Vivre est follement, mais sans retour, jeter les dés. C’est affirmer un état de grâce et non s’embarrasser des suites possibles. Dans le souci des suites, commencent l’avarice et l’angoisse. La seconde tient à la première, elle est le tremblement que donne la chance. Souvent l’angoisse punit une avarice naissante, l’engageant dans sa perversion accomplie, qu’est l’angoisse. Georges Bataille, Le Coupable, Gallimard, 1961










