From the series “ Les Paysages mécaniques”
Underground Art Exhibition - 地下の爆発
http://rafamonzo.tumblr.com / http://tanaka-clan.tumblr

seen from Germany
seen from Brazil
seen from United States

seen from United States

seen from United States

seen from United States
seen from Russia

seen from Bolivia

seen from Poland

seen from Bulgaria
seen from China
seen from China

seen from Italy

seen from United States

seen from Malaysia
seen from United States
seen from United States
seen from China
seen from United Kingdom
seen from Egypt
From the series “ Les Paysages mécaniques”
Underground Art Exhibition - 地下の爆発
http://rafamonzo.tumblr.com / http://tanaka-clan.tumblr
La Paix
La paix c'est prendre soi : de soi, des autres de tout ce qui nous entoure et nous constitue... C'est l'apaisement, la tendresse, la douceur, la bonté... l'instant présent, l'épanouissement, la plénitude, c'est le souffle, l'énergie, l'existence... le songe... l'universelle... la joie… l’amour... la compassion... l’empathie...
07/11/2017
“Il y a, contenue dans la forêt, une formidable charge de rêve. Elle transfigure les êtres qui lui sont par nature accordés.” (Bertrand d’Astorg)
“Oserai-je dire qu’elle les “indétermine” ? Elle leur enlève leurs uniformes sociaux, leurs métiers, leurs balises. Elle les rend à la sauvagerie qu’ils refoulaient en eux ; elle les réveille au mystère universel, aux présences invisibles, aux secrets partout cachés. La plaine nue ne sait rien cacher ; la forêt est pleine de fourrés impénétrables, de halliers inexplorés : il suffit souvent d’un écart pour s’y dissimuler. L’inconnu vous assiège, vous observe, et réveille vos réactions de bête sauvage, vous réapprenez à guetter, à écouter. Traqué, vous devenez traqueur et l’inquiétude, mère des rêves, vous fait vibrer dans un état d’attente ouverte qui s’élargit jusqu’au magique, jusqu’à l’inespéré. Dans les bois, le songe et le réel se mêlent comme nulle part ailleurs, parce que le réel se dissout dans l’incertain, se laisse pénétrer par le possible....”
Essais sur l’émerveillement, Jean Onimus
Peintures : Tetsuhiro Wakabayashi
Le Songe - Tarryn Fisher
Le Songe – Tarryn Fisher
Le Songe – Tarryn Fisher ~ Hugo New Romance (Oct 2017) – Env. 400 pages ~ ~ Format Numérique ~ Format Broché ~ Format Poche ~
J’avais tellement aimé la plume de Tarryn Fisher dans “L’Opportuniste” , que j’ai voulu me procurer son dernier roman malgré l’étrangeté du résumé. Si ce n’avait pas été cette auteure, je crois que je ne me serais jamais arrêtée sur cette histoire et quel dommage !
“Le Songe
View On WordPress
Le songe de Tarryn Fisher
[Chronique de Littlepadfoot] Mon avis sur Le songe de Tarryn Fisher : Une romance magnifique, originale et captivante, bravo à Tarryn Fisher !
Le songe de Tarryn Fisher Nombre de pages : 400 pages Editeur : Hugo Roman Date de sortie : 19 octobre 2017 Collection : New Romance Langue : Français ISBN-10: 2755635975 ISBN-13: 978-2755635973 Prix Editeur : 17€ Disponible sur Liseuse : Oui, à 9,99€De quoi ça parle ? Tout commence par un rêve que fait Helena, l’héroïne. Elle s’y voit mère de famille avec le copain de sa meilleure amie,…
View On WordPress
MALGOSIA PIERNIK for LE SONGE
Photographer: Maciej Nowak
“L'île de Levania se trouve dans les hauteurs de l'éther, à une distance de cinquante mille allemands. La route qui mène d'ici à cette île ou de cette île à notre Terre n'est qu'exceptionnellement praticable. Quand elle l'est, rien n'est plus simple pour ceux de notre race que de l'emprunter. En revanche, extrêmement difficile d'y transporter des hommes, ils y risquent leur vie. Pour compagnons, nous n'admettons pas d'hommes inactifs, corpulents ou délicats, nous leur préférons en revanche ceux qui passent leurs journées à cheval ou qui se rendent régulièrement par mer aux Indes et qui sont habitués à se nourrir de biscuits, d'ail, de poissons séchés et de nourritures peu alléchantes. Nous conviennent à merveille les femmes desséchées, lorsqu'elles ont, depuis l'enfance, l'habitude de chevaucher, la nuit, des boucs, des fourches ou de vieux manteaux, et de parcourir de cette manière d'immenses étendues. Malgré sa longueur le voyage prend quatre heures tout au plus.” (Johannes Kepler)
Henri Rousseau, Le Rêve (The Dream), 1910.