>> Le défi, c'était de le dessiner Lui, mais en rose (à la Billy Romance, wink wink). Honnêtement, et ce sans chercher à me vanter plus que cela ... bah je trouve que ça en jette. Quel bg, argh.
Les Pays-Bas, le Canada et l'Équateur se sont prononcés en faveur de la création d'un tribunal international anticorruption
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Les gouvernements de trois pays – les Pays-Bas, le Canada et l’Équateur – ont soutenu aujourd’hui la création d’un tribunal international anti-corruption, soulignant qu’il renforcerait la lutte contre les « kleptocrates » au pouvoir.
Les ministres des Affaires étrangères des trois pays ont exprimé leur soutien à la campagne pour la création d’un tribunal international anti-corruption, dont la…
Macky Sall annonce la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption (2020-2024)
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En conseil des ministres mercredi, le président Macky Sall a rappelé son « attachement particulier » à l’éradication de la corruption à travers la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre la corruption (2020-2024. « Poursuivant sa communication, le Chef de l’Etat a informé le Conseil, avoir reçu, le mardi 10 mai 2022, les rapports de l’Office national de lutte contre la fraude et…
Les arrestations d'Indonésiens «riches fous» mettent en lumière les périls de l'investissement | Affaires et économie
Les arrestations d’Indonésiens «riches fous» mettent en lumière les périls de l’investissement | Affaires et économie
Medan, Indonésie – Les influenceurs indonésiens Indra Kesuma et Doni Salmanan ont vécu le genre de vie dont la plupart des gens ne peuvent que rêver.
Sur son Instagram désormais supprimé, Kesuma, 25 ans, alias Indra Kenz, a régulièrement posté des photos de lui posant à côté de voitures de luxe et de montres et vêtements de créateurs sportifs.
Lors d’une apparition dans l’émission télévisée Crazy…
Oh, un dessin post-apocalyptique. Surprenant ? Non. Regardez, en voilà un autre qui a l’air d’un pirate de l’espace. C’est le jabot et le long manteau, je crois. Et quelle bonne idée de Lui donner une faux, c’est pas comme si c’était genre la pire idée du monde avec un type aussi charmant et printanier que lui.
Aussi, le fond d’écran, keskecé, je l’ai mangé.
Maintenant ! Qui voulez vous voir, pour le dessin suivant ? Tant que j’ai la motivation pour :P
TW : Description graphique de meurtre, dont meurtre d’enfant. Mention de sang. Monde Post-Apocalyptique. Ne lisez pas si vous êtes sensibles à ce genre de choses ! N’hésitez pas non plus à me dire s’il manque des triggers warning.
Disclaimer : Les personnages m’appartiennent. Il n’est pas nécessaire de connaître l’univers affilié pour comprendre cet OS. Sachez seulement que nous sommes dans un monde Post-Apocalyptique, sur lequel règne trois factions (émeraude, cerise et azur), suite à une catastrophe provoquée par un androïde devenu fou qu’on connaît sous le nom de La Corruption- Lui. Merci à @mimmixerenard pour les illustrations ! :D
Pairings : Lui / La Corruption x Elle (relation passée), Lui / La Corruption x Correcteur Automatique / Clovis Adolfo (one sided).
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Il y avait un androïde, au milieu des décombres.
Un éclat d’azur derrière la poussière, les roches effritées, et le sang qui couvrait les pierres écroulées. Il était incroyablement laid, cet androïde ; le visage rond, une forme de crapaud, que tranchait un long nez pointu, un bec de grue. De grand yeux vides, hagard, on aurait dit qu’on les avait arraché à une pauvre morue -si tant est qu’il en existe encore- pour les enfoncer dans les orbites vides de la machine. Des cheveux filasse et gras, d’un brun boueux, trop fin et trop court pour sembler être autre chose qu’une motte de fils trempés de beurre fondu plaqué sur le haut du crâne. Un vieux costume démodé, déchiré par endroit, du gris le plus morne et le plus chiant qu’il Lui n’ait jamais été donné de voir. En temps normal, Il n’en aurait rien eu à faire ; la chose hideuse était éteinte, n’avait même pas le Virus dans ses codes -pire ; s’Il s’y était penché, Il n’aurait pu que remarquer qu’elle était étrangement immunisée-, et Il était déjà largement occupé à faire quelque chose d’autrement plus passionnant- décimer le minuscule groupe qui avait commis la grave erreur de croiser Sa route. Il avait d’ailleurs été prêt à délivrer le coup fatal, épée serrée dans le poing, sourire maniaque tranchant Son agréable physionomie, droit vers le cœur d’une femme aux cheveux d’un affreux rose bonbon qui s’était jeté devant le pitoyable gamin- Sa cible première. Seulement, voilà. Du coin de l’œil, l’éclat azur avait tranché ; et il avait stoppé son geste, brièvement.
