pour vous mettre en corrélation avec des profils correspondants. Un QI est calculé selon votre syntaxe et votre catégorie professionnelle. JD récupère l’ensemble de ses données qu’elle a offertes gracieusement à Tinder ( pas moins de 800 pages en trois mois ) et plante un bilan peu optimiste de la consumérisation de ses rencontres. Les critères de notation sont différents pour les hommes et les femmes ( il vaut mieux être grand quand on est un mâle que quand on est de sexe féminin). L’appli reproduit les mêmes discriminations patriarcales en miroir de notre société. Les femmes plus jeunes, moins diplômées, moins minces, et moins outillées linguistiquement ont un score plus élevé sans le savoir bien sûr et sont donc enfermées dans une pré-sélection faussée ( et inversement bien sûr).
J’aurais bien aimé que le livre recense des témoignages d’utilisatrices, autre que celui de l’autrice, journaliste parisienne, qui se situe je pense dans un féminisme intellectuel de gauche.
C’est un livre facile à lire qui glace les os si l’on ne connaît pas grand-chose en identité numérique. J’aurais aimé que l’analyse féministe soit plus poussée et approfondie. À suivre donc !
Figures toi qu’il nous est interdit de figurer by @sifatcwat #voisine #drawing #gouttedor #messagepersonnel #artiste https://www.instagram.com/p/BuzCyzFgvre/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=mpj3rgkvomnf
Cour intérieure #paris #gouttedor #buildings #nuages #clouds https://www.instagram.com/p/Btqdnb2gbfK/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=175nirgjh9hiw