Hateread de Tara Duncan tome 10 – Dragons contre démons - 0 : Dans les épisodes précédents
C’est assez drôle. Je n’avais pas prévu que ma première critique de Tara Duncan coïnciderait avec la (ou l’une des ?) seule(s) fois où un récap de toute la série se trouve en début de tome. C’est assez bien fait, ça va me permettre de faire une intro et du livre, et de ce blog.
Alors, commençons par le commencement.
Qui je suis ?
Une bibliothécaire jeunesse. J’ai beaucoup lu de livres jeunesse dans ma vie, mais je suis loin d’avoir fait tout le tour de ce qui existe, surtout du côté des « grands classiques ». Ce blog me servira à parler de mes lectures (plus ou moins longuement, on verra si j’ai la motivation).
C’est quoi, Tara Duncan ?
Ouh là. Difficile de résumer 9 tomes d’une saga fantastique ado en quelques lignes. Surtout que, n’étant pas une Taraddict (= une fan de Tara Duncan) je ne connais pas assez bien l’univers pour le résumer simplement. C’est pour ça que je vais, sans aucune honte, copier-coller l’intégralité du résumé des tomes 1 à 9 ! Vous pouvez le trouver à la fin de ce post.
Donc… tu lis Tara Duncan sans connaître l’univers ?
Ta, ta, ta (ra Duncan (lolxdmdrjppjuimor)), me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. J’ai bien lu les tomes 1 à 9, je ne me permettrais pas de faire une critique si j’avais 0 connaissances sur l’univers. Mais disons que j’ai lu ces neuf tomes… cette année. On est en septembre, donc ça fait plusieurs paquets de 400 pages avalés en un peu moins de 9 mois. Autant dire que je n’ai pas la mémoire d’un passionné de la saga qui l’aurait dévorée et redévorée avec joie. Si on me faisait un quiz général dessus, je pense que je saurais répondre aux questions, mais si ça devient pointu, je risque d’avoir du mal.
Tiens, pour exemple, je viens d’en faire un nommé « Avez-vous attrapé le virus Tara Duncan ? » (disponible ici : https://www.quizz.biz/quizz-73200.html), et apparemment, avec mes 64 % de bonnes réponses, je suis "Bien mais pas top". i ça aide qui que ce soit à situer.
Bref, tout ça pour dire que oui, j’ai lu les tomes et que pour autant, non, la série ne me tient pas à cœur, loin s’en faut. Je vais d’ailleurs évoquer tout de suite la personne m’ayant inspiré ce Hateread : Patricklemorse, qui avait fait une critique détaillée de tout le tome 9 sur Deviantart – je vous encourage à la lire si vous ne l’avez pas déjà fait, elle est très fun.
Contrairement à Plm, je ne suis donc pas une fan de la série ayant connu un sentiment de « trahison » et de « déception » au fil de la lecture. J’ai commencé par curiosité, après la lecture de la critique de Plm, et aussi par envie de consommer l’équivalent à l’écrit d’un navet. Donc je n’ai jamais eu une haute opinion de la saga en premier lieu, ni une joie réelle à la lire.
Ce qui m’amène au point suivant :
Qu’est-ce que tu vas faire ? Cracher sur la série, ses fans et l’autrice ?
Non. Je n’aime pas Tara Duncan, j’ai commencé la série avec une vision biaisée, et alors que rien ne m’oblige à partager mon opinion (majoritairement négative), je compte le faire et ne pas mâcher mes mots. La littérature est quelque chose d’important pour moi, et j’ai beaucoup, beaucoup de choses à dire sur la façon dont la série utilise ses personnages et présente ses événements et actions. Je compte essayer de donner de temps en temps un avis plus développé que des insultes en majuscule, mais « Hateread », soit « Lecture haineuse », est un terme approprié pour définir ce que je vais faire.