Ce fut apparemment suffisant pour qu’un autre androïde, qu’Il n’avait, à Sa grande honte, pas remarqué, se précipite en avant, saisisse la femme et le jeune homme qu’elle protégeait, et ne les éloigne précipitamment de Lui. Le pathétique avorton laissait des traînées de sang derrière lui, nota-t-Il, absentement, le regard rivé sur la silhouette avachie de l’androïde, tête penchée sur le côté, résolument figé. Il savait qu’Il l’avait gravement blessé ; suffisamment pour qu’il développe le virus, et meurt à petit feu, au cours de prochains mois. Dommage ; Il aurait aimé asséner le coup fatal, mais déjà, le petit groupe avait tourné à l’angle de la rue, au plein cœur de cette ville en ruine- Moscou, si Sa mémoire était bonne.
Il pourrait les poursuivre, songea-t-Il, esquissant un pas en direction de l’androïde. Il les rattraperait sans problème ; Son corps physique était rapide, et fort, et efficace, et ils n’étaient que trois pauvres fuyards, dont un pissait le sang. Il pourrait les rattraper, insista-t-Il, poussant du bout du pied la forme amorphe de la chose, dans les décombres. Oui, mais, il y avait cet éclat azur.
Cet éclat azur, c’était simplement une note. Une note, une belle écriture d’un bleu vivace, le long de la manche de l’androïde ; Il connaissait la forme de ces lettres par cœur. Il pouvait en retracer mentalement les pleins et les déliés, jusqu’au plus profond de ses sommeils – de ses mises en veille. Cette écriture, habituellement, Le frappait de rage, de colère, de besoin de brûler tout ce qui l’entourait. Cette fois-ci, elle Le frappa, oui, mais de stupeur, de curiosité, et, surprennament, de joie.
From Her, with love.
Un cadeau, réalisa-t-Il. Un cadeau. Certainement empoisonné, bien sûr, mais il n’y avait aucun doute que cet androïde -aussi affreusement laid soit-il, était pour Lui. Elle devait donc très bien savoir où Il se trouvait, et où se trouvaient la plupart de ses troupes ; cela, où l’androïde avait été déposé là des années plus tôt, dans l’attente qu’Il le trouve. Il fronça les sourcils.
With love.
Le vent soufflait. La ville, maintenant, était vide ; il n’y avait plus que Lui, Sa silhouette, Son long manteau écarlate, Son épée luisante et tâchée de sang, Ses cheveux ébènes que balayait le vent, Ses yeux vermeils, Sa peau mate, terrible et charismatique à la fois ; et l’androïde, grotesque, inerte, affalé, qui fixait sur le monde un regard vide. Et Il fronçait les sourcils, la bouche figée en une moue dubitative et quelque peu rageuse derrière le noir de sa barbe, jouant avec le pommeau de Son épée. Son regard balaya les environs, plein d’une toute nouvelle méfiance ; au fond de son iris, derrière l’exaspération, la haine qui jamais ne Le quittait, la soif de sang et de destruction, quiconque Le connaissant un tant soit peu n’aurait pu manquer de constater la présence d’un éclat de jubilation gamine.
From Her, with love.
Et l’androïde était immonde, ridicule, pathétique, grotesque, hideux, laid, insignifiant. Pourtant, alors que le soleil se couchait, à l’horizon, inondant ces terres désolées d’un feu orangé, on put apercevoir, entre les bâtiments affaissés de l’ancienne capitale russe, la forme que Celui Que Tous Craignaient, traînant sans effort la silhouette avachie de la machine bedonnante.
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Bien sûr, ce n’était pas parce qu’Il avait décidé de garder la chose qu’Il avait la moindre intention de le mettre en marche. Il n’était pas non plus stupide- certainement pas stupide. Il avait collé l’androïde dans un coin de Son repère, lui avait décoché un dernier regard répugné -il fallait tout de même admettre qu’Elle avait perdu la main ; Il n’avait jamais rien vu de si laid- et l’avait laissé prendre la poussière pendant quelque semaine.
Il n’allait jamais le rallumer, évidemment. Ça ne pouvait qu’être un piège. Une saloperie. Une bombe à retardement. Et puis, ce n’était pas non plus comme s’Il avait envie de le faire. Ce n’était pas comme s’Il accordait la moindre importance aux mots qui ornaient la manche.
