Vendredi 11 et samedi 12 : d'un Tarrafal (Santiago) à l'autre Tarrafal de Sao Nicolau.
Comme d'habitude je me réveille assez tôt. Je prends mon petit déjeuner et vais marcher jusqu'à la plage pour voir l'endroit où il y avait un écriteau location de kayak de mer.
J'apprends qu'ils n'en ont plus. Je passe par le club de plongée histoire de voir avec eux. Le monsieur francophone et animateur me répond qu'ils les ont enlevé hier car trop peu loués.
Je demande pour le snorkeling et me mets dans l'idée que j'irai en faire le temps que les jeunes feront leur baptême de plongée.
Je retourne à la guesthouse pour me changer et prendre les affaires de bain et retourne attendre sagement au club de plongée.
Je récupère mon matériel après le début du cours théorique de Margot et Barthélemy. Je rentre dans l'eau assez facilement et découvre une faune très riche.
Par contre le vent s'est levé fort et les courants sont puissants près des rochers. Ayant nagé facilement au début voilà que je me fais bouger. Je me retrouve propulsé le dos sur les rochers avec la main droite qui rencontre quelques oursins dans mon geste de rattrapage.
J'enlève ce que je peux sous l'eau. Je me suis bien raclé sur la fesse droite et le bas du dos gauche. Ça ne m'a pas empêché de continuer à explorer les fonds marins plus près de l'échelle de départ pendant presqu'une heure en tout.
Je ressors comme je peux, les sinus bien nettoyés, la main droite un peu douloureuse. Je retrouve les petits français peu de temps après.
De retour à la guesthouse je mets la main dans l'eau chaude et Margot me prête une pince à épiler pour enlever quelques épines d'oursins.
On va ensuite prendre notre dernier repas ensemble au food court en bas. On prend du poulet et Bart un poisson. C'est copieux, frais et pas cher.
Je salue les jeunes avant de partir rejoindre les Aluguers pour retourner à Praia. J'attends à peine 30 minutes. On dépose plein de gens du coup on met 1h45 pour le trajet.
Je remonte à pied de Sucupira jusque chez mon hôte Suelly sur le plateau. Elle se libère d'un cours pour venir m'ouvrir et je dépose mes affaires dans le dortoir.
Je pars ensuite arpenter la rue piétonne à la recherche d'un resto avec musiciens. J'en trouve un où je ne bois qu'une bière et je retourne à celui de la dernière fois.
Je prends une bonne soupe de légumes et un verre de vin et quelques en-cas salés de la boulangerie d'en face. Il y a là aussi un guitariste solo qui joue et chante très bien.
Je finis avec ma papaye qui commençait à s'abîmer. Je retourne vers 21h au dortoir et ne traîne pas pour me coucher.
Le voisin de dortoir ronfleur m'a un peu réveillé mais j'ai quand même fait une bonne nuit. Je déjeune un peu à la cuisine puis je sors attendre l'ami d'Antonio, celui à la Skoda qui nous avait amené du port à Sucupira.
Il est en retard mais Antonio est là pour le booster. J'arrive un peu avant 8h au port. On le contrôle tout même la température au pistolet.
On rentre dans le kriola, rapide donc fermé, et on part vers 9h15. Pour moi ça va, pour d'autres c'est un vrai carnage. Ça vomit de tous les côtés. La nausée me vient vers la fin mais je ne vomis pas.
On arrive vers 16h. Je trouve assez rapidement ma chambre près du terminal de bateau, ici à Tarrafal de Sao Nicolau. Je pose mes affaires et je vais explorer un peu. Je bois deux très bons cafés avec des pâtisseries histoire de me caler un peu le bide.
Je longe le front de mer vers l'ouest. Repasse par la chambre et le décide à aller voir où je vais dîner. À un des restaurants je reste discuter avec un couple de belges qu'il y avait dans le bateau et qui voyagent ici depuis plus d'un mois.
Je me décide à retourner vers ma chambre pour trouver un autre restaurant et mange un délicieux plat de steack de thon avec des légumes, succulent.
Encore une fois c'est donné, 450 escudos, et c'est toujours tellement copieux. Je rentre à ma chambre vers 21h. Je me prends une bonne douche pour détendre un peu tout mon corps.
Je vais pas trop traîner car ces deux jours m'ont un peu épuisé.