Mais, qu’on soit bien clairs : je respecte les fans de Tara Duncan. Je respecte aussi madame Sophie Audoin-Mamikonian, autrice de la série (que je vais, comme Plm, appeler « Madame S.A.M » à partir de maintenant). Je ne la connais pas particulièrement, mais ce que je vais critiquer ici est un produit final, voire éventuellement des idées relayées dans son texte, pas son identité ni sa personne, et encore moins l’identité et la personne des lecteurs. Si vous aimez Tara Duncan, c’est très bien. Vous ne devriez laisser personne vous faire penser que c’est la honte ou quoi que ce soit. L’univers peut inspirer, passionner, divertir et je comprends complètement qu’on s’attache aux personnages. Du haut de mon mini blog à peine commencé, je n’ai rien à dire sur votre passion pour les bouquins de cette saga ; gardez la fierté de tout ce qui vous rend heureux(ses) tant que ça ne fait de mal à personne.
Il s’avère juste que je suis une grande fan de littérature et que je consomme beaucoup de bouquins, sur lesquels j’ai du recul (que personne n’est tenu d’avoir), et que la lecture de Tara Duncan m’intéresse pour ce qui est d’articuler les défauts d’une saga que je juge mal écrite.
Dernier point : comme je l’ai dit, je ne connais pas les livres par cœur, et je vais lire le tome 10 au fur et à mesure, ce qui veut dire que je ne connais pas encore la fin. Si quelqu’un tombe sur cette critique et voit que je me trompe sur des éléments des tomes passés, ou souhaite même répondre, je lea prierais simplement :
1) De ne pas me spoiler ce tome ni la suite. Émotionnellement parlant, je doute que ça me déchire particulièrement le cœur vu que je suis pas investie, mais je pense qu’il vaut mieux que je garde intact l’effet des révélations qu’il pourrait y avoir, pour avoir une vraie expérience de « première lecture ».
2) De rester respectueux(se). Comme je l’ai dit, si je ne respecte pas le texte, je respecte les personnes qui le consomment et l’ont produit, et j’aimerais bien que ce soit réciproque.
Autre chose : en plus d’utiliser le même diminutif pour l’autrice que l’a fait Plm, je vais aussi reprendre sa technique de mettre les extraits du tome en italiques. Ça marchait bien pour distinguer les extraits de ses paroles.
Bien, après ce très gros préambule, attaquons avec le résumé, sur lequel je n’ai pas grand-chose à dire mais quand même un peu.
Déjà, madame S.A.M évoque le fait que ses lecteurs s’impatientent des délais de parution :
« Bref, je reçois souvent des mails ou des Mp sur mon Facebook perso : […] qui me disent : « Bon, vu que t’es super-longue pour écrire un livre (un an entre chaque tome qui sort fidèlement vers le 20 septembre chaque année, franchement, vous exagérez un peu quand même) faut que tu nous rappelles ce qui s’est passé avant...»
Pour le coup, je ne peux qu’être d’accord avec notre chère autrice à tête blonde. Pratiquement chaque tome fait plus de 400 pages, vous vous rendez compte de l’enfer que c’est d’être aussi productif en terme d’écriture ? Les brouillons, les première, deuxième, troisième version, les corrections des éditeurs ?? UN livre par an ? Sans compter que la chère dame est mère de deux filles, de ce que j’ai compris. Je crois qu’à sa place, je pleurerais.
Tu m’étonnes que les bouquins sont aussi moisis.
Le résumé commence ensuite.
« Dans le tome 1, Tara pense, parce qu’elle est capable de soulever les objets par la pensée, qu’elle est une sorte de professeur Xavier X-men, avec plus de cheveux et moins de roues »
…
Bienvenu, ce genre de blague, quand on sait comment elle a traité la question du handicap de Tara dans les, ahem, DEUX TOMES JUSTE AVANT ?
Non, sérieusement, je sais que cette saga a vocation à faire de l’« humour » et que ceci peut passer pour une blague innocente, voire un peu absurde, auprès d’un jeune lectorat que je ne suis pas, mais ça fait quand même vachement tacle gratuit. Enfin bon. Je suis sûre que des concernés en parleront mieux que moi et jugeront mieux que moi si c’est de mauvais goût ou pas, je vais éviter de prendre de leur espace d’expression. Les coms sont là pour ça.
