JOUR 1 Dimanche matin, après avoir souffert le martyr toute la nuit, j’ai enlevé le produit (c’est ça la pellicule blanche dans la bassine) et j’ai laissé respirer la vilaine jusqu’à lundi matin. Ce matin, armée de courage, douche, réapplication d’une sexy couche de vernis orange, application du duofilm en couche généreuse et pansement. Même si la pharmacienne était étonnée que je lui dise en mettre autant (du duofilm), je pense que c’est nécessaire au vu de l’épaisseur et de la grosseur du parasite. Vous devrez adapter la dose en fonction de votre verrue, si elle est petite et fine, mettez peu de produit, au risque de vous brûler. Cependant, c’est la première fois en un an et demi qu’elle noircit, et la pharmacienne m’a dit que c’était bon signe. J’ai hâte qu’elle tombe et que je puisse remettre mes escarpins ^^ Je me suis également armée d’ibuprofène, parce-que croyez-moi (et puisqu’il semble qu’elle soit une myrmécie, verrue douloureuse à la pression) je jongle 5 minutes, elle me fait payer le fait que je la tue la pute. Par contre, n’en prendre qu’en cas d’extrême douleur, sinon supporter un max. Bawai, ça rigole pas l’ibu. À demain pour des nouvelles aventures.














