Twinkle twinkle little star
Aucun tremblement de terre, ni aucun autre non-événement d’ailleurs, n’est venu perturber mon sommeil cette nuit. Je me réveille donc, fraîche, reposée et prête à manger une vache (wink wink les fans du “Petit vampire”) ! Mais je me contenterai du très efficace combo “muffin/café” de Starbucks, où nous nous rendons après avoir vidé la chambre et rempli le coffre de la voiture. En bonnes touristes ont fait un dernier tour dans les boutiques souvenirs de Queenstown (déjà bien exploitées l’avant-veille) et on campe même devant un Jay Jays en attendant l’ouverture (c’est dire à quel point il est TÔT). Notre patience paye puisque l’on ressort toutes les deux avec un magnifique nouveau t shirt. Si si, c’est important de le souligner, puisqu’il s’agit de mon t shirt préféré PARCE QU’IL A UNE LICORNE ROSE DESSUS !!!
Vers 10h30 on fait nos adieux à Queenstown et on part en direction du Lake Tekapo où l’on va passer la nuit. Les 60 premiers kilomètres me sont familiers, mais arrivées à Cromwell nous bifurquons vers le Nord au lieu de suivre la route que j’avais empruntée en venant de Dunedin. Une petite heure plus tard et nous traversons “Lindis pass”, jolie route toute en courbes où l’on aperçoit des lupins, fleurs très répandues dans ce coin de la Nouvelle-Zélande qui borderont notre route jusqu’au Lake Tekapo.
Lindis Pass (ou la pause pipi d’Oriane)
A la sortie du col on entame la traversée du Rohan : des kilomètres et des kilomètres de paysages plats et arides, entourés par les montagnes. Hobbits dans l’âme Oriane et moi nous préoccupons surtout de trouver le prochain endroit où nous allons pouvoir nous remplir la panse. Fort heureusement on arrive à ce moment là à Twizel, toupitimicroscopique village à 60 kilomètres de Tekapo, qui compte sur ses 12km² le lieu parfait pour satisfaire nos estomacs : Poppies café. Un burger et un panini plus tard, nous voilà reparties.
Avant le Lac Tekapo se trouve le lac Pukaki où nous nous arrêtons pour admirer l’incroyable couleur turquoise du lac (au bord de la route comme des sauvages et dans l’absence de respect le plus total des règles de sécurité). On prend également quelques photos avec l’idée futile que notre potentiel beauté a augmenté depuis le dernier selfie (#vivelesfreresdebiez).
Voilà. Donc après s’être entendues dire par mère nature qu’on avait bel et bien pas été équipées de l’option “photogénique” à la conception, nous reprenons la voiture avec comme prochaine et dernière étape de la journée Tekapo. Nous nous dirigeons directement vers l’auberge où nous avons eu la chance de booker la dernière chambre disponible, qui s’avère être une chambre avec deux lits simples. Sous-entendu : on ne sera dérangées par les ronflements de personne cette nuit *-*
Le plafond de l’auberge, décoré de constellations, est un charmant clin d’oeil au fait que Lake Tekapo est reconnue comme l’un des meilleurs endroits sur terre pour observer les étoiles. Il fait d’ailleurs parti d’une zone déclarée comme une réserve du ciel étoilé de l’UNESCO. En plus de son lac aux eaux turquoises ce lieu est donc mondialement connu pour son emplacement privilégié et son observatoire : le Mount John Observatory, où l’on se rend avec Oriane. La montée en voiture jusqu’à l’observatoire est payante mais le site n’étant encore ouvert au public que pour une petite heure nous n’aurons pas le temps de nous y rendre à pieds. On paye, donc, et rejoignons l’observatoire via une minuscule route entourée de centaines de moutons. Au sommet la vue à 360° est magnifique, et l’on retrouve les lupins, moins impressionnantes qu’à leur éclosion en novembre, mais toutes aussi jolies.
Avec le jour déclinant la température se rafraîchit en haut de cette colline. Nous redescendons en prenant grand soin de ne pas écraser de moutons (même ceux posés oklm au milieu de la route) et nous arrêtons au “centre ville” le temps de faire quelques courses. Le soir on se prépare un repas de championnes à base de spaghetti et de knacki (bisous Philippe Etchebest) et on file se mettre au lit à 21h avec en tête l’idée de se relever vers minuit pour aller observer les étoiles (when in Rome… fais comme les autres touristes). On se pense super intelligentes jusqu’au moment où l’on pointe le nez dehors, 3h plus tard, pour constater que… bah il fait moche. Du coup niveau visibilité et stargazing c’est pas ouf ouf. Ce qui ne nous empêche pas d’aller nous promener jusqu’au lac, frontales bien en place, avant de rentrer nous coucher pour de bon.
Bisous les étoiles <3















