Tadrimt tamaynut n usnulfu i Lezzayer

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Tadrimt tamaynut n usnulfu i Lezzayer
«Imi abrid n tlelli, i t-inejren d tadukli, nezmer-as xas yessawen» Mkul agdud yeḥwaǧ tilelli,Mkul tilelli teḥwaǧ lḥeṛma.Mkul lḥeṛma teḥwaǧ tadukli,Mkul tadukli teḥwaǧ lefhama.
NON RESPECT DES DROITS DE L'HOMME ET DU CITOYEN EN ALGERIE
Les droits naturels et imprescriptibles de l’Homme sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l’oppression. - Articles 2 et 3 de la Déclaration des Droits De l’Homme et du Citoyen
Aucun de ces droits n’est pleinement respecté en Algérie.
Le peuple n’est pas libre. Il a certes des droits, mais ses libertés au sein du pays sont limitées.
Le droit d’expression, de critique, et de protestation sont bafoués. Certaines chaînes de télévision comme Atlas TV ont été fermées sur ordre du procureur de la République du tribunal de Sidi M’hamed à Alger en raison de son hostilité face au 4e mandat d’Abdelaziz Bouteflika, accusant les journalistes de la chaîne d’être favorables au candidat Ali Benflis.
Un article d’Amnesty International fait référence à cet acte anti-démocratique en dénonçant la hausse des “atteintes à la liberté d’expression” en Algérie :
Amnesty International accuse
lundi 14 avril
les autorités algériennes
d’avoir fait taire les
voix critiques et limité
la liberté d’expression
à l’approche de
l’élection présidentielle
prévue le 17 avril 2014.
Le président en exercice, Abdelaziz Bouteflika, 77 ans dont quinze à la tête de l’Algérie, apparaît comme le favori de ce scrutin malgré ses ennuis de santé qui l’ont empêché de mener lui-même campagne.
La volonté de « faire taire les voix critiques et d’écraser la contestation sociale figure en tête des inquiétudes. Avec l’élection à venir, les [autorités algériennes] ont accru la répression et montré qu’elles ne toléraient la critique publique à aucun niveau. Le manque de débat ouvert et les limites posées au droit de critiquer ou de protester pour exprimer des doléances sociales ou des demandes politiques jettent le doute » sur le scrutin, affirme le texte.
« L’accumulation des atteintes à la liberté d’expression à l’approche de l’élection à venir en Algérie souligne les dérangeantes lacunes du pays en matière de droits de l’homme », indique un communiqué de l’ONG, sise à Londres.
Amnesty International évoque « les troubles économiques et sociaux alimentés par la corruption, l’augmentation du coût de la vie, un taux de chômage important et le manque d’accès au logement », l’organisation indique que les autorités ont « répondu aux protestations en les dispersant par la force, en harcelant et en arrêtant des manifestants et militants syndicalistes ».
« Les autorités continuent de prendre pour cible les Algériens, notamment les journalistes, qui s’écartent du discours officiel pro-Bouteflika », poursuit le communiqué, prenant appui sur un exemple d’intimidation – sans citer de sources ou de noms.
L’épouse d’un journaliste ayant couvert des manifestations de l’opposition a « été attaquée par trois individus en civil, vraisemblablement des membres des forces de sécurité. Ils lui auraient demandé sous la menace des armes que son époux cesse de critiquer les autorités sur Facebook, avant de jeter sur elle de l’eau chaude », a affirmé l’organisation.
Amnesty fait également référence à la fermeture le mois dernier d’une chaîne privée de télévision, Al-Atlas TV, perquisitionnée par les forces de sécurité après avoir critiqué les autorités dans ses émissions.
« Attaquer une chaîne privée de télévision simplement parce qu’elle a osé diffuser un point de vue différent est une attaque répréhensible contre la liberté d’expression. »
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2014/04/14/amnesty-denonce-l-accumulation-des-atteintes-a-la-liberte-d-expression-en-algerie_4400553_3212.html
De même, entre autres, un blogueur a été arrêté pour avoir pastiché le président de la République et le Premier ministre. Il a été mit en prison le 22/10/2013, “journée de la liberté de la presse”.
Peut-on ainsi dire que la liberté d’expression est pleine en Algérie? Non, à moins qu’elle soit favorable au SEUL et UNIQUE parti politique dominant l’Algérie : le FLN d’Abdelaziz Bouteflika.
Le droit de propriété est plus ou moins respecté.
La propriété intellectuelle par exemple, est bafouée et utilisée à des fins commerciales illégales. La contrefaçon depuis quelques années, prend en Algérie des proportions alarmantes.
De plus, le vol, le détournement de fonds, la corruption sont choses courantes en Algérie, qui demeure un des pays les plus corrompu au monde. L’Algérie se situerai à la 94e place sur 177 pays en matière de corruption, dans le cadre du dernier classement établi par Transparency International. La corruption, tolérée et utilisée par le pouvoir, est une claire atteinte à l’économie nationale, et au peuple algérien.
