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5.5/10
Hunter Killer (2018)
Directed by Donovan Marsh
Cinematography by Tom Marais
Ghost in the Shell (2017).
A visual feast that could have benefited from a little more soul...
#218 - Ghost in the shell (2017)
roteiro: Jamie Moss | direção: Rupert Sanders
Em um mundo pós-2029, é bastante comum o aperfeiçoamento do corpo humano a partir de inserções tecnológicas. O ápice desta evolução é a Major Mira Killian (Scarlett Johansson), que teve seu cérebro transplantado para um corpo inteiramente construído pela Hanka Corporation. Considerada o futuro da empresa, Major logo é inserida no Section 9, um departamento da polícia local. Lá ela passa a combater o crime, sob o comando de Aramaki (Takeshi Kitano) e tendo Batou (Pilou Asbaek) como parceiro. Só que, em meio à investigação sobre o assassinato de executivos da Hanka, ela começa a perceber certas falhas em sua programação que a fazem ter vislumbres do passado quando era inteiramente humana. (fonte: adorocinema.com)
Decepcionante para quem leu o mangá ou assistiu ao anime. E bem meia boca para os demais. Se ao menos tivesse copiado o anime quadro a quadro, teria ficado muito melhor. Foram feitas adaptações na história que deixaram a trama um tanto sem pé nem cabeça, com coisas acontecendo sem motivo e personagens aparecendo do nada.
Não há o que se queixar do visual, que ficou à altura do mangá super detalhado de Shirow Masamune. Os efeitos especiais são bem feitos e perfeitamente encaixados à narrativa.
Scarlett Johansson tem uma boa atuação, mas concordo com quem reclamou do white washing. Ficaria muito mais fiel - e verossímil - se fosse uma atriz de ascendência oriental. Assim como o suposto vilão do filme não deveria ser um loirinho, mesmo Michael Pitt sendo um ótimo ator.
Enfim, oportunidade perdida de fazer um filmaço. Mas nem dava para esperar muito de quem dirigiu Branca de Neve e o caçador :-P
'Ghost in the Shell' Lacks Inspiration, Substance, and a Coherent Plot – Review
‘Ghost in the Shell’ Lacks Inspiration, Substance, and a Coherent Plot – Review
Ghost in the Shell
Ghost in the Shell Theatrical Poster from IMDb.com
Starring Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Takeshi Kitano, Michael Pitt, Chin Han, Lasarus Ratuere, Peter Ferdinando, Juliette Binoche
Written by Jamie Moss and William Wheeler, Ehren Kruger, based on the manga of the same name by Masamune Shirow
Directed by Rupert Sanders
Director of Photography by Jess Hall
Where to begin? G…
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Beau, mais creux
Fiche
Titre Ghost in the Shell Titre VO – Réalisateur Rupert Sanders Scénaristes Jamie Moss, William Wheeler Acteurs Scarlett Johansson, Pilou Asbæk, Takeshi Kitano, Juliette Binoche, Michael Pitt Date de sortie 29 / 03 / 2017 Durée 1h 47 Genre Action, Drame, Mystère, Science fiction, Thriller Budget 110 000 000 $
Dans un futur proche, le Major est unique en son genre: humaine sauvée d’un terrible accident, son corps aux capacités cybernétiques lui permet de lutter contre les plus dangereux criminels. Face à une menace d’un nouveau genre qui permet de pirater et de contrôler les esprits, le Major est la seule à pouvoir la combattre. Alors qu’elle s’apprête à affronter ce nouvel ennemi, elle découvre qu’on lui a menti : sa vie n’a pas été sauvée, on la lui a volée. Rien ne l’arrêtera pour comprendre son passé, trouver les responsables et les empêcher de recommencer avec d’autres.
Coucou, Matrix !
Critique
Après avoir appris que Rupert Sanders, réalisateur du franchement pas terrible Blanche-Neige et le chasseur, allait mettre en scène l’adaptation de Ghost in the Shell, je n’étais pas vraiment emballé. D’autant plus que l’animé d’origine est bien loin de m’avoir ébloui. J’avoue même ne pas trop comprendre son aura culte (j’ose le dire). Mais, entretemps, une bande-annonce est sortie et j’avais été sous le charme du style visuel. Je me suis alors dit que si ça se trouve, il allait faire un bon film.