Ah oui, et Xmen c’est le nom de famille de Charles Xavier maintenant. Après tout, on sait tous ce que sont les stilettos de douze, par contre demander à des ados des années 2010 de situer les X-Men, faut pas exagérer /sarcasme.
« Sauf que pas du tout, elle est une sortcelière, Celle-qui-sait-lier les sorts, ce qu’entre nous elle trouve quelque peu ringard. »
Ooooouh, ça y est ça commence. Je sais, c’est probablement encore de l’humour, mais ce genre de commentaire me soûle. C’est sûr que quand on est ado, qu’on pensait notre monde normal et qu’on découvre qu’en fait, il existe une autre société maîtrisant la magie, on s’ennuie. On trouve ça désuet. Réaction logique. Aucune question, aucune fascination, aucune excitation aucune curiosité, non ! On se fait CHIER !
Je ne sais pas, même moi, qui ne suis pas la plus grande fan des dragons dans les histoires, je serais absolument fascinée d’en voir en vrai ! À sa place, depuis les nouvelles espèces jusqu’aux nouveaux aliments, faune et flore, je serais subjuguée, on ne me verrait plus pendant une semaine tant j’aurais envie de tout explorer ! Mais bon. Admettons, les livres se revendiquent plus sur le thème de l’humour que sur celui de la magie, et de plus, Tara n’aime pas la magie, donc ce n’est pas absurde qu’elle n’ait pas plus de curiosité que ça face à tout ce qui l’entoure. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas pousser l’exploration de son conflit avec la magie ? Pourquoi est-ce qu’au début de l’histoire, Tara a l’air à cloche pieds entre découverte ahurie de l’univers et trouver celui-ci dépassé et blasant ?? Elle a TREIZE ANS, nom de Dieu !
En fait, je vais faire un aparté, parce que c’est un premier sujet intéressant, mine de rien. Parce que je comprends d’où ça vient. Ce petit « Lol Tara trouve ça ringard ! » témoigne un peu de la perte de l’émerveillement qu’on vit de nos jours. Ça devient difficile d’être enchanté par la beauté et la magie, passé l’âge de l’enfance, avec toutes les critiques cyniques et pas forcément pertinentes qui fleurissent sur les mondes imaginaires. Il n’y a qu’à voir les désastres des remakes Disney en live-action, qui prennent trop à cœur les top 10 crétins sur YouTube, à base de « Ça n’a pas de sens de punir le prince dans La Belle et la Bête, il avait que onze ans !! ». Et croyez-moi, j’aurais eu moins de mal avec Tara Duncan si l’héroïne avait été au moins investie dans l’univers magique qu’elle découvre, sur le long terme ; mais ce n’est souvent pas le cas. Par exemple, dans le tome 9, Tara risque sa peau en affrontant la Reine Noire, son double maléfique créé à partir d’une infection à la magie démoniaque. C’est donc une situation qui pourrait soulever beaucoup de thèmes : la peur de faire du mal aux autres, la peur d’être une mauvaise personne, l’impuissance de voir un genre de reflet de soi-même commettre des choses atroces sans pouvoir l’en empêcher, la crise identitaire. Même ses amis, le magicgang, pourraient avoir beaucoup de réactions face à ce genre de problème : peur de Tara, méfiance, rejet. Est-ce que tout ça est abordé ? Que nenni ! La Reine Noire est-elle au moins effrayante ? Haha, tu DÉCONNES ? Non, la Reine Noire est ridicule. D’ailleurs je vais l’appeler Dark Tara à partir de maintenant parce que j’ai pas vraiment de respect pour elle.