Vivre en Algérie n’est pas sûr.
L’armée et la police a une place importante dans le gouvernement algérien. La police d’Algérie est dirigée par la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) sous la tutelle du ministère de l’Intérieur. Elle est dirigée, depuis le 7 juillet 2010, par Abdelghani Hamel, général-major en retraite de l’Armée nationale populaire.
Malgré tout, le peuple ne se sent pas en sécurité en Algérie, notamment et surtout en raison des islamistes radicaux.
Les autorités algériennes sont également responsables de ce sentiment d’insécurité chez les Algériens. La répression exercée envers les minorités ethniques peuplant l’Algérie (Kabyles, Chaouis, Chenouis, Mozabites, Touaregs), sont flagrantes. Ces peuples berbère sont souvent victimes de VIOLENCES (Kabyles et Mozabites notamment) de la part de la police.
Le 20/04/2014 lors de la double commémoration du 34ème anniversaire du Printemps Berbère et du Printemps Noir de 2001 à Tizi Ouzou (Kabylie), les autorités algériennes ont violemment réprimé le mouvement berbère. Cette marche pacifique a tourné en émeute A CAUSE des forces de polices (armées de matraques, de fusils à balles en caoutchouc, de bombes lacrymogènes) en tenue réglementaire OU EN CIVIL, faisant plusieurs blessés. L’un d’entre Lounis Aliouat, a été touché par une balle et a perdu son œil.
Criant «pouvoir assassin», les manifestants ont brandi des emblèmes berbères et exprimé leur rejet du système. «La situation a vite dégénéré, raconte un habitant. La police a tenté de les disperser à coups de matraque, de gaz lacrymogène. Les marcheurs ont répliqué par des jets de pierres et autres projectiles. Ils couraient dans tous les sens. J’ai vu plusieurs arrestations très violentes. Tout le quartier est devenu irrespirable en peu de temps».
Source : LeParisien http://www.leparisien.fr/international/algerie-violente-repression-du-mouvement-berbere-en-kabylie-21-04-2014-3784583.php#xtor=AD-32280599
Vidéos témoignant des violences exercées par la POLICE ALGÉRIENNE envers les KABYLES le 20/04/2014 à Tizi Ouzou :
https://www.youtube.com/watch?v=QYhXxIbdnpo
https://www.youtube.com/watch?v=IStoiWnLH5Q#t=29
https://www.youtube.com/watch?v=RqyIu4mKq2k
A Ghardaïa (dans la vallée du Mzab, aux portes du Sahara), de violents affrontement ont éclatés entre les populations arabes et mozabites (berbères). L’indifférence des autorités algériennes face à ces massacres, et l’intervention vaine de celles-ci laisse un doute sur son efficacité.
Les habitants de Ghardaïa ne cessent d’alerter les autorités politiques du pays, dont la mission centrale est de garantir la sécurité des citoyens et de leurs biens. Après cinq mois de troubles, l’Etat n’est pas venu aux secours d’une population saisie par une terreur dont elle ignore les tenants et les aboutissants. La mobilisation des escadrons de police et de gendarmerie n’a pas pu stopper l’engrenage de la violence.
Source : Courrier Internationnal http://www.courrierinternational.com/article/2014/04/14/loin-de-la-fievre-electorale-ghardaia-brule
Vidéos témoignant des violences exercées par la POLICE ALGÉRIENNE ET LES POPULATIONS ARABES envers les MOZABITES :
https://www.youtube.com/watch?v=GZ5rAYGMB9U#t=33
https://www.youtube.com/watch?v=OOEUVZanreY
De même, quelques jours avant les élections présidentielles, les mouvements de l’organisation BARAKAT contre le 4ème mandat d’Abdelaziz Bouteflika ont été très violemment réprimées à Alger et ailleurs.
La police a empêché ce mercredi (16/04/14) le sit-in de protestation du mouvement Barakat qui devait se tenir devant la FAC centrale d’Alger, à partir de 16 heures. Les agents de la police ont usé d’une violence excessive pour disperser quelques dizaines de manifestants pacifistes.
Source : El Watan
http://www.elwatan.com/actualite/la-police-reprime-la-manifestation-de-barakat-a-alger-16-04-2014-253506_109.php
Article sur la répression de la manifestation BARAKAT à Alger le 16/04/2014 : http://elwatan2014.com/component/k2/item/1705-Une-manifestation-de-Barakat-violemment-reprim%C3%A9e-%C3%A0-Alger
POUVOIR ASSASSIN,
POUVOIR OPPRESSANT,
POUVOIR CORROMPU,
POUVOIR MANIPULATEUR (…).
MELMI AT YILI TIDETT
YEK° D-TILELLI DI
TMURT N LEZZAYER?
A QUAND LA VÉRITÉ
ET LA LIBERTÉ
EN ALGÉRIE?