With love
Franchement, c’était même insultant qu’Elle ait pu croire, une seule seconde, qu’Il tomberait dans le piège.
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With love.
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Oui, mais… et si ce n’était pas un piège ? L’androïde était vieux. Il avait dû se trouver là depuis des années. Peut-être même depuis le tout, tout début. Et si- si ça avait été une vieille tentative de tendre un rameau d’olivier ?
Bien sûr, ça ne changeait rien ; Il s’en moquait complètement. Il n’avait pas envie de saisir le moindre rameau d’olivier. Il voulait détruire et brûler et conquérir et annihiler ; plus particulièrement, Il voulait La retrouver, et La faire souffrir comme Elle n’avait jamais souffert- Elle, qu’Il était le seul à avoir vu sans Son masque.
With love.
Il cracha, gratuitement, au visage de l’homme qu’Il venait de tuer, et dont Il tenait encore les tripes fumantes entre Ses doigts. Un élan de rage, de colère, de haine, parce que c’était l’effet que l’espoir, aussi infime soit-il, pouvait avoir sur Lui.
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Quand Il avait été créé, avant même qu’Elle ne Lui créé l’enveloppe physique qu’Il gardait encore, même à ce jour, Elle lui avait murmuré ces exacts mots. Il ne savait plus vraiment pourquoi, le Virus avait brutalement effacé le contexte ; c’était l’un des rares souvenir clairs qu’Il conservait de l’Avant. Son visage, penché vers Lui, et un sourire, un pétillement, un soupir, un souffle…
From Her, with love…
Ses doigts s’enfoncèrent dans les yeux de l’enfant dont Il tenait le crâne fragile entre Ses mains ; ils s’y enfoncèrent comme du beurre, et le cri d’agonie que la misérable larve poussa lui arracha un sourire aussi sauvage qu’hystérique. Le rouge et le blanc qui coulèrent, se glissèrent sous l’ongle de ses doigts, couvrirent le bleu qui hantait Ses souvenirs, les mots qui dansaient dans son esprit ; du moins, pour quelques minutes.
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With love, with love, with love, with love… From Her. With love.
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Il n’avait pas besoin de fuir. Il n’avait aucun problème avec l’idée de rentrer dans Son repère. Ce n’était pas comme si la tentation de commettre l’irréparable stupidité se faisait chaque jour plus pressante, grimpante avec l’intensité de son obsession. Que pouvait-il arriver de si terrible, de toute façon, s’Il l’allumait ? Il était immortel. L’androïde ne parviendrait pas à esquisser le moindre mouvement qui puisse Lui être fatal ; Il serait plus rapide. Il était immortel, Il était la Menace Cerise, et il y avait, sous Ses ordres, une armée d’androïdes Corrompus. Alors quoi, si c’était une bombe ? Si c’était un piège ? Il était confiant, Il savait qu’Il s’en sortirait sans problème.
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Quelque part, Il savait aussi qu’Elle était suffisamment vicieuse pour avoir imaginé quelque chose de bien moins frontale. Il s’efforça à s’en souvenir, alors qu’Il plongeait sa main gauche dans le ventre ouvert d’une femme enceinte, broyant son fœtus dans la paume de son poing serré. Un gloussement nerveux lui échappa. Il était noyé dans les hurlements incessants de la mère. C’était de sa faute à elle, bien sûr ; quelle idée de tomber enceinte en pleine apocalypse.
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Aujourd’hui, Il s’était drapé de gris. Il avait caché le rouge omniprésent de sa tenue, regard voilé par le noir de son propre masque. Il traversait, incognito, ce qui ressemblait singulièrement à un petit marché ; au milieu des étales, des marchands qui vendaient des armes, des conserves, des étoffes, voguaient quelques personnes assez courageuses pour sortir de leurs propres refuges. S’ils savaient, tous ces imbéciles, qui se promenait parmi eux… ! Bien sûr, Il n’était pas là pour détruire, Il n’était pas là pour annihiler et massacrer et exterminer étriper éviscérer décapiteréventrerétranglerégorger-
Il secoua la tête, forçant les pensées corrompues de son disque dur à suivre un schéma plus régulier. Pas là en tant que menace directe, en effet ; Il ne doutait pas qu’Il aurait toutes les chances du monde de détruire l’endroit- mais Il n’était pas assoiffé de sang au point d’en oublier tout bon sens. Un avantage tactique négligeable, et la perspective de perdre beaucoup de ses marionnettes- ce serait tout à fait drôle et divertissant, Il n’en doutait pas, mais ce n’était pas le moment. Non, aujourd’hui, Il n’était là que pour Heinrich.
