Top set of four was drawn around 2020, the bottom set this year a couple months ago, hence the difference of rendering quality. I try to do at least some bare minimum shading if I can help it (though I see I missed a few on Polore's hair, dammit).
As much as possible, whenever I create an anthro, I have an alternative human version for the sake of having a reference of emotional expression that I would have to translate into the animal, as real life animals don't express emotion like we humans do (if at all). By having a human counterpart, I have a better idea on how to draw out their eyes, mouth, etc., whenever they are having an emotional moment that focuses on the face.
Also, because it's fun.
Anyway, human AUs, from top left: Kamaya, Ri'anoh, Kuraqa, Gi'utoh, Patisha, Ezamina, Ri'ita, and Polore.
Ethnicities are based on either my personal emotional history with the character (such as Gi'utoh, whose toy I obtained in Austria, hence he is the only one Euro-coded) or where the metaspecies is distributed in the real world (Kuraqa is vaguely Middle Eastern/North African as a result).
Oh no I made Patisha hot, now I have it bad for her
Exclusively on Beatport Side B of my new EP #Kamaya from @bluesohorecordings Soho Get it here: https://www.beatport.com/release/kamaya-fanagoria/2790869 (at FANAGORIA) https://www.instagram.com/p/B6LjGQbnOIK/?igshid=o1hy2z02rsb8
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C'est donc le 14 juin 2019 que la collaboration entre Netflix et Marvel s'arrête, avec la sortie de la saison 3 de Jessica Jones. Cette saison représente donc non seulement la fin d'une grande aventure depuis le début de la série en 2015, mais aussi la fin de l'univers Marvel-Netflix, existant depuis la même année, et qui arrive presque en même temps que la fin de la Saga de l'Infinité du MCU, nous forçant à dire adieu à beaucoup de choses en 2019.
Avant de m'avancer dans la critique à proprement parler, quelques précisions : la série Jessica Jones peut s'avérer être très difficile et peut potentiellement rappeler des traumatismes à certain·es d'entre vous, à ce titre regardez-là en prenant de grandes précautions. Cette critique fera par ailleurs mention de ces éléments qui peuvent déranger. Aussi, elle sera remplie de spoilers, donc lisez à vos risques et périls.
Affiche de Jessica Jones saison 3 (2019)
Jessica Jones n'est pas une héroïne.
C'est le constat sur lequel on part dans cette dernière saison, conclusion très intéressante pour un personnage toujours qualifiée de super-héroïne, qui n'en est effectivement pas une, et n'a jamais eu l'ambition de l'être. Dans les comics comme dans la série, Jessica Jones n'est qu'une détective privée, et ce malgré ses pouvoirs.
Le développement des personnages est pour moi le meilleur point de la série. On sent que la créatrice, Melissa Rosenberg, ainsi que les scénaristes, tenaient à donner une conclusion logique, aboutie et travaillée des personnages que l'on suit depuis la saison 1.
L'exploration du côté non-héroïque de Jessica, déjà mentionné auparavant dans la série, mais de manière presque anecdotique et relevant plus de l'image froide que Jessica montre plutôt que d'un réel trait, est très intéressante et bien exploitée ici, même si on aurait pu aller plus loin.
Mais ce n'est pas le seul développement intéressant, l'évolution de certains personnages secondaires, comme celui de Malcolm, très lisse dans les saisons précédentes et qui ici a finalement une vraie évolution, et un peu plus de profondeur de caractère, ou encore de Jeri dont le personnage change presque du tout au tout.
Néanmoins, la plus grosse victoire, selon moi, sur ce point est Trish, aka Hellcat. J'attendais tout particulièrement qu'elle découvre ses pouvoirs depuis la fin de la saison 2, et je n'ai absolument pas été déçue.
Krysten Ritter en Jessica Jones
Une nouvelle héroïne
Trish se rapproche de plus en plus du premier plan dans cette saison, avec notamment deux épisodes en flashbacks qui lui sont entièrement consacrés, dont le premier (épisode 2 : “AKA You're Welcome”) a d'ailleurs été réalisé par Krysten Ritter (Jessica Jones) elle-même, qui se débrouille vraiment bien en la matière. Mais on peut aussi saluer la prestation de Rachael Taylor (Trish Walker) qui se débrouille très bien tout le long du développement de son personnage.
Le personnage de Trish Walker se développe ici en parfaite opposition avec le personnage de Jessica Jones : Trish a voulu ses pouvoirs, elle veut être une héroïne, et est sûre d'elle et de ses capacités à distinguer le bien du mal, alors que comme l'épisode 11 (”AKA Hellcat”) le prouve, elle a perdu cette faculté. On y voit Trish progressivement s'habituer à tuer les personnes qu'elle juge mauvaises, alors que comme le montrent les flashbacks qui ponctuent l'épisode, en suivant sa logique, quelqu'un aurait dû tuer Dorothy Walker, ne lui laissant ainsi jamais le temps de se racheter auprès d'elle, ou d'aider plusieurs artistes à réaliser leurs rêves comme on le voit lors de son enterrement dans l'épisode précédent.
