Pauline a mené une reflexion sur l’abstraction géométrique au travers d’une production qui prend sa source dans l’art du vitrail. Avec du scotch et des couvertures de cahiers, elle s’applique à recouvrir les fenêtres de l’établissement en opérant des ruptures dans l’architecture qui accueille l’intervention.
La matière utilisée permet à la proposition de se refletter sur les murs. L’immatérialité de l’œuvre amène un second niveau de lecture, puis un troisième pour le spectateur qui se trouve à l’exterieur du batiment. Tout en se référant au travail de Sophie Tauber-Arp, Pauline investit l’espace dans ses trois dimensions pour que celui-ci puisse faire partie de l’œuvre.
