Heinrich, c’était son petit projet personnel actuel. C’était l’un des résistants de la faction azur ; l’un des membres les moins hauts placés, qui, Il le sentait très bien, se moquait parfaitement du combat que menaient les autres, et semblait juste ce qu’il fallait de fasciné par la légende de la Corruption pour attirer Son attention. Il l’avait trouvé, un jour, au milieu d’un champ de bataille dont, pour une fois, Il n’était pas responsable ; un récent massacre de la faction Emeraude, qu’Il était venu observer, par curiosité, par appréciation du chaos et de la mort. Comme aujourd’hui, Il s’était drapé de gris ; méconnaissable, puisqu’il n’y avait qu’une personne -quatre, à présent- qui n’ait jamais connu Son nom et Son visage, et qui avait vécu pour s’en souvenir. C’était risible de constater à quel point il était facile d’attirer l’attention du germanique. Quelques compliments, quelques remarques bien placés, quelques sourires et quelques assurances de « l’incroyable importance » qu’Heinrich avait dans « la grande peinture de ce monde en décadence ». Une vingtaine de minute, c’était tout ce qu’Il lui avait fallu pour l’avoir enroulé autour de son petit doigt, prêt à obéir, prêt à Le suivre, sans même savoir qui Il était.
Et puis, la pitoyable petite chose n’était pas laide à regarder, elle. Vraiment, Heinrich L’amusait profondément, et c’était devenu une habitude que de le rejoindre de temps à autre pour jouer un peu avec lui. Saisir ses ficelles, tirer, manipuler, sans qu’il ne semble seulement s’en rendre compte…
Et le voilà, le petit agneau, juste face à Lui. Observant, la mine fermée, un étalage d’étoffe ; il cherchait, la vaine créature, quelques tissus orangés pour recoudre l’une de ses chemises. Et l’action était d’un ennui profond ; la compagnie, si amusante soit-elle, ne valait pas grand-chose dans le silence. Il sentait ses doigts tiquer, la manifestation certaine de son envie, de son besoin, de les plonger dans la chaire de n’importe qui, juste pour la satisfaction de sentir la peau se rompre sous ses ongles, les muscles se tordre autour de ses phalanges. Un esprit comme le Sien, c’était un esprit qui avait un besoin constant d’être distrait, d’être occupé, d’une manière ou d’une autre ; que ce soit par l’enivrement du massacre, ou bien…
“ Très cher, tu devrais acheter celle-ci ; elle met grandement tes yeux en valeur.”
Prévisible petit chien. Le voilà déjà qui rougit, un éclat bienvenu d’écarlate le long de la peau de son cou, de ses joues. Il dut exercer sur un contrôle de fer sur Sa réaction ; c’est tout juste s’Il ne caqueta pas un rire narquois au bout milieu de ce marché. Futile exercice, futile distraction. Heinrich était amusant. Il était amusant quand il dardait sur l’étoffe désignée un regard circonspect, et il l’était plus encore lorsqu’après avoir secoué la tête avec désapprobation, il choisissait malgré tout d’en acheter. Il amusant, oui- et c’était tout. Un divertissement, un joli petit divertissement qu’Il se plaisait à garder, à tordre entre Ses doigts, à modeler à Sa guise ; mais ce ne serait jamais plus que ça.
From Her, with love.
Il grinça des dents. Aussi vite qu’elle était venue, son envie de rire s’effaça. Ce ne serait jamais plus qu’un ersatz. Un vide, un déséquilibre, parce qu’Il était infiniment plus puissant et plus important que la petite poupée qu’Il se plaisait parfois à promener.
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Il se maudissait. Il se maudissait, sifflant entre ses dents, une litanie d’injures ignobles, alors qu’Il trifouillait dans le ventre ouvert de l’androïde ; joignant les câbles qu’il fallait joindre, poussant les boutons qu’il fallait pousser. Il se maudissait, sans faillir, mais ce n’était pas pour autant qu’Il cessait sa folie.
Il allumait l’androïde, après des mois d’hésitation. Il l’allumait, et son regard se rivait, en intervalle régulier, sur l’inscription qui ornait la manche grise.
With love.
Il haïssait l’espoir, Il L’haïssait, Elle, et Il Se haïssait pour avoir céder à l’insupportable tentation. Maudissant, maudissant, maudissant, Il brancha les derniers câbles.