Froid comme une machine
Après une sublime scène d’ouverture, Ghost in the Shell ne cesse d’offrir des images léchées, mais pèche quand il s’agit de susciter l’émotion. Plus flippant, je n’ai ressenti aucune excitation lors des différents gunfights ou combats. Seul le climax aura réussi à me sortir de ma torpeur. Reste à souligner que le boss final est daubé.
Par ailleurs, détail dérangeant. Si on nous offre des plans urbains où on peut voir des milliers de personnes vaquer à leur quotidien. Dès qu’on suit l’histoire de Major (Scarlett Johansson), j’ai été effaré par le sentiment de vide. Ghost in the Shell m’a vraiment mis le cul coincé entre deux chaises. Sur l’une des chaises, on a la vie et pour l’autre, le vide. J’ai vraiment perçu la fracture entre le film tourné et les plans en images de synthèse. Là où il est justement indispensable de le faire oublier.
Des personnages secondaires solides comme une machine
Concernant l’intrigue de Major, rien d’extraordinaire sinon un Pilou Asbæk (avec beaucoup de centimètres en plus) très charismatique dans le rôle de Batou, un Michael Pitt crevant l’écran dès qu’il apparaît et un Takeshi Kitano encore une fois lunaire. Malgré sa coupe ridicule, l’acteur japonais arrive quand même à faire preuve de prestance. Si ce n’est pas la définition même de la classe, ça.
Par contre, j’ai eu un vrai problème avec la dégaine de Scarlett Johansson. À la voir se déplacer, le dos voûté et les bras jouant à la balançoire. On aurait cru une ado sur le chemin du lycée après une nuit blanche (ok, j’avoue, histoire vécue). Sinon, c’est fou comme j’ai l’impression que l’actrice joue tout le temps le même rôle. Black Widow/Major, même combat. Une arme vivante sous les traits d’une bombe (logique :) ).
Vide comme une machine
… Je cherche quoi dire d’autre… Franchement, je ne trouve pas, car il n’y a rien de mémorable dans cette cuvée 2017 de Ghost in the Shell. L’ensemble respire le déjà vu (surtout RoboCop). Normal, pour une personne ayant vu l’animé. Mais pas seulement, car l’animé a inspiré beaucoup d’autres films dont Matrix. L’histoire ne commence à devenir intéressante que dans le dernier tiers. En fait, j’ai regardé le film avec le cerveau plat, comme sous sédatif. Ce qui n’est pas bon signe.
Par Christophe Menat qui va se regarder un truc qui bouge pour reprendre vie, le 31 mars 2017.
“Les gars, aidez-moi, y a un symbiote qui essaie de me choper !”
Conclusion
Malgré des images de toute beauté, ce Ghost in the Shell se révèle froid et sans émotion. Ce n’est seulement dans sa dernière partie qu’il se réveille. Et encore, le boss final n’est pas franchement terrible. Bref, l’exemple parfait du film poseur. L’inverse de l’expression “Ce n’est pas l’habit qui fait le moine”, soit “Ce n’est pas le moine qui fait l’habit.”… Euh, quoi ? Ouais, je comprends. Même moi, je me suis embrouillé. Allez, je fais simple : c’est beau, mais c’est creux.
+
Visuellement superbe…
Pilou Asbæk et Takeshi Kitano
Climax qui se réveille
–
… mais derrière la beauté, c’est vide
Plat
5/10
Affiche française du film Ghost in the Shell avec Scarlett Johansson.
Poster du film Ghost in the Shell avec Scarlett Johansson traversant une vitre avec des flingues à la main.
Poster IMAX du film Ghost in the Shell avec Scarlett Johansson.
Poster asiatique du film Ghost in the Shell avec Scarlett Johansson et l’équipe.
Critique : Ghost in the Shell (2017) Beau, mais creux Fiche Titre Ghost in the Shell Titre VO - Réalisateur Rupert Sanders
Ghost in the Shell Final Trailer
Ghost in the Shell Final Trailer
One more trailer for sh*ts and giggles, eh? We’re only days away from the release of Ghost in the Shell and those cheeky kiddies down at Paramount Pictures have dropped one last, final trailer for you to wrap you heads around!
Synopsis: Based on the internationally-acclaimed sci-fi property, “GHOST IN THE SHELL” follows Major, a special ops, one-of-a-kind human-cyborg hybrid, who leads the elite…
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