FLASH: UNE VOIX – INA-ICH
The emancipating strength of brave lyrics is joining progressive productions, intimate and epic. It’s to discover on Une Voix, Ina-Ich’s new album. Review. Continue reading FLASH: UNE VOIX – INA-ICH
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The emancipating strength of brave lyrics is joining progressive productions, intimate and epic. It’s to discover on Une Voix, Ina-Ich’s new album. Review. Continue reading FLASH: UNE VOIX – INA-ICH
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FLASH: UNE VOIX – INA-ICH
La force émancipatrice de textes courageux se joint à des productions progressives, intimes et épiques. À découvrir sur Une Voix le nouvel album d’Ina-Ich. Review. Continue reading FLASH: UNE VOIX – INA-ICH
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Play me I’m yours - artiste INA-ICH
Mes Erreurs - Ina-Ich
"Des erreurs j'en ai bien trop fait, D'autres encore, j'en suis sûre, Viendront s'inscrire dans le carnet, De mes torts et mes bavures, Celles qui t'ont à jamais blessé, Et provoqué la rupture, D'une union qu'on croyait sacrée, Sans défauts, sans fissures,
Des erreurs, j'en ai toujours fait, Même sobre face au mur, Mes yeux dans tes yeux, je savais, Que ça allait être dur, D'faire face à mes mensonges épais, Et d'prétendre être pure, Comme actrice j'aurais pu gagner, La palme des ordures,
Des erreurs, à jamais gravées, Dans ma chair comme des brûlures, Jusqu'à la fin vont infecter, Mes remords qui suppurent, Je suis seul devant mes méfaits, Et la honte plein la figure, J'ai beau tenté d'nettoyer, Cette sale pourriture,
Mais tenaces sont les regrets, Qui m'infligent la torture, De ne pouvoir me retourner, Sur mon passé si obscur, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer,
Mes erreurs tu les as comptées, Et même celles du futur, Car jamais rien ne disparaît, Surtout pas les blessures, Et malgré les pages tournées, Tu reviens à la même lecture, De ces chapitres passés, Tous bouffés par l'usure,
Mes erreurs à jamais greffées, Dans ta chair comme des boutures, Jusqu'à la fin vont repousser, Comme une maudite culture, Et j'aurai beau tout retailler, Jusqu'à la moindre nervure, Tout repoussera comme un bouquet, Que tu me jetteras à la figure,
Mes erreurs mes horreurs avouées, Je suis maintenant sans armure, Face à ta confiance bafouée, Je n'ai plus très fière allure, Et ton mépris comme une épée, Me lacère de mille coupures, Que même le temps ne peut soigner, Car aux remords il n'y a de cure,
Et tenaces, sont les regrets, Qui m'infligent la torture, De ne pouvoir me retourner, Sur mon passé si obscur, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer, Sans pouvoir l'effacer."
Chacun de leurs passages laisse une trace et, encore une fois, la terre a tremblé en Auvergne. Shaka Ponk a réveillé le volcan qui sommeillait en plus de 8000 clermontois le temps d’une soirée explosive.
Troisième étape de mon périple avec les Monkeys, le 29 octobre 2014 après Grenoble et Dijon, Clermont-Ferrand s’annonçait comme une sacrée aventure. Un petit co-voiturage depuis Lyon plutôt sympathique, avec un ami à usage unique qui m’a très gentiment déposé sur le parking du Zénith d’Auvergne, et me voici prêt à en prendre plein la vue. Déjà d’extérieur, la salle est impressionnante. Une structure aux allures d’ovni disposant d’une très belle architecture alliant pierre, bois et verre, au delà du béton et du métal. L’intérieur tient aussi ses promesses et le Zénith peut accueillir confortablement près de 8500 spectateurs.
Ce soir là fut une belle occasion de retrouver mon trio coup de cœur du moment en première partie: Ina-Ich. Une excellente prestation encore une fois et le groupe n’a eu aucun mal à convaincre et chauffer le public. Il faut dire que le projet ne manque pas d’énergie, il est plus que difficile de rester insensible à un tel feu.
La salle chauffée à blanc peut alors entrer en fusion et accueillir dignement Shaka Ponk. Ce qui suivra ne peut être qu’une éruption sonique et visuelle, à plus de 100 sur l’échelle des décibels, le sol va trembler pendant près de 2h15. Les célèbres singes n’ont pas déçu, bien au contraire, le sourire en forme de “banana” du public sortant de l’arène ne trompe pas. On ne se lasse pas du show qui passe à une vitesse incroyable. Énorme!
Bref, pas grand chose à rajouter si ce n’est vivement la prochaine éruption! Je vous laisse avec mes quelques clichés de cette soirée, en attendant ceux de Lyon, Marseille et Bercy mais… Patience les littles Monkeys. ;) Partagez cet article sans modération et n’hésitez pas à vous abonner à mon site ou ma page Facebook.
Un nouvel article à découvrir sur mon site et à partager sans modération! Chacun de leurs passages laisse une trace et, encore une fois, la terre a tremblé en Auvergne.
Il a fait très chaud en cette fin octobre dans la capitale des Alpes. Le Summum de Grenoble a été pris d’assaut par Shaka Ponk, les montagnes en tremblent encore.