Jessica, elle, n'a pas choisi d'avoir ses capacités, n'a jamais demandé à être une héroïne, et surtout, malgré le fait qu'elle apparaisse très sûre d'elle, elle se retrouve souvent à hésiter par rapport à ce qu'elle devrait faire, mais sait déjà que le meurtre n'est jamais une option. Trish ferait donc une antagoniste absolument parfaite à Jessica.
Trish essayant son costume de Hellcat comme celui des comics – petit clin d’œil sympa à la saison 1 où Jessica déteste le costume qu'elle porte dans les comics et son surnom de « Jewel »
Un mauvais choix
C'est tout ce qui aura suffi à rendre la série plus que moyenne. Sallinger s'impose comme antagoniste de la saison et c'est un choix que je trouve très contestable. Déjà, on ne ressent rien de particulier envers Sallinger. Il apparaît juste comme un personnage lambda, qui a une obsession pour on ne sait quelle raison sur Jessica et sur la vérité, j'ai personnellement mis très longtemps avant de le mépriser pour de bon.
J'ai également du mal à comprendre où le scénario était censé aller avec ce personnage. À l'origine je m'attendais à un personnage très intelligent, calculateur, le genre de personnage frustrant dans le bon sens du terme, parce qu'il oppose un vrai challenge aux personnages qui essaient de l'arrêter, et surtout qu'il servirait d'un antagoniste masculin sexiste à la manière de Kilgrave, ce qui n'a au final pas tellement été le cas. Certes Sallinger s'en sort bien pendant une grande partie de la série, mais il ne fait rien de bien incroyable si on y réfléchit bien.
Jeremy Bobb en Gregory Salinger, alias Foolkiller
« Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour se voir endosser le rôle du méchant »
C'est là que la série pour moi a fait sa plus grosse erreur. Arrivé à la fin, on se rend compte que Sallinger n'était pas vraiment l'antagoniste de la saison, mais que c'était Trish. Le problème est que cette révélation arrive beaucoup trop tard dans la série, résultat, on s'encombre pendant la majorité des épisodes d'un personnage masculin assez ennuyeux, et dont l'arc narratif aurait facilement pu se résumer en quatre épisodes et uniquement servir au développement de Trish depuis le personnage d'héroïne qu'elle voulait être au personnage d'antagoniste face à Jessica, sa propre sœur.
On aurait eu beaucoup plus de tension à voir Jessica se battre contre la seule famille qui lui reste et la seule personne qu'elle a toujours voulu protéger peu importe le coût, plutôt qu'à la voir se battre contre un personnage finalement assez insignifiant. D'autant plus que le discours de « Jessica n'est pas une héroïne » aurait très bien pu être servi par Trish, et aurait eu beaucoup plus de poids dans sa bouche.
Rachel Taylor (Trish Walker/Hellcat) et Krysten Ritter (Jessica Jones)
Un message flou
Je ne sais vraiment m'expliquer ce changement de ton qu'il y a eu entre la saison 1 et les saisons 2 et 3. Dans la première saison, on a un discours très clair concernant le message et les idées que la série veut porter, ce qui pourrait se résumer de manière très courte en un simple « men are trash ». Mais dans la saison 2, on passe sur du flou artistique, les personnages et les scènes fortes se contredisent tellement entre elles qu'on ne sait plus vraiment où on va, et pour la saison 3 c'est un peu pareil. On reste très indécis, on peut éventuellement justifier ça par le fait que tous les personnages principaux sont perdus dans cette saison finale, mais même la conclusion des personnages ne permet pas d'établir clairement un message.
Ce n'est pas nécessairement un très mauvais point pour autant, la créatrice a peut-être simplement voulu nous offrir une fin pour chaque personnage sans vouloir nécessairement nous dire quelque chose, et vu l'attachement de beaucoup de fans Marvel aux séries produites par Netflix, c'est déjà très honorable de sa part.
Carrie-Anne Moss (Jeri Hogarth), Krysten Ritter (Jessica Jones), Rachel Taylor (Trish Walker) et Eka Darville (Malcolm Ducasse)
Une forme sympa...
Oui, vous vous en doutiez, il fallait quand même qu'on parle de représentation et de militantisme.
Personnellement, ce qui m'avait attirée dans la première saison de Jessica Jones et qui en avait fait ma série Marvel préférée, c'était ce côté militant féministe dans le fond comme dans la forme, malgré par-ci par-là quelques maladresses.