Dark Tara, donc, est plus occupée à faire de longs monologues expliquant ses intentions plutôt qu’à les mettre en application. Et la narration explique que Tara et sa troupe (qui un coup la redoutent, un coup la traitent comme quantité négligeable), trouvent « le monologue cliché du méchant » parfaitement dépassé et l’utilisent à leur avantage. Donc… Dark Tara est à la fois bête comme ses pieds et pleine d’une intelligence cruelle (où, quand, comment a-t-elle été intelligente, mystère, mais la narration veut vous assurer qu’elle l’est), et également à la fois menaçante et ridicule. Non seulement ça, mais en plus, madame S.A.M fait prétendre à ses héros qu’un coup ils ont sa situation bien en main, un coup ils sont dépassés parce que Dark Tara est trop forte. Tout ça saupoudré d’une dose de considération sur « tous les méchants font des monologues clichés qui aident les héros à s’en sortir ».
Venant d’un ou une auteurice maîtrisant mieux les codes du métalittéraire, ça pourrait être bien écrit, mais je jure que le résultat fait plus pitié qu’autre chose. Cette écriture, on dirait les tentatives d’un enfant fier de son intelligence qui veut absolument que tout le monde sache qu’il ne croit plus au Père Noël. Sauf qu’ici, le Père Noël, ce sont les codes de la littérature fantasy.
Cool.
« Cela empire lorsqu’un type masqué super-louche, un certain Magister, qui a dû mal digérer ses cours de latin à l’école, essaye de la kidnapper »
Okay j’avoue j’ai soufflé du nez avec amusement.
Je n’ai rien à dire sur le reste du résumé, donc je laisse les non-initiés le lire ci-dessous ! Beaucoup de personnages sont évoqués dedans (et bordel, j’ai beaucoup de choses à dire sur certains d’entre eux), mais ça attendra leur apparition dans le livre.
À la prochaine dans le Hateread du prologue !
Résumé intégral des épisodes précédents
1 : Les Sortceliers
Dans le tome 1, Tara pense, parce qu’elle est capable de soulever les objets par la pensée, qu’elle est une sorte de professeur Xavier X-men, avec plus de cheveux et moins de roues. Sauf que pas du tout, elle est une sortcelière, Celle-qui-sait-lier les sorts, ce qu’entre nous elle trouve quelque peu ringard. Elle découvre que sa mère est prisonnière sur une planète improbable où vivent des dragons et des licornes, ce qu’elle trouve encore plus difficile à croire, et que son chien est en réalité son arrière-grand-père.
Dit comme ça, j’admets que ça fait un peu bizarre.
Cela empire lorsqu’un type masqué super-louche, un certain Magister, qui a dû mal digérer ses cours de latin à l’école, essaye de la kidnapper. Tara part sur AutreMonde, où elle se fait des amis étonnants, comme Robin le très beauuuu demi-elfe, Caliban, le Voleur Patenté, Gloria, la Bête du Lancovit, Maître Chem, l’énorme dragon bleu et argent, Fafnir la naine rousse guerrière, et quelques ennemis farouches comme Maître Dragosh le vampyr, Angelica Brandaud, la sortcelière ambitieuse, ou Salatar, la chimère à tête de lion et Premier ministre du Lancovit.
Infectée par un démon, soignée par les Omoisiens, capturée par Magister, Tara parvient à délivrer sa mère et à déjouer les plans maléfiques du maître des sangraves. Sauf qu’en même temps elle apprend qu’elle est l’Héritière d’un immense empire et la clef de l’invasion des démons des limbes, grâce aux objets démoniaques qu’elle est la seule, avec Lisbeth, l’Impératrice d’Omois, à pouvoir approcher...
2 : Le Livre Interdit
Cal est accusé d’un meurtre qu’il n’a pas commis. Bien à contrecœur, Tara repart sur AutreMonde afin de découvrir qui accuse son ami et pourquoi. Les gnomes bleus délivrent Cal (qui ne leur a rien demandé hein !), en faisant ainsi de lui un fugitif aux yeux d’Omois (ce qui est une très mauvaise idée), afin qu’il les aide contre un monstrueux sortcelier qui les tient en esclavage.
