Podcast POLAR80 (Jan 2024)

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Podcast POLAR80 (Jan 2024)
Ça a toujours été un de mes poèmes préférés, El Desdichado de Gérard de Nerval : je suis le ténébreux le veuf l'inconsolé, le Prince d'Aquitaine à la tour abolie, ma seule étoile est morte et mon luth constellé brille du soleil noir de la mélancolie etc. Elle n'y a entravé que dalle quand je lui en ai parlé en terrasse : - Quoi ? DJ Shadow ? - Non, j'ai répondu, "El Desdichado", et j'ai insisté le mieux que je pouvais sur l'article défini en puisant mes souvenirs au plus lointain de mes cours d'espagnol. - Je ne comprends pas, a t-elle capitulé, tu me parles de DJ Hell ou de DJ Shadow ?
Guillaume Gwardeath in Star Wars (Disco-Babel)
Longtemps je me suis couché de bonne heure, puis j'ai changé à Stalingrad, et je me suis retrouvé au concert de Monarch à Glaz'art, Porte de La Villette.
Guillaume Gwardeath, le Marcel Proust du sludge metal
Je me positionne au milieu du dortoir, en slip, pour faire des séries de pompes, et tout ce joli monde ferme immédiatement sa gueule.
Une virée à Oslo pour un concert de Turbonegro dans son fief historique : la vie de Guillaume Gwardeath est plus belle que la tienne.
J'ai bien kiffé le look également d'un pur thrasher sorti d'une piaule qui avait dû être libérée le jour-même des scellés posés en 1987 : jean Elastis, Americana avec grosses languettes, perfecto et veste en jean coupée, cartouchière, chevelure Royal Canin, et tenez-vous bien, t-shirt Public Enemy et patch dorsal Beastie Boys !! A mes yeux, l'incarnation même du concept de « mec sexy ». Avec mon sweat pelucheux et ma casquette de base-ball enfoncée sur ma tonsure, je me suis senti jaloux.
Le compte rendu du This is My Fest, sur le blog de Guillaume Gwardeath, vaut bien le dernier Chuck Klosterman.