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L’androïde était plus laid encore, une fois animé. C’était comme si la parodie de vie qui s’infusait dans les circuits de la machine exacerberait l’immondice de ses traits. Lorsqu’il clignait des yeux, observant son environnement d’un air hagard, Il ne pouvait que noter que la cornée semblait jaunâtre, déjà emplie de chassie. Ses lèvres étaient gercées, et pourtant, d’une humidité écœurante. Ses mouvements étaient patauds, aussi ridicule et grotesque que l’être lui-même. Et Il sut, du plus profond de ce qui Lui servait de cœur, qu’Il allait l’éclater en milliard de petits morceau, répugné par son apparence qui ne pouvait qu’être une moquerie narquoise de l’Autre Pétasse. Mais- la chose posa les yeux sur Lui, cligna des ses immondes paupières, avant d’ouvrir la bouche ; et, pour la deuxième fois depuis qu’Il avait contracté son Virus, Il se trouva complètement pris par surprise.
« Vous êtes une borne wifi ? Parce que j’ai l’impression qu’on a une vraie connexion. »
… Quoi ?
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Quelque part, c’était un peu flatteur. L’androïde -qui, apparemment, se nommait Clovis Adolfo- Le suivait partout, où qu’Il aille ; et dès lors qu’Il se tournait vers lui et croisait malencontreusement son regard, il se fendait d’un compliment particulièrement vaseux.
« Si Vous étiez un burger du McDo, vous seriez le McGorgeous. »
C’était un peu flatteur, vaguement, de loin, parce qu’Il avait scrupuleusement décidé qu’Elle avait simplement choisi de Lui offrir une machine à compliment, en guise d’excuses. Peut-être même que c’était un genre de flirt- une idée qu’Il ne pouvait tout à fait détacher, dès lors qu’Il tournait la tête, et apercevait les mots azurs qui ornaient la manche de Clovis.
With love.
« J’ai perdu mon numéro de téléphone. Je peux avoir le Vôtre ? »
Flatteur, oui, à infime petite dose. Mais ça commençait doucement à devenir particulièrement agaçant.
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« Est-ce que Vous êtes Australien ? Parce que Vous remplissez toutes mes koalafications ! »
Doucement.
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« Toi et moi, nous sommes comme des nachos au jalapeños. Je suis super cheesy, t’es super hot, nous sommes faits l’un pour l’autre. »
Mais sûrement.
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Il n’avait jamais été quelqu’un de patient, même avant le Virus ; à présent, Il n’en avait pas une once. Il tint pourtant trois jours, en tout, avec le parasite à ses pieds ; trois jours de commentaires plus stupides les uns que les autres, trois jours de cette présence constante derrière ses talons, trois jours de ces yeux de morues l’observant placidement massacrer à main nue quelques stupides larves humaines qui avaient la connerie de Lui tomber entre les mains. Trois jours pendant lesquels Il ne cessa d’amorcer un geste qui détruirait l’androïde, trois jours pendant lesquels la vision des mots sur la manche l’arrêtait tout net, Le plongeait dans l’hésitation.
With love.
Et puis, et puis, Clovis, ce misérable cloporte, cette créature fétide, hideuse, infâme, nauséabonde, infecte, innommable, sordide, répugnante, méprisable, abjecte, osa L’interrompre. Osa Le couper, au beau milieu des ordres qu’Il aboyait à ses marionnettes, osa reprendre Ses mots, osa les déformer, les mutiler, les c o r r i g e r.
(« … Et lorsque vous les trouverez, » avait-Il craché.)
(« *Troubadour, » avait subitement remarqué Clovis, « *Et lorsque vous les troubadours. »)
Alors- à cet instant, rien n’aurait pu L’arrêter. Absolument rien. Il s’était retourné, le regard luisant du plus vif des écarlates, avait saisi la gorge, la nuque de l’androïde, et, d’un geste brutal, sec, précis, Il avait arraché l’immonde tête de crapaud à bec de grue. Le corps s’était effondré, le cou empli de câble crépitant ; Il avait pris soin de ne pas jeter le moindre regard aux mots, alors qu’Il jetait, le plus loin possible, le trophée qu’Il en avait tiré. C’était donc ça, avait-Il songé, dépité, enflammé, écumant de rage. Elle lui avait juste foutu un parasite dans les pattes. Juste une merde pour le narguer, pour le toiser ; une plaisanterie narquoise.
From Her, with love.
Il s’en foutait profondément. Il n’y avait que la nature de l’affront pour provoquer chez Lui une réaction si abrasive. Il n’était pas déçu. De toute façon, Il n’avait jamais espéré.