Tara et ses amis n’ont d’autre solution que d’affronter ce sortcelier, car les gnomes bleus ont infecté Cal avec un T’sil, un ver mortel du désert. Ils n’ont que quelques jours pour le sauver. Une fois le sortcelier vaincu, grâce à Fafnir, ils partent pour les limbes grâce au Livre Interdit, afin d’innocenter Cal.
Ce faisant, ils invoquent involontairement le fantôme du père de Tara, mais celui-ci ne peut rester avec sa fille, sous peine de déclencher la guerre avec les puissants démons. Une fois rentrés sur AutreMonde, Tara et ses amis doivent affronter une terrifiante menace.
En essayant de se débarrasser de « la maudite magie » (les nains ont la magie en horreur) Fafnir devient toute rouge. Non, non, pas de colère, mais parce que sa peau devient pourpre car elle a involontairement délivré le Ravageur d’Âme qui conquiert toute la planète en quelques jours, en infectant les sortceliers et autres peuples.
Tara se transforme en dragon et, en s’alliant avec Magister, parvient à vaincre le Ravageur d’Âme. Une fois le Ravageur vaincu, elle abat Magister qui disparaît dans les Limbes démoniaques. Elle pense (en fait, elle espère très fort !) qu’il est mort. Mais entre-temps, l’Impératrice d’Omois qui ne peut avoir d’enfant a découvert que Tara était son héritière et exige qu’elle vienne définitivement vivre sur AutreMonde.
Si Tara refuse, elle détruira la Terre.
3 : Le Sceptre Maudit
Tara est amnésique. Après avoir affronté les armées d’Omois afin de garder son libre arbitre, elle s’est rendu compte qu’elle ne pourrait pas tuer d’innocents soldats juste pour rester sur Terre, et accepte de vivre sur AutreMonde. Mais elle fait une overdose de magie, tant son pouvoir devient de plus en plus puissant et incontrôlable. Une fois sortie de son amnésie, elle retrouve son rôle d’Héritière d’Omois et est la victime des farces dangereuses de deux jeunes enfants, Jar et Mara. Mais sa mère est la cible d’un attentat et un zombie est assassiné (ce qui n’est pas facile, hein, essayez donc de tuer un type mort depuis des années !).
Tara est chargée de l’enquête tandis que Magister attaque le palais avec ses démons pour tenter d’enlever Tara encore une fois (complètement monomaniaque, ce type !). Heureusement ils sont prévenus à temps par le snuffy rôdeur, qui s’est échappé des geôles de Magister.
Folle de rage, l’Impératrice décide d’attaquer Magister dans son repaire et laisse l’Empire entre les mains de son Premier ministre et de Tara. Hélas ! elle est capturée par Magister et se retrouve, bien contre son gré, Impératrice par intérim (ce que, à quatorze ans, elle trouve très, mais alors très moyen comme situation).
Magister envoie son terrible Chasseur, ennemi de Tara et ancienne fiancée de Maître Dragosh, Selenba, la vampyr, espionner Tara. Celle-ci prend l’apparence d’un proche de Tara et blesse gravement l’homme qui fait la cour à la mère de Tara, Bradford Medelus. Puis la magie disparaît et ils se rendent compte que Magister, grâce à l’Impératrice, a eu accès aux treize objets démoniaques, dont le Sceptre Maudit qui empêche les sortceliers d’utiliser leur pouvoir magique.
Coup de chance, les adolescents sont épargnés. Grâce aux salterens, ils trouvent le collier de Sopor, objet qui permet de détruire le Sceptre.
Involontairement capturés par Magister en combattant le Chasseur, ils délivrent l’Impératrice et détruisent le Sceptre. Magister attaque l’empire d’Omois avec des millions de démons, mais Moineau découvre à temps pourquoi le zombie a été assassiné et Magister est vaincu.
