#kantouni #beach #greece #summer (at Kantouni Beach)
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#kantouni #beach #greece #summer (at Kantouni Beach)
“Ici, on est dans une carte postale”
Loin des dédales des Cyclades et de la cohorte de la mégapole Rhodes. Sur la route de Kos, Patmos, Symi. Quelque part dans le Dodėcanèse, face à la Turquie et non loin de ses côtes : Kalymnos. Littéralement, l'île du bel hymne. Autrefois l'île des pêcheurs d’éponges. Aujourd’hui, celle qui fait le bonheur des grimpeurs.
Régine et Bernard viennent de Lille. Ils ont découvert la petite station balnéaire de Kantouni par hasard. Un jour, en voyage dans le Dodėcanèse. Voilà le début de leur histoire avec cette île. La suite se compte sur les doigts d’une main : cinq visites en trois ans, à raison de deux fois par saison. L’accueil de Niki Koletti, kalymiote francophile et le cadre naturel de la baie bienveillante y sont pour beaucoup. Pour ses clients, qui deviennent si souvent ses amis, “elle ne se plie pas en quatre mais en huit”, confie Régine. Dans un français impeccable, ce personnage haut en couleurs narre l’histoire de son île comme de son pays avec une passion vite contagieuse pour qui est un peu curieux. Pédagogue, elle aime rappeler les correspondances entre les langues et leur origine commune… le grec. Évidemment ! Avec son énergie incroyable, l’ancienne prof de français fait tourner dix studios tout équipés, baptisés : Liogerma. Traduire : couché de soleil. La vue depuis la terrasse et les balcons s’ouvrant sur la montagne comme sur la mer est en effet à couper le souffle, particulièrement quand le char d’Hélios y achève sa course. Le fond sonore ? Celui du ressac qui berce les chaudes nuits d'été. Côté panorama : “il n’y a rien à dire, avoue Régine. Le paysage de carte postale ici, on est dedans !” Tout simplement.
Parce que “tout paysage est un état d’âme”
Sur la belle et longue plage de sable brun, bordėe d’un monastère et d’une chapelle accrochés à la roche, que des Grecs. “C’est très familial. Tout le monde se connaît. Se salue.”