SIDO 2017 : Santé & bien-être, quartier & ville connectés, les grandes tendances par French IoT
Le SIDO, salon dédié à l'Internet des Objets, s'est tenu à Lyon les 5 et 6 avril. Vanessa Chocteau, directrice du programme French IoT, nous parle des deux tendances fortes de cette année.
Le SIDO, salon dédié à l'Internet des Objets, s'est tenu à Lyon les 5 et 6 avril. Le Groupe La Poste y sponsorisait la Start-up Valley. Vanessa Chocteau, directrice du programme French IoT, nous parle des deux tendances fortes de cette année.
La Poste lance la troisième édition de son programme French IoT à l’occasion du SIdO
Forte du succès rencontré par French IoT depuis 2 ans, La Poste reconduit son programme de soutien à l’innovation des start-up et des grands groupes s’appuyant sur le Hub Numérique, sa plateforme IoT.
Le coup d’envoi est donné à l’occasion du SIdO les 5 & 6 avril à Lyon. La Poste confirme ainsi son ambition de développer un écosystème IoT français de pointe pour proposer des services innovants au plus grand nombre.
La Poste souhaite développer son offre de services en s’appuyant sur l’Internet des Objets Pour ce faire, le groupe poursuit sa démarche d’innovation ouverte avec les acteurs clés de l’IoT, start-up, grands groupes et territoires, reposant sur sa plateforme IoT, le Hub Numérique.
Depuis le lancement du programme, plus de 30 start-up de la communauté French IoT ont bénéficié du programme d’accélération prenant part activement aux expérimentations de nouvelles offres de services connectés, que ce soit avec La Poste ou avec les groupes industriels partenaires du programme.
L’ambition d’accompagner les jeunes pousses les plus innovantes est au cœur de la stratégie du Groupe et dépasse le seul cadre du programme French IoT. C’est la raison pour laquelle le stand La Poste se trouve au sein de la start-up Valley du SIdO, dont elle est partenaire, entourée d’une soixantaine de start-ups, dont 18 sont issues de French IoT.
La dynamique d’Open Innovation du Groupe La Poste
Avec le programme French IoT, tout un écosystème se mobilise pour agir localement avec l’appui d’acteurs majeurs du numérique en territoires, développer des services à forte valeur ajoutée au niveau national avec des start-up et des grands groupes et rayonner à l’international dans l’IoT.
Le programme French IoT repose sur 4 piliers :
- Un écosystème d’acteurs clés de l’IoT réunis pour sélectionner et accompagner les start-up.
- Une communauté dynamique de start-up et PME innovantes investies sur diverses thématiques de l’IoT à des stades de développement différents. Véritable terreau d’innovation, elle est animée et sollicitée par La Poste et ses partenaires en fonction des besoins pour tout projet d’innovation IoT.
- Un accélérateur d’innovation et de développement pour les start-up lauréates du concours.
- Une plateforme IoT, permettant de concevoir et diffuser en toute simplicité un service reposant sur des objets et services de l’IoT.
Pour devenir futur lauréat French IoT, les start-up ou PME doivent à la fois avoir développé un objet ou un service connecté innovant connectable au Hub Numérique de La Poste et pouvoir intégrer l’une des 4 catégories suivantes : Smart Home & Smart City, Santé, Bien-être au travail, Transports.
Ces grandes thématiques s’inscrivent dans la stratégie de de La Poste qui simplifie la vie des Français à travers de nouveaux services numériques et humains.
La communauté French IoT : un véritable accélérateur business
Les start-up sélectionnées en 2017 vont rejoindre automatiquement la communauté French IoT et bénéficier d’un dispositif d’accompagnement complet : mise en relation et valorisation lors d’événements notamment.
Les start-up intéressées peuvent dès à présent se faire connaître auprès de la Team French IoT et de leur référent en territoire en déposant leur candidature en ligne. La plateforme dédiée au concours French IoT est ouverte jusqu’au 14 mai minuit.
La plateforme est accessible depuis http://concours-french-iot.laposte.fr
French IoT saison 3 : coup d’envoi cette semaine à Lyon
Le concours de start-up French IoT, initié par le groupe La Poste, va lancer sa troisième saison cette semaine à Lyon, dans le cadre du Salon de l’Internet des objets.
Jamais deux sans trois. Le concours French IoT revient pour la troisième année en 2017, après deux premières éditions qui ont accompagné 127 start-up dans leur développement et les ont emmené exposer leurs innovations au CES de Las Vegas.
Le concours, animé par Docapost -la filiale numérique B to B du groupe La Poste-, s’est donné pour but de favoriser l’émergence d’une filière française d’excellence en matière d’objets connectés. Il entend également démocratiser l’Internet des objets. Les grandes lignes de sa troisième édition seront dévoilées cette semaine à Lyon. La capitale des Gaules accueille en effet mercredi et jeudi le SIdO, le plus grand showroom international dédié à l’Internet des objets.
L’évènement proposera cette année une Start-up valley, dont le concours French IoT sera le sponsor. Les visiteurs pourront y découvrir 64 start-up sélectionnées par le SiDO et ses partenaires. Et parmi elles, 18 ont été lauréates de French IoT en 2015 ou 2016.
