Happy valentine's Day 🔥

#dc comics#batman#dc#bruce wayne#tim drake#dc fanart#batfam#dick grayson#batfamily



seen from United States
seen from Türkiye
seen from Germany
seen from China

seen from United States
seen from United Kingdom

seen from United States
seen from United States
seen from Yemen

seen from United States
seen from South Africa
seen from Germany
seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from Türkiye

seen from United States
seen from Yemen

seen from Australia
seen from United States
Happy valentine's Day 🔥
GRABHER license plate: court dismisses complaint
GRABHER license plate: court dismisses complaint
[ad_1]
Lorne Grabher had the license plate on his car GRABHER, her last name. The Nova Scotia Motor Vehicle Registrar revoked the license plate in 2016 after receiving a complaint. In English, the words <q data-attributes = "{" lang ": {" value ":" fr "," label ":" Francais "}," value ": {" html ":"grab her“,” text “:” grab her “}}” lang = “en”>grab her can result in then grabs, catcher hereor
View On WordPress
#allbad and #Lorne #grabher is probably going lose his #fight to #court for #obvious #reasons if only you didn't had that #last #name #lornegrabherbelikeyoubetternotleavemylicenseplatecanceledor
Plaque d’immatriculation : fait divers
Au Canada.
En projet depuis 2014, le Québec serait-il sur le point d’autoriser les plaques d’immatriculation personnalisées en mai prochain ? Si certains sont impatients de pouvoir apposer leur nom de famille ou autre sur leur véhicule, la validation législative du projet est encore et toujours en suspens, alors que les plaques personnalisées sont aujourd’hui autorisées dans la plupart des provinces du Canada.
L’attente du feu vert législatif intervient en plein scandale dans le pays où, du côté de la Nouvelle Ecosse, des enjeux de société majeurs sont à nouveau remués par une inscription gravée sur une plaque d’immatriculation. Les gardiens de la libre expression et ceux de la moralité sont une nouvelle fois en conflit. Ils s’agitent autour de la plaque d’immatriculation de M. Grabher sur laquelle est inscrit son nom (« Grabher » donc).
Or il se trouve que ce nom de famille peut avoir un sens tout autre (issu du verbe « grab » + pronom « her », avis aux polyglottes), trop évident dans un pays anglophone. Une plainte a été émise à l’encontre de ce message et à l’issu du jugement M. Grabher a été contraint de retirer la plaque d’immatriculation de son véhicule.
L’indignation des uns, soutenant la liberté de chacun de mettre son nom de famille sur sa plaque et hurlant à la discrimination envers ce nom d’origine allemande, fait miroir à l’indignation des autres, jugeant que cette plaque est trop soumise à interprétation, le message en étant issu pouvant être jugé misogyne.
Selon la réglementation en vigueur, les autorités sont dans leur droit lorsqu’elles imposent le retrait de la plaque : un message susceptible d’être perçu comme offensant par certains ne peut pas circuler librement sur une plaque d’immatriculation en Nouvelle Ecosse.
Ce type de fait divers relatif à des plaques d’immatriculation personnalisées est récurrent et n’est pas anodin : en effet, les plaques sont visibles par toutes et tous, de jour comme de nuit, il n’est donc pas étonnant que de telles affaires suscite autant d’émotion.
Avis au Québec : attention de bien délimiter le champ des possibles dans la future législation !
Pour conclure, le fils de M. Grabher (ayant le même nom que son père) résidant en Alberta aurait lui aussi acquis une plaque à son nom, avec une petite précision cependant pour dissiper tout malentendu. Affaire à suivre donc !
Rédigé le 13/04/2017 Sources : www.journalduquebec.com, www.ici.Radio-Canada.ca.
Basel Drive Thru Traffic. #GrabHer