Son armée est détruite. Robin va chercher Tara pour célébrer la victoire, mais à sa grande horreur la chambre de la jeune fille est vide.
L’Héritière a disparu.
4 : Le Dragon Renégat
Tara s’est lancée à la recherche d’un document qui lui permettra de faire revenir son fantôme de père. Elle a laissé un mot, mais la démone chargée de le donner à l’Impératrice a oublié. Ses amis partent à sa recherche, tandis qu’un mystérieux dragon assassine un savant dans l’un des laboratoires du palais impérial d’Omois. Puis lance un sort sur Tara. Elle devra se rendre à Stonehenge, où, depuis cinq mille ans, il a placé un terrible piège qui va détruire la Terre et tous ses habitants. Tara va-t-elle résister à sa propre magie dont la trop grande puissance risque de la consumer ?
Grâce à l’aide d’Igor (petit, contrefait, un cheveu sur la langue) et à sa géante de femme (grande, solide, peut assommer un bœuf d’un seul coup de poing), et au fidèle magicgang, Tara parviendra à élucider l’énigme de la disparition de son grand-père, mais surtout à déjouer les plans du mystérieux dragon. Et lorsque Robin l’embrassera, enfin, et que l’Impératrice le bannira pour l’empêcher d’approcher son Héritière, Tara prendra une décision qui coûtera cher à l’une de ses meilleures amies...
5 : Le Continent Interdit
Betty, l’amie terrienne de Tara, a été enlevée par Magister. Et Tara n’a toujours pas retrouvé sa magie. Or le Continent Interdit, où a été amenée Betty, est gardé par les dragons qui refusent que Tara y mette le bout de l’orteil.
Pour sauver son amie, elle n’aura pas le choix. Elle devra retrouver son puissant pouvoir, défier les dragons et dévoiler le terrifiant secret que cachent les gros reptiles volants.
De plus, afin de compléter la liste des ingrédients destinés à réincarner son fantôme de père, Tara découvre que le seul endroit où pousse l’une des plantes, la fleur de Kalir, est justement le Continent Interdit.
Avec l’aide toujours aussi précieuse de Robin, le beau demi-elfe dont elle est de plus en plus éprise, de la dangereuse elfe violette Vala, de Fabrice le Terrien, de Moineau, la Bête du Lancovit, de Cal, le Voleur Patenté et de Fafnir, la redoutable naine guerrière, Tara va devoir faire face à l’ennemi le plus dangereux qu’elle ait jamais rencontré... la Reine Rouge et ses plans déments de conquête d’AutreMonde.
6 : Tara Duncan dans le piège de Magister
Magister est dingue... amoureux de la mère de Tara. Au point qu’il tente de l’enlever. Folle de rage, Tara décide de se transformer en chasseur. Plus question de subir les attaques de son pire ennemi, désormais, c’est elle qui va le traquer. Elle part à la recherche d’objets de pouvoir démoniaques, les fameux « prototypes » ayant servi à fabriquer les originaux conservés par les Gardiens. En soignant Selenba, la redoutable vampyr, Tara apprend à se transformer elle-même en véritable vampyr et vole l’anneau de Kraetovir.
Mais les dragons préparent quelque chose et Tara et ses amis devront partir pour le Dranvouglispenchir et affronter celui qui se tapit dans l’ombre, Magister et ses plans démoniaques. Sauf qu’ils ne pouvaient pas imaginer que les dragons eux aussi avaient l’intention de réduire la Terre et AutreMonde en esclavage. Tara devra affronter l’un de ses plus dangereux adversaires, tapi dans l’ombre, être maléfique pétri de cruauté à côté de qui, Magister est un aimable plaisantin !
7 : Tara Duncan et l’invasion fantôme
En tentant de faire revenir son père d’OutreMonde, Tara libère une horde de fantômes qui possèdent tous les gouvernements d’AutreMonde. Sous ses yeux, son petit ami Robin meurt et elle n’est sauvée que par Xandiar. Après qu’elle a voulu mourir par culpabilité et remords, Cal la sort de sa dépression, et elle part à la recherche de la machine qui va permettre de détruire les fantômes. Mais Magister a appris qu’elle recherchait la machine et lance Fabrice, son nouveau disciple, et Selenba, son terrifiant Chasseur, à ses trousses.