Le groupe La Poste et Docapost, partenaires du SiDO depuis deux ans, profiteront de leur présence au salon pour présenter non seulement French IoT mais également le Hub Numérique, la plateforme IoT du groupe.
Pour rappel, l’an dernier, seize start-up avaient décroché leur place au sein du programme French IoT, lequel comprenait quatre catégories, chacune parrainée par un grand groupe. Les partenaires de French IoT, troisième du nom, doivent être annoncés eux aussi cette semaine.
La Poste a également dévoilé Colissimo Ondemand, le bouton connecté destiné aux professionnels. Après avoir emballé et affranchi en ligne leur(s) colis, les clients de Colissimo Entreprises pourront demander au facteur de venir le chercher en appuyant sur le bouton Domino.
Pour finir, le Groupe a présenté Monimalz, la tirelire connectée développée pour La Banque Postale. Cet objet à la fois ludique et pédagogique va permettre aux jeunes enfants d’apprendre à épargner.
Un pari gagnant : plus d’humain sur la planète high-tech
Samsung, Sony, LG présentent leurs nouveaux téléviseurs
Sony a enfin décidé d’adopter la technologie OLED pour ses téléviseurs et a présenté le Bravia OLED A1. Ce téléviseur au design épuré est disponible en trois tailles de 55, 65 et 77 pouces avec une définition Ultra HD. Le Bravia A1 utilise le processeur X1TM Extreme, de dernière génération, qui offre une image 4K HDR avec la norme Dolby Vision et assure un excellent traitement de l’image.
Sony a également amélioré le son sur ses nouveaux téléviseurs en développant la technologie Acoustic Surface qui permet de diffuser un son très clair. Autre nouveauté, les enceintes ne sont pas visibles et sont directement intégrées à la dalle, ce qui permet d’éliminer les haut-parleurs habituellement installés sur les bords du téléviseur. Le Bravia A1 tourne sous Android TV 6.0 et concentre l’ensemble de l’électronique dans une béquille qui fait office de support, puisque le téléviseur n’a pas de pied. Avec ce nouveau téléviseur, le géant nippon compte bien contre-attaquer le marché et se positionner aux côtés des deux géants coréens LG et Samsung.
Cette année, Le géant coréen Samsung est arrivé avec de nouveaux téléviseurs, utilisant la technologie de rétroéclairage LED et un filtre à boîtes quantiques (Quantum Dot), rebaptisé QLED (Quantum-LED). Cette nouvelle technologie n’est qu’une évolution mineure d’une technologie déjà présente sur les anciens modèles de la marque (SUHD). Néanmoins, ces nouveaux téléviseurs restent impressionnants, avec un design époustouflant. Cette nouveauté comprend l’amélioration de la luminosité, la réduction des angles de vision de la dalle et une durée de vie supérieure à celle des téléviseurs OLED. En comparaison avec les modèles précédents de la marque, il est désormais possible de choisir entre trois supports : pieds hauts, pieds de table et un système de fixation au mur. Samsung a également revu l’interface de son OS Tizen et utilise un câble optique très discret pour remplacer le câble d’alimentation.
La réalité augmentée a toujours le vent en poupe
Dans le domaine de la réalité augmentée, de plus en plus de concurrence s’installe dans ce secteur prometteur. L’entreprise Osterhout Design Group, plus connue sous l’acronyme ODG, s’est associée à l'entreprise américaine Qualcomm pour présenter deux modèles de lunettes de réalité augmentée sous les noms R-8 et R-9. Les deux lunettes sont équipées du tout dernier processeur Snapdragon 835 et utilisent le système d’exploitation RecticleOS, basé sur Android Nougat 7.0. Elles permettent de prendre des photos et des vidéos en Full HD pour les R8 et en 4K pour les R9, de jouer à des jeux et de regarder des films. Avec ces nouvelles lunettes, ODG promet une latence réduite, soit un délai plus court entre le mouvement de la tête et l’image diffusée dans les lunettes. Avec les lunettes R-8 et R-9, ODG compte bien se faire une place sur la scène de la réalité augmentée et concurrencer ainsi Microsoft et ses lunettes HoloLens.
Du côté de la French Tech, la start-up Unistellar a présenté un télescope en réalité augmentée pour les amoureux de l’astronomie. Unistellar permet d’augmenter la luminosité et le contraste des scènes observées grâce à une batterie de capteurs optiques, des composantes électroniques et des algorithmes de traitement de l’image. Il permet également d’identifier les étoiles, les planètes, les constellations ou les galaxies, en temps réel, dans le champ de vision, grâce à une base de données célestes riche d’informations spatiales et qui s’affichent sur l’image. La start-up phocéenne annonce que son télescope pourrait être connecté à Internet et souhaite ainsi aider au progrès de la science en partageant ses observations et en ouvrant l’accès à sa base de données.
Ce produit pourrait intéresser les entreprises de publicité, les commerce ou encore les milieux éducatifs. Kino-mo a plusieurs partenaires tels que Samsung, Intel, GE, BNP Paribas ou encore Aston Martin. Selon le site Mashable FR, JCDecaux et Carrefour sont déjà partenaires de ce projet d’hologrammes 3D.