Un second dîner avec le Baron Sombre
Le samedi 9 avril fut une journée merveilleusement remplie. En ce jour, je suis allé au Festival des Mondes de l’Imaginaire, à Montrouge, afin de soutenir Infinite-RPG. Je dois avouer ne pas avoir été d’une grande utilité, sauf pour garder le PC et les tablettes en l’absence de moodytryme. Comme chien de garde, je suis plutôt efficace...
Je ne m’attarderai pas sur la journée, mais je regrette notre isolement, cachés comme nous étions dans une salle dans un couloir. Cela dit, on a tout de même eu du monde dans la salle, surtout pour le stand des Mondes d’Elor, et nous avons pu faire la connaissance de personnes fort sympathiques.
D’ailleurs, j’ai enfin pu voir Callie, que je n’avais jamais vue IRL jusqu’ici, à mon grand regret. J’ai également revu raggedynight, dont j’ai déjà parlé ici pour en dire du mal (du moins, ce serait le cas dans le monde de Bizarro) et que j’ai attirée en mentionnant la présence de Callie, ainsi que Cendre et ChupaChups, toutes deux venues également soutenir Infinite-RPG. J’ai aussi revu des gens d’Opale Rôliste et c’est cool !
Bon, histoire de parler un peu plus du Festival, je dois avouer que l’espace est grand et agréable, mais la présence de plusieurs étages et la répartition dans de petites salles n’aide pas forcément à la visibilité. Disons qu’il faut espérer des visiteurs curieux et je me dis que quelques stands auraient gagné à être placés dans les couloirs spacieux. Cela dit, c’était peut-être impossible, notamment pour des raisons de sécurité, et les locaux étaient malgré tout très bien.
De notre côté, nous partagions la salle avec les mondes d’Elor/le labo des histoires, dont le stand était précisément tenu par la sympathique Callie et sa collègue, tout aussi aimable et charmante. Le but de leur atelier d’écriture était de créer un personnage. La création était parfaitement libre, mais suivait le modèle d’une fiche de personnage typique du jeu de rôles.
Le tout était très bien expliqué et ce fut l’occasion de découvrir pas mal de personnages atypiques issus de la créativité délirante et de l’imagination débordante des visiteurs. J’applaudis la comparse de Callie qui tenait ce stand d’une main de maître et a su canaliser l’énergie créative d’un certain nombre d’enfants. C’était intéressant à observer. Une bonne expérience...
En fait, même si je n’ai concrètement pas fait grand chose, ce festival fut une expérience agréable. J’ai rencontré des tas de gens que j’ai envie de revoir et ça me fait rarement ça. Et pour parfaire le tableau de cette journée, on y a ajouté la petite touche finale qui en fait un chef d’œuvre inoubliable : le deuxième dîner organisé par moi-même !
Bien oui, vous ne croyez tout de même pas que j’avais oublié le sujet de cet article, hein ? Bien non, ce n’est pas le cas... Et puisqu’il avait été décidé de manger dans un restaurant indien, notamment au cas où nous aurions eu des végétariens à table (ce ne fut pas le cas), nous avons mangé dans un restaurant indien/népalais tout proche, nommé “the Himalayan”.
Qui, nous ? Il y avait naturellement votre serviteur. Oui, parce qu’un dîner avec le baron sombre sans le baron sombre, ça craint un peu. Moodytryme d’Infinite-RPG était présente, ainsi que Chupa Chups et Callie. En outre, il y avait également Hyihyil et sa compagne. Comme vous le voyez, nous étions six et, comme prévu, ce dîner était placé sous le signe d’Infinite-RPG.
Qu’en dire de plus ? Tout était plaisant : le repas était délicieux, les discussions enrichissantes, l’ambiance conviviale et les invités agréables (bon, en dehors de remarques sur les archives, grrr). Ces derniers se sont bien tenus et je n’ai pas eu à les piquer avec ma fourchette pour leur apprendre les bonnes manières. Bref, un repas sans fausse note pour achever la mélodie harmonieuse.
Pour conclure, nous avons pris une petite photo sur la place et nous sommes rentrés ensemble, nous séparant naturellement le moment venu dans les transports. Une chose est sûre : je suis rentré avec le sentiment d’une journée bien remplie et, surtout, d’une belle journée ponctuée par des rencontres merveilleuses.
Que l’on me pardonne cette euphorie tellement niaise et mielleuse qu’il faudrait une barbe à papa recouverte d’une couche de sucre durcie, puis nappée de crème chantilly et d'un coulis de chocolat avec quelques petits bonbons sur le tout pour rivaliser avec toute cette guimauve dégoulinante que je déverse (et encore, ça ferait pâle figure), mais j’avais besoin de le dire.