Tara devra donc affronter son ex-meilleur ami avec l’aide d’un étrange garçon à la peau lumineuse et dont la beauté lui tourne la tête. Et de la plus improbable des alliées, Angelica, qui se découvrira un nouveau pouvoir et sauvera, bien involontairement, la planète entière. Jusqu’au dénouement final où Magister découvrira que sa famille est plus étendue qu’il ne le croyait...
8 : L’Impératrice Maléfique
Tara est exilée sur Terre.
Depuis près d’un an, elle est confinée chez Isabella, sa redoutable grand-mère, réduite à éloigner les vampyrs qui sévissent de plus en plus nombreux dans les rues terriennes et, pour tout dire, elle commence à trouver le temps long. Et presque à regretter ses ennuis coutumiers.
Soudain, sur AutreMonde, ses proches sont attaqués les uns après les autres. La jeune sortcelière voudrait revenir, agir, les sauver. Mais lorsqu’on est bloqué sur Terre, difficile d’être efficace ! Sauf peut-être en tentant l’impossible. L’inconcevable. Or c’est là que les choses se compliquent…
Tara est à son tour attaquée chez elle. Sous ses yeux, elle voit mourir Selena, sa mère, après que celle-ci a été mordue par T’eal, le président des loups-garous. Fou de douleur, Magister enlève le corps de Selena, jurant de la ressusciter. Mais un péril bien plus menaçant gronde. L’Impératrice a un comportement parfaitement anormal et empêche Tara de revenir sur AutreMonde, en dépit de tout ce qui s’est passé. Afin de revenir, Tara se résout à passer par les Limbes démoniaques pour accéder à AutreMonde sans passer par les Portes de transfert. Sauf que les Limbes ont bien changé.
À présent, les démons ont terraformé toutes leurs planètes ainsi que leurs habitants. Et le somptueux prince Archange ne laisse pas Tara indifférente.
Une fois de retour, grâce à une étrange entité, la Reine Noire, qui semble être le double maléfique de Tara, la jeune fille et ses amis vont devoir affronter les habitants d’AutreMonde possédés par un puissant sortilège, s’allier avec leur pire ennemi pour résoudre une situation de crise diplomatique et affronter la plus noire des magies. Parviendront-ils à y rétablir l’équilibre ?
Défi d’autant plus difficile à relever qu’à seize ans les cœurs s’affolent et s’emballent, et conduisent à faire de bien mauvais choix...
9 : Tara Duncan contre la Reine Noire
À la grande surprise de tout le monde, Lisbeth, l’Impératrice d’Omois, abdique en faveur de son Héritière, Tara. Ce à quoi la jeune fille répond un non catégorique. Leur face-à-face (dont les courtisans craignent quelques dommages collatéraux... et eux les premiers !) est brutalement interrompu par Magister qui vient supplier Tara de l’aider à ressusciter Selena Duncan (raide dingue amoureux, ce type !) en se servant des objets démoniaques.
Mais Tara, qui sait sa mère parfaitement heureuse en OutreMonde avec son père, refuse. De plus, après son séjour dans les Limbes (passablement flippant), l’Héritière d’Omois est certaine que la magie démoniaque, une fois les Objets utilisés, revient aux démons et leur attribue encore plus de pouvoir. La course contre la montre est engagée ! Magister, après avoir écarté Tara en la contaminant avec la magie démoniaque, se rend sur Terre pour récupérer les Objets sous l’océan Atlantique. Tara et le magicgang, cherchant à l’en empêcher, font un charmant « détour » dans une caverne géante sous terre... sur Terre ! Et y rencontrent les Amazones, la Section Noire d’AutreMonde.