Je n’avais pas revu les Shak’Amigos depuis leur mémorable passage au Zénith de Paris, le 5 juin dernier (article ici). J’avoue que je commençais sérieusement à trépigner d’impatience! Cela dit, Grenoble annonçait une petite série de concert en compagnie des célèbres singes et je n’allais certainement pas m’en plaindre. Arrivé vers 18h devant les grilles du parking, j’ai d’abord été assez surpris. Il est vrai que le concert avait lieu en pleine semaine mais une petite cinquantaine seulement de littles monkeys attendaient l’ouverture des portes. Je dois dire que ce n’est pas désagréable et je n’ai jamais vraiment compris le principe de siéger depuis tôt le matin, lorsque ce n’est pas la veille, pour voir un concert, même de son groupe préféré. D’ailleurs, à quoi bon se battre pour avoir cette fameuse place tout devant, contre les barrières, alors que ce n’est vraiment pas le meilleur endroit question confort physique, visuel et auditif. 18h30, la sécurité ouvre la grille et les premiers fans peuvent donc rejoindre la salle et là, incroyable, le public ne court pas! Sont pas mal ces grenoblois en fait. Pour ma part, j’ai continué à discuter encore 45 minutes avec des amis, “y a pas le feu au lac!”
À 20h précise, la première partie entre en scène; je me délecte déjà. INA-ICH est un projet que j’aime particulièrement, une artiste de grande qualité et avec du caractère, comme on aimerait en voir bien plus souvent. Il faut dire que dans ses références musicales, on retrouve, entre autres, Nine Inch Nails et Björk dont je suis fan, j’avoue. Deux très beaux albums et un nouvel EP sorti fraîchement sur les plateformes de téléchargement, la musique d’Ina-Ich est pleine d’énergie et interprétée avec sincérité. Shaka Ponk a pris le trio sous son aile, difficile de ne pas avoir un coup de coeur pour un groupe comme celui-ci, voilà qui est de bon augure. Quant au public, aucun doute possible, les grenoblois ont craqué aussi pour Kim et ses deux compères. Elle est d’ailleurs très bien accompagnée, entre Brad Thomas Ackley, guitariste de -M- et Aurélien Clair à la batterie. Du coup, 30 minutes, c’est bien trop court.
[su_frame align="right"][/su_frame] Il faut pourtant laisser la place à ses hôtes. Le public offre une belle ovation à Ina-Ich mais attend quand-même Shaka Ponk. Quelques minutes de musique classique et c’est un peu avant 21h que le Summum s’éteint à nouveau, l’intro du concert résonne, les murs vibrent et le public jubile. La machine est lancée et tout va aller très vite désormais. Côté photos, l’autorisation pour le PIT (espace entre la scène et le public) est de trois titres, y compris l’introduction du concert dans la pénombre. Bref, un petit défi en moins de dix minutes. Fort heureusement, une fois que nous cédons la place à Korky pour qu’il puisse capturer dans les meilleures conditions les images des futures MonkeyTV, Shaka Ponk laisse la possibilité de continuer à photographier tout le concert depuis la salle. Un cas de figure suffisamment rare pour être souligné ici et je tiens à les remercier de nous permettre ainsi de travailler. Ils ont compris que tout le monde s’y retrouve et, en premier lieu, le public et les artistes.
Que dire du concert sinon? Les 2h10 passent à une vitesse incroyable, Shaka Ponk est comme un gros bulldozer carburant au kérosène. Pas vraiment de temps morts, tout s’enchaîne assez rapidement et, lorsque le groupe semble nous accorder une petite pause, c’est pour envoyer encore plus fort ensuite. La set-list est plutôt sympathique, même si les vieux fans et autres rockers reprocheront l’absence de titres comme “French touch puta madre” ou “How we kill stars” mais, sans doute, le groupe les a-t-ils trop joués sur scène et y reviendra avec plus de plaisir encore lors d’une prochaine tournée. Dans l’ensemble en tous cas, le show est cohérent. Mis à part “Heal me Kill me” dont je ne suis vraiment pas fan et qui, à mon goût, fait un peu trop retomber la pression après le superbe duel Goz vs Ion, le spectacle est plus qu’à la hauteur. C’est une bonne gifle même!
Allez, j’en ai assez dit maintenant, faut quand même vous laisser quelques surprises. Inutile de me supplier pour que je vous raconte les moindres détails de cet extraordinaire show. Je vous laisse découvrir tout ça avec ma sélection de photo, en espérant qu’elles vous motiveront d’autant plus à voir Shaka Ponk là où il s’exprime le mieux: sur scène. Partagez l’article, n’hésitez pas à vous abonner à mon site ou à ma page Facebook pour rester informé de mon actualité. Les concerts de Shaka Ponk à Dijon, Clermont-Ferrand, Lyon, Marseille et Bercy sont à venir mais vous pourrez aussi découvrir de nombreux groupes qui méritent tout autant vos oreilles. ;)
À suivre sur mon site, l'article et mes photos du concert de Shaka Ponk à Grenoble! Aimez, commentez et partagez au gré de vos envies. :) Il a fait très chaud en cette fin octobre dans la capitale des Alpes. Le Summum de Grenoble a été pris d'assaut par…