Quand tout va trop vite.
Bon alors là, c’est la catastrophe. J’aimerais bien écrire sur autre chose que #LeRapLeRapLeRap, mais les sorties s’enchaînent et c’est la folie. on n’a même plus le temps de dire ouf. J’étais à peine remise de Josman que tout à coup, après une promenade romantique sur les bords du Canal, Joke aka Ateyaba sortait “Rock with you” et Alpha Wann, à minuit, l’incroyable UMLA, Une Main Lave l’Autre. Et quel album. Quelle densité. Les textes, les placements. Y avait tout qui allait dans cet album et Alpha m’empêchait de dormir, après des années d’attente, jusque tard dans la nuit.
J’étais encore bloquée dans le 6LACK, vraiment, quelle vie.
Donc, 8ème mesure de l’album : “Tu l'appelles Mère Patrie, j'l'appelle Dame Nation”, je n’respire déjà plus. Il finit le premier morceau avec “J'vais à la muscu' pour le corps, j'vais à la mosquée pour le cœur”, et ça y est, je sais que c’est cuit, je vais pas dormir. Quel album. Donc je n’suis pas prête d’écrire sur autre chose.