Ici, si on décide de parler de représentation dans des termes purement et simplement mathématiques, on est presque bon – il manque encore beaucoup de personnages racisés. On est pas vraiment dans une parité parfaite – ce qui est quand même un peu bête pour une série centrée sur un personnage féminin – mais on est pas trop mal, et malgré l'infériorité numérique des personnages principaux féminins, elles occupent un temps d'écran plus long – ce qui paraît logique.
Mais la série nous offre aussi des personnages LGBT+ (un peu plus consistants que Gay Joe Russo), tel que Jeri, jusqu'ici présentée comme lesbienne, Kith, qui est apparemment bisexuelle ou pansexuelle, ou le détective Costa qui a un mari (celui-ci est très anecdotique mais bon on va le lister quand même). Et dernier détail qui fait toujours plaisir, Jeri et Jessica se retrouvent toutes les deux handicapées/malades, ce qui est encore très rarement représenté.
Carrie-Anne Moss (Jeri Hogarth) et Sarita Choudhury (Kith Lyonne)
… Un fond pas terrible
Effectivement là comme ça c'est bien beau, mais quand on voit la manière dont sont traités ces personnages, c'est beaucoup moins sympa.
Déjà, le peu de personnage racisés présents dans la série sont toujours relayés à des personnages secondaires pas très importants : Malcolm est peu impliqué dans le scénario, Kith et Zaya ne sont que des intérêts amoureux, Oscar et Vido qui semblaient pourtant importants dans la saison 2 sont complètement absents de cette saison finale, et pour finir on a Gillian, relayée au rôle d'assistante qui n'a aucune importance dans la saison, alors que Malcolm au même rôle avait bien plus d'importance. Malgré le fait que Gillian soit un personnage avec beaucoup de potentiel, et un des rares qui tient tête à Jessica, et la très bonne prestation d'Aneesh Sheth, actrice transgenre et de couleur, c'est la troisième fois que la collaboration Marvel-Netflix donne un rôle insignifiant à de très bonnes actrices transgenres (avec par exemple MJ Rodriguez dans Luke Cage et Shakina Nayfack plus tôt dans Jessica Jones)
Pour continuer sur le mauvais traitement, Jeri, qu'on sait malade depuis la saison 2, commence vraiment à être impactée sur sa maladie, et malgré quelques éléments discrets dans certaines scènes (par exemple une où elle porte une atèle au poignet), son handicap n'est montré que dans des situations de faiblesses ou d'infériorité, pour appuyer sur sa perte de pouvoir, ou que quand celui-ci est utile au scénario.
Également, on peut voir à de nombreuses reprises Jeri se lever et immédiatement retomber, ce qui indiquerait donc qu'elle a besoin d'aides au déplacement, mais évidemment, quelqu'un à l'écriture a dû se dire que montrer Jeri en fauteuil roulant donnerait l'impression qu'elle n'est plus la femme forte et indépendante qu'elle est.
De la même manière, le fait que Jessica a perdu sa rate est montré comme la seule faiblesse d'une femme forte, et il y a un plan qui est censé nous faire comprendre que Jessica se « libère » de son handicap en enlevant son bracelet indiquant de quoi elle était atteinte, ce qui n'est pas super comme image.
Il y a également une scène très violente dès le début de la série où Jeri aborde le sujet très tabou du suicide assisté, et tout son dialogue avec Jessica à ce sujet est extrêmement violent et indélicat, j'ai vraiment été très choquée par l'irrespect total que montrait cette scène. Tout ce qui concerne la maladie ou le handicap est très mal géré, et parfois très blessant.
Le traitement des personnages LGBT+ n'est pas brillant non plus, avec Jeri dont la seule identité depuis la saison 1 est d'avoir des histoires d'amours/sexuelles compliquées avec des femmes, on pouvait s'attendre à ce qu'elle ait finalement une happy ending, même si ce n'était pas trop le concept de cette saison, mais bon, c'est quand même la troisième fois qu'ils donnent un intérêt amoureux à Jeri et qu'elle finit par partir sans se retourner.
On oublie pas aussi le petit queerbaiting habituel avec Dorothy Walker qui dit espérer que Trish se mette en couple avec une femme, et qui plus tard dans la série pense même que Trish et Jessica sont ensemble alors qu'elle sont sœurs, résultant en une scène très gênante.
Aneesh Sheth dans le rôle de Gillian
Un coche féministe raté.
Depuis la création de la série, celle-ci a clairement des ambitions féministes et la volonté de montrer des femmes de pouvoirs. On a pas mal de références à cela dans la forme, dans les dialogues, avec par exemple Sallinger qui qualifie Jessica de « féministe extrémiste » pendant que Jessica dit qu'elle comprend qu'il a peur d'elle, que sa force mettait en danger sa masculinité fragile. Et c'est vrai que ça fait du bien de voir des personnages féminins qui ne ménagent pas les hommes, mais ça fait pas tout non plus, surtout que dans le contexte de sortie on s'attendait vraiment à mieux.