Magister met malgré tout la main sur l’un des Objets, et l’afflux de magie permet à la Reine Noire de prendre le dessus sur Tara. L’entité maléfique s’empare du corps de l’Héritière et expédie cette dernière... en OutreMonde! C’est sans compter sur ses fidèles alliés de toujours qui parviennent à la ramener sur AutreMonde. À l’issue d’un combat acharné et du sacrifice ultime de Cal, Tara réussira finalement à vaincre la Reine Noire.
Three Years Hiatus: Books Got Better Or I Got Soft
Whoops, title is a spoiler; I liked it. Go buy it. Three Dark Crowns by Kendare Blake. I’ll wait for you to go read it because I’m going to spoil the shit out of it.
Ready? Ready.
First of all, f*** you, whomever wrote the blurb for this. Maybe I just have too much internalized misogyny, but I took one look at this, said it was trash, showed my friends and they agreed that I needed to buy it immediately and tear it apart.
Three girls each with a super special, unique magic power and an equal claim to the throne? I was expecting some kind of BS battle royale of silly magics and pretty dresses. It really, really didn’t start well. Chapters aren’t overly long, which wasn’t bad itself, but it changed setting and POV with each one, so it was difficult to really sink my teeth into. I read it in one sitting, but I wouldn’t have if I’d had anything better to do and hadn’t been trapped with it on the exercise bike.
The abusive caretakers and gratuitous mentions of poisoning the first main character didn’t do it any favors, either, but, but... Not to throw stones at Blake’s mother, but she really sold the habitually abused mindset. I’m going to do no research on the matter, cross my fingers and chant “writing characters well is the job” until we’re done with this section.
Oh we’re not done yet? Like Disney’s Tangled it very carefully toes the line of sympathetic protagonists, cartoonishly evil deeds and horrifically real abuse? Characters are realistically traumatised and respond with the rationality of a cat dropped in the bath? Supporting characters are sympathetic, but level-headed enough to keep the story from devolving into torture-porn? I’m going to throw this book with Hunger Games on the pile of “Books realistically showing trauma and healing, but overlooked because the main character is a woman.”
My biggest complaints were the POV swaps and the fact that it doesn’t make of the rules regarding magic clear…
...Except it’s a good book, so there are narrative reasons that excuse it.
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Read the rest on my website: http://tk-duveraun.com/apples-in-the-sun/threedarkcrowns
The New York Times just killed my favorite hate-read Trump column. I won't miss it.
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Late last month, the New York Times quietly bid farewell to my favorite weekly hate-read. “The Conversation,” as its title implied, was a breezy weekly chat between Times op-ed columnists Gail Collins, a liberal, and Bret Stephens, a Trump-critical conservative. For eight…
Looking for something to hateread? Try Natural Selection, a book about manta rays that suddenly, in one generation, evolve a) the ability to breath air and b) powered flight. They start zooming around the Pacific northwest creating carnage.
I read it YEARS ago and I cannot ‘unsee’ it.
The reviews (I just spent a while searching it because I couldn’t remember the title) are hysterical. There are 1, 2, 3, 4, AND 5 star reviews, and the 1 star ones are actually accurate. If you would like to read about a massive ray fighting bears in the forest, check it out. I’m only telling you about it as a last-ditch attempt to forget I ever read it.
While we are waiting for #ernestcline to drop #readyplayertwo and what promises to be a great November #hateread May I pitch formulaic #michaelcrichton 1996 #airframe one of his few unadapted novels published between The Lost World (1995) & Timeline (1999) as future subject for #372pgs podcast (feat. #michaeljnelson & #conorlastowka ) #372pageswellnevergetback 📚✈️ Crichton’s recurrent theme of man’s failure in human/machine interaction and more importantly follow our protagonist & President of Quality Assurance as she navigating the murky politics of the factory unions FTW! @conorlastowka @rifftrax #summerreading #airplanenovels https://www.instagram.com/p/CDSTKdMpvEd/?igshid=1njmqn6sraeee