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Et puis, le lendemain, en ouvrant la porte de son refuge, Il constata que Clovis se trouvait juste de l’autre côté. En un seul morceau, pimpant, placide, comme si de rien n’était.
« Ton père est un voleur, » fit l’androïde. « Il a volé toutes les étoiles du ciel et les a mises dans tes yeux. »
A Sa grande horreur, Il sentit un frisson glacé lui couler le long de la colonne vertébrale. Elle n’aurait pas osé… Si ?
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« Tu ne serais pas une caméra ? Parce que je ne peux pas m’empêcher de sourire chaque fois que je te vois. »
Il avait tout essayé. Pendant des jours, et des jours, et des jours. Il avait arraché chacun des membres de Clovis, les avait dispersés aux quatre vents. Il l’avait broyé, comme une voiture à la casse, compressé en un petit cube de métal ; Il avait noyé ses circuits, Il l’avait fait fondre au chalumeau ; Il l’avait transpercé, découpé, Il l’avait fait bouillir, Il l’avait démembré, Il l’avait réduit en poussière, Il l’avait pulvérisé, Il l’avait annihilé jusqu’au dernier atome. Mais rien n’y faisait. Toujours, toujours, Clovis revenait, et de plus en plus vite, de plus en plus efficacement. La journée entière de répits se mua en dix heures, puis cinq, puis deux, puis une ; et chaque fois, chaque putain de fois, le parasite Le retrouvait, Le suivait, et Lui parlait. Intuable, incorruptible.
« Tu ne serais pas un donut ? Parce que je te trouve très appétissant. »
La rage et la haine Lui avait toujours semblé avoir atteint leurs paroxysmes ; Il réalisait maintenant qu’elles en avaient été bien loin.
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Il était immortel, Il était éternel. Il s’était par conséquent, et avec raison, cru invulnérable. Il n’avait jamais cru qu’Elle serait suffisamment vindicative pour reproduire la même erreur qu’Elle avait commise avec Lui, et offrir l’immortalité à un autre androïde.
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From Her, with love.
Il ne pouvait même pas faire disparaître ces mots qui le narguaient, à chaque fois ; ils revenaient immanquablement avec Clovis. Une moquerie incessante, un ricanement constant. Il se demanda un instant pourquoi Elle ne l’avait pas allumé Elle-même, sa merde d’androïde ; Il réalisa ensuite, avec un grondement de colère ineffable, qu’Elle l’avait fait parce qu’Elle savait parfaitement qu’Il ne résisterait jamais à la tentation- et que les mots n’en seraient que plus mordants.
« Est-ce que tu crois en l’amour au premier regard, ou faut-il que je repasse devant toi ? »
Surprenant, songea-t-Il, malade de fureur, baissant la tête vers ce qu’Il tenait maintenant entre Ses doigts. Elle a pris le temps de graver des petits cœurs cartoonesque, sur l’organe éponyme de Clovis.
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Parfois, et peu importait combien l’admission était douloureuse, il fallait savoir s’avouer vaincu. Aussi décida-t-Il, peu de temps après son dernier massacre de Clovis, d’abandonner son repère, d’abandonner le terrain qu’Il occupait depuis des années, et de partir, loin, très loin, là où l’androïde ne Le retrouverait pas. La vengeance serait absolument terrible, se répétait-Il, comme un mantra, suivi scrupuleusement par ses rangées et ses rangées de marionnettes, fumant assez littéralement du bouillonnement qui hantait Son Être. Il allait rejoindre la France ; là-bas, Il trouverait la faction azur concernée, et Il la massacrerait. Il la massacrerait jusqu’au dernier de ses membres. Et Il continuerait, impitoyable, sur toute l’Europe.
Il n’y aurait pas de répit, il n’y aurait jamais de répit. Son petit tour malicieux, à Cette Connasse, n’avait eu, finalement, qu’un effet ; il L’avait poussé à partir en croisade.
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C’était un massacre, s’exclamait-Il, le visage barré d’un large sourire, frappant et frappant et frappant les corps qui Lui faisait face, tranchant et tranchant et tranchant, des rigoles de sang et de chairs et de cervelles qui abreuvaient la terre à chacun de Ses pas. Le drapeau émeraude de cette petite division flottait, déchiré, au-dessus du charnier ; Il était bien trop pris dans son ivresse de massacre pour s’inquiéter du nombre de ses marionnettes qui étaient tombées, elles aussi. Elles étaient insignifiantes, Il n’avait pas besoin d’elles. Il était puissant, invisible, immortel-
« Est-ce que le soleil vient de se lever, où c’est toi qui m’as souri ? »
Sa tête pivota si vite qu’Il sut qu’Il venait tout simplement de rompre les câbles composant Ses propres cervicales ; et rien, rien, n’aurait pu endiguer l’expression d’absolue horreur qui vint hanter son visage couvert de sang à la vue de Clovis, tranquillement dressé à côté de lui- comme s’Il ne se trouvait pas à des centaines de kilomètres de là où Il l’avait laissé.
