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Welcome to Santa Mondega /2
Welcome to Santa Mondega
« Le Pape, le Kid et l’Iroquois » : entre burlesque et polar
Après “Le bon, la brute et le truand”, voici “Le Pape, le Kid et l’Iroquois”, soit un nouveau genre de western où les motos ont remplacé les chevaux et où les duels armes au poing sont minoritaires par rapport aux massacres, violences et autres tortures de masse.
Après la quadrilogie du “Livre sans nom” et le livre “Psycho Killer”, voici donc le dernier opus tout aussi sanglant d’un certain Anonyme. Le Bourbon Kid, qui était le héros du “Livre sans nom”, s’est désormais fait détrôner par un nouveau serial killer. Dans « Le Pape, le Kid et l’Iroquois », il ne tue plus en solo mais s’illustre aux côtés de Rodéo Rex et Elvis (Presley… oui oui !) pour contrer les plans d’un psychopathe sanguinaire, le dénommé l’Iroquois.
Véritable star de ce nouveau polar, l’Iroquois traque le pape, sort avec une fille qui s’appelle Bébé (comme l’héroïne de « Dirty Dancing » mais qui veut jouer Sandy dans un remake de « Grease ») et s’acoquine avec les services secrets américains.
Si l’hémoglobine est toujours au rendez-vous, les morts sont moins nombreux dans « Le Pape, le Kid et l’Iroquois » que dans les précédents livres. Et la morale semble finalement sauve !
Attention SPOILER.
Car tous ces serial killers, mi justiciers masqués, mi asociaux déjantés, ne desservent finalement plus de plans diaboliques mais utilisent leurs talents de tueurs au service du bien. Amen !