Avec en une année la sortie de Captain Marvel, X-Men: Dark Phoenix et la saison 3 de Jessica Jones, 2019 était vraiment censée être la première d'une longue suite d'années de réussites des femmes de chez Marvel, au final, ça a rendu les problèmes de fond de Jessica Jones beaucoup plus voyants.
Déjà, on a le problème habituel de la présence parfois peu ou pas justifiée des personnages masculins tels que Erik, Salinger, Malcolm, Costa, et même carrément Luke Cage qui, certes, n'est là que pour un caméo final, mais qui aide Jessica à prendre une décision concernant Trish, ce qu'elle aurait parfaitement pu faire seule.
Aussi, on retrouve pas mal de clichés de personnages féminins un peu nuls, comme celui de la prostituée un peu bête qu'il faut protéger dans le personnage de Brianna, qui n'existe que pour être la sœur d'Erik et le nouvel intérêt sexuel/amoureux de Malcolm, et qui évidemment ne passe pas à côté de la couche de slutshaming habituel.
On ne s'arrête pas en si bon chemin avec le cliché des femmes ambitieuses qui sont montrées comme de mauvaises personnes, par exemple Jeri ou Zaya. Pour Jeri en l'occurence c'est plus compliqué à démontrer clairement dans la mesure où le personnage a déjà une grande histoire dans la série qui peut justifier qu'on ne l'aime pas. Zaya, en revanche, est tout de suite présentée comme étant dure avec Malcolm pour ne pas laisser ses ambitions au profit de son couple. Il est vu comme négatif que ses valeurs à elle (à savoir : chaque accusé à le droit d'être défendu), soient en contradiction avec les valeurs de Malcolm qui refuse de défendre des criminels.
Tiffany Mack (Zaya Okonjo)
Pour finir sur le point qui m'a le plus fait réagir, je vais m'autoriser une comparaison avec le film Captain Marvel, parce que oui je n'ai pas parlé du film plus tôt pour rien. En effet ici la mise en contexte me semble assez importante. (Je vais finir sur un petit spoil de la fin de Captain Marvel, si vous ne l'avez pas encore vu foncez-y et vous pouvez sauter la fin de ce paragraphe). Donc, ici le public non-cis-masculin a unanimement adoré cette scène finale où Carol Danvers refuse de s'abaisser au niveau de son antagoniste masculin avec cette ligne de dialogue iconique et au sous-texte important : « I have nothing to prove to you ». Alors c'est bête, mais il arrive exactement l'inverse de cette situation dans Jessica Jones.
Alors que Jessica enquête sur Sallinger, elle le rencontre dans un gymnase où il apprend la lutte à des enfants. Quand Sallinger la voit, il lui propose un combat « juste », où Jessica ne pourra pas « tricher » en étant qui elle est. Il veut lui proposer un combat de lutte, avec donc les règles de ce sport que lui semble maîtriser parfaitement, mais qui nie entièrement le personnage de Jessica (par exemple l'interdiction de frapper, ou encore de jurer). Ici l'antagoniste masculin demande à nouveau au personnage féminin de se rabaisser à son niveau, jouer par ses règles à lui, pour qu'il ait une chance de gagner, sachant pertinemment la supériorité de son opposante s'il ne la restreint pas... et Jessica accepte.
Sur le principe on se retrouve effectivement avec une scène plutôt sympa où Jessica bat Salinger à son propre jeu, et on a une belle remontée de son personnage que les enfants autour se mettent à encourager, mais remis en contexte où tout le monde a encore en tête le message de Carol de ne pas s'abaisser à leur niveau... ça fait un peu bête.
Jessica Jones et Carol Danvers (Captain Marvel), dessinées par Michael Gaydos, sont meilleures amies dans les comics, ce qui est d'ailleurs la raison pour laquelle Trish essaie une tenue de Captain Marvel en cherchant un costume.
Bref, j'espère ne pas avoir été trop longue mais avoir tout de même dit tout ce que j'avais à dire à ce sujet ! Malgré la manière assez négative dont j'ai terminé cette critique, je conseille quand même de regarder cette dernière saison, elle offre une excellente conclusion à la série, à l'univers Marvel-Netflix, et elle contribue aussi à cette conclusion générale qu'on a cette année avec la fin de la Saga de l'Infinité et de l'univers X-Men de la Fox. Le scénario reste sympa, la réalisation aussi, on a droit à pas mal de petits easter eggs toujours drôle à trouver, bref, si vous êtes fan de Marvel, foncez.
Si jamais vous être trop tristes d'avoir perdu Jessica et Trish, rappelez vous que ce ne sera peut-être pas définitif, et que vous pouvez toujours vous rattraper sur les comics présentant Jessica et Hellcat !