« Non, » s’entendit-Il souffler.
« *Si, » corrigea placidement Clovis- et c’était certainement là la pire chose qu’on ne Lui ait jamais dit.
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« Donne-moi ta hache ! Maintenant ! »
Heinrich Le fixe d’un regard écarquillé, et il aurait certainement eu l’air horrifié s’il n’avait pas été si profondément hébété. Quelque part, Il sait que c’était une réaction plus qu’attendue. Sa jolie petite poupée Lui avait fait savoir où le trouver, quelque part, dans un bâtiment abandonné en pleine province allemande. Seulement, celui qui était venu, c’était Lui, tout en rouge, tout en écarlate, long manteau et regard éclatant de vermeil, plus la moindre trace de gris et de masque, écumant de rage, tremblant de fureur, Lui, La Corruption, Leader de la Faction Cerise, Destructeur de ce Monde ; et Il avait surgit, d’un pas précipité, crépitant des étincelles de ses propres câbles qu’Il avait sectionné dans un élan de colère, pour réclamer la hache d’un misérable vermisseau qui croyait encore dur comme fer avoir affaire à un allié humain. Ça ne changeait rien ; l’instant de stupeur qui figea brièvement Heinrich L’agaça au plus haut point. D’un geste brutal, et sans que la misérable créature n’ose esquisser le moindre mouvement, Il lui arracha son arme des mains, et pivota vivement sur Lui-Même.
Juste à temps ! Déjà, Clovis avait surgi, la bouche déjà grande ouverte sur l’ébauche de son ridicule compliment.
« La braise de vos yeux… »
La hache le cueillit à la commissure de ses lèvres, tranchant dans le sens de la bouche, découpant la tête en deux. Le haut du crâne glissa mollement, s’écroula au sol ; la mâchoire inférieure, grésillant, resta un instant figé, comme stupéfaite, avant que le reste du corps ne suive la chute du couvre-chef. Mentalement, Il commença à compter ; Il avait quarante-cinq minutes devant Lui. Il laissa échapper un grondement, profond, grave, un grondement de bête furieuse. Quarante-cinq minutes de répit. Bientôt, Il n’en aurait plus une seule.
From Her, with love.
« Vous êtes… » balbutia Heinrich, derrière lui, d’un ton qui débordait enfin d’horreur- et, surtout, de curiosité.
Un regard venimeux le fit taire ; Il pivota, un gracile mouvement de danse, pour saisir impitoyablement le visage de la petite chose entre ses doigts. Une prise qui devait être bouillante, inconfortable, terrifiante ; Heinrich ne broncha pas, et c’était tout à son honneur.
« Evidemment que c’est moi, » persiffla-t-Il, le ton comme une bassine de vitriol. « Ça te pose un problème, Heinrich ? »
La réponse vint immédiatement, sans la moindre hésitation. Déterminée, posée, incroyablement stupide.
« Non, » dit Heinrich.
En temps normal, Il se serait fendu d’un large sourire. Il n’était pas d’humeur. Il tremblait encore, un volcan en constante éruption ; tout ce que la réponse, cette réponse débordant d’une fidélité aveugle, tout ce que cette réponse lui évoqua fut un brusque élan de possessivité. Ce ne serait jamais plus, jamais plus que de la possessivité ; Heinrich ne serait jamais rien d’autre que sa jolie poupée. Une émotion plate, aride, sèche, corrompue et sale. Il n’était plus capable de rien d’autre ; et, de toute façon, Heinrich ne méritait rien d’autre, de Sa part.
From Her, with love.
Possessivité, un maître et son jouet. Sans grande délicatesse, Sa main glissa sur la nuque d’Heinrich, parodie du mouvement qui Lui avait permis d’arracher la tête de Clovis, cette toute première fois. Il savait, Il savait que ce serait incroyablement facile de prendre cette vie-là aussi ; Il savait que sa poupée était fragile, terriblement, délicieusement fragile. D’un geste contrôlé, dominant, Il força son jouet à pencher la tête, et s’empara de ses lèvres. Vu de l’extérieur, le baiser semblait peut-être doux, peut-être aimant ; du point de vue de ceux qui le vivait, c’était une marque de propriété, la soumission de l’un, la dominance de l’Autre. Peut-être qu’il y avait des sentiments, dans l’ensemble. De la peur, de l’angoisse, de la curiosité, de l’excitation d’un côté ; de la hargne, de la rancœur, de la haine de l’Autre. Cela prit fin très vite, d’ailleurs : sur une morsure, de Sa part, ouvrant sans pitié la lèvre inférieure d’Heinrich, goûtant son sang comme un nectar.
C’était la première fois qu’Il embrassait quelqu’un d’autre qu’Elle. C’était la première fois qu’Heinrich embrassait quelqu’un, tout simplement. Pitoyable, pathétique. Il lui tardait de le réduire en cendre.
With love.
Ce n’était pas pour aujourd’hui, pourtant. Déjà, Il se détourna, prenant rapidement la direction de la sortie, retournant vers Ses troupes. Il fallait mettre de la distance, avec ce cadavre qui, chaque seconde, se reformait un peu plus.
« Je garde la hache, » signala-t-Il, sur une dernière arrière-pensée, pas un regard vers la personne qu’Il laissait derrière. « J’en aurais besoin. »
Pas de réponse. Une simple inspiration tremblante. Oh, l’extasie des illusions brisées…
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Il L’avait enfin retrouvée. Tout du moins, Il savait où Elle était, et Il La voyait ; hors de portée, juste suffisamment loin pour Lui échapper, s’Il venait à chercher de La saisir. Il tenait, entre Ses doigts crispés, la tête d’un des soldats qu’Elle avait envoyé contre Lui. Il brûlait de la Lui jeter, en plein face, voir ce que cela faisait de recevoir un cadeau désagréable. Elle était trop loin pour qu’Il ne La saisisse, et Elle le savait : Elle sourit, narquoisement, dans le lointain. Il savait pourquoi. Clovis, maintenant, ne se réparait qu’en cinq minutes ; il devait déjà être en train de se diriger vers Lui.
Elle était trop loin pour qu’Il ne L’attrape, mais pas assez pour qu’Il ne L’entende pas.
« Je ne pensais pas que tu serais suffisamment stupide pour l’allumer, » nargua-t-Elle, sèche et aigre et cruelle.
With love. With love. With love. With love. From Her- With. Love…
Il ne tint pas. Il jeta la tête. Le lancé fut beau, mais le résultat sembla toujours singulièrement pathétique ; la tête rebondit mollement au sol, roule sur quelques mètres, et s’immobilisa bien loin d’Elle. Elle, Elle rit. Lui, Il gronda, et hurla, et cracha, plein de fiel- parfum de trahison, de blessure, de ressentiment.
« Eteins le ! Eteins cette merde ! »
Peut-être qu’il y avait un accent désespéré, dans le ton de Sa voix. Elle ne le fera pas, et Il le savait, et Elle le savait. Elle rit de nouveau. Ça faisait des années qu’Il ne L’avait pas entendu rire.
« Le karma vient toujours collecter sa dette, » répondit-Elle, très simplement.
Il ouvrit la bouche, prêt à répondre, prêt à vomir toutes les insultes qu’Il se savait capable de vomir ; mais déjà, Elle était partie, Elle s’était éloignée, et Il avait beau s’élancer, Il avait beau courir après Elle- Il ne la retrouva pas. Il avait perdu Sa trace, encore une fois, une énième fois, et le hurlement de rage qu’Il poussa fut à en glacer le sang de tous- de tous, à une exception près. Il entendit vaguement les pas qui s’arrêtèrent à côté de Lui, tranquille, paisible, placide ; Clovis ne court jamais. Lui, Il haletait, Il était à bout de souffle. Il jeta un regard en biais. Croisa les deux yeux de morue morte, sous les cheveux de vase boueuse.
« Est-ce que ça a fait mal, quand t’es tombé du ciel ? » dit Clovis.
Et alors- alors, Il ouvrit la bouche ; ses genoux heurtèrent le sol poussiéreux, le sol aride. Et Il rit, à son tour. Incontrôlable, hystérique, malade, fou, dangereux, effarant, un rire sans retenu qui Le plia en deux. Dans Son esprit, un visage, un sourire, un passé, des vieux souvenirs dont un seul était clair, une phrase, un murmure, un souffle…
From Her, with love…
« Oui, » s’entendit-Il articuler, « Oh, oui, que ça a fait mal. »