MAD NEWS
“J'étais une femme dans un pays où il valait mieux être n'importe quoi d'autre, et si possible un volatile” Bilqiss.
seen from United States
seen from United Kingdom
seen from Japan

seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from Russia
seen from Japan

seen from United States

seen from United States
seen from United States

seen from United States
seen from New Zealand
seen from United States
seen from Peru

seen from Japan

seen from Netherlands
seen from United States
seen from Russia
seen from Russia
MAD NEWS
“J'étais une femme dans un pays où il valait mieux être n'importe quoi d'autre, et si possible un volatile” Bilqiss.
#MADNEWS
Harcèlement de rue : ce qu’il faut retenir du projet de loi sur les violences sexuelles et sexistes.
Encore considéré il y a peu comme difficile à verbaliser, le harcèlement dans l’espace public fait actuellement l’objet d’un projet de loi porté par Marlène Schiappa et approuvé le 1er août par le Parlement. Voici les nouvelles infractions prévues par le texte.
Le projet s’attache tout d’abord à sanctionner les propos et les comportements à connotation sexuelle. Cela englobe tous les commentaires, sifflements et propos sexistes qui suscitent chez la personne visée un sentiment d’insécurité. La peine prévue est une amende pouvant aller de 90€ à 750€, et même jusqu’à 3 000€ en cas de circonstances aggravantes (par exemple si la victime est mineure ou si l’infraction est commise en réunion).
Le texte reconnaît désormais un nouveau délit, l’upskirting. Cette pratique qui consiste à regarder, filmer ou photographier sous des jupes sans consentement pourra ainsi être sanctionné d’un an de prison et de 15 000€ d’amende, les circonstances aggravantes pouvant élever la peine jusqu’à deux ans d'emprisonnement et 30 000€ d’amende.
L’utilisation du GHB (la “drogue du viol”) est également qualifié comme un délit à part entière par le projet de loi et devient passible de 5 ans de prison et de 75 000€ d’amende. Il est également considéré comme une circonstance aggravante en cas d’agression sexuelle ou de viol.
Enfin, en plus de cet arsenal répressif, le texte prévoit un volet davantage éducatif puisque l’éducation sexuelle sera rendue obligatoire dans les écoles, collèges et lycées à raison d’au moins trois séances par an. Un accent particulier sera mis sur la nécessité d’éduquer les jeunes dans des représentations égalitaires des relations femmes/hommes afin de lutter contre le sexisme et les violences faites aux femmes.
La question qui se pose désormais est celle de l’applicabilité de cette loi tant il semble compliqué d’imaginer des policiers attentifs à tous les coins de rue. Car c’est bien à tous les coins de rue que ces violences ont lieu tous les jours. La récente agression d’une jeune femme en plein Paris (sifflements, commentaires, insultes suivis d’un coup au visage) illustre parfaitement ce que peuvent subir les femmes au quotidien dans un espace public qui semble toujours leur être hostile.
#MADNEWS
Après #payetonutérus, le HCE publie un rapport accablant sur les violences gynécologiques et obstétricales.
“Vous avez mal pendants les rapports ? Mettez-y un peu du vôtre !” , “Votre col de l’utérus doit être parfait pour la levrette”, “ La meilleure contraception c’est de fermer les cuisses”.
Rapportées sur les réseaux sociaux grâce au hastag #payetonutérus dès 2014, ces phrases sont des illustrations de ce que peuvent entendre certaines femmes lors de consultations gynécologiques ou obstétricales. Le HCE a retranscrit certaines de ces citations dans un rapport sur les actes sexistes durant le suivi gynécologique et obstétrical commandé par Marlène Schiappa et publié le 29 juin dernier. Épisiotomie sans consentement, violences sexuelles, injures sexistes, refus d’actes, propos stigmatisants sont des exemples des violences dont les patientes peuvent être victimes de la part de certains professionnels.
Parmi ses 26 recommandations, le document met l’accent sur la nécessité de réaliser des enquêtes sur les différents suivis dont les femmes peuvent faire l’objet (grossesse, IVG, aide médicale à la procréation etc...), mais aussi sur la lutte contre le sexisme au sein de la profession médicale. Le HCE préconise également l’intégration de la bientraitance, le respect du consentement des patientes (conformément à la loi Kouchner de 2002), ainsi que la mise en place d’un Code de déontologie.
Enfin, le rapport accorde une place primordiale à l’information. Ce volet davantage éducationnel concerne à la fois les professionnel.le.s à travers une sensibilisation sur les violences sexistes et sexuelles dès la formation des médecins, mais aussi les femmes et patientes en leur permettant d’élaborer un projet de naissance et d’être réellement impliquées lors de toutes les phases de la grossesse.
C’est la première fois qu’un organisme officiel prend institutionnellement en charge ce type de violences envers les femmes. Un phénomène que les réseaux sociaux mais aussi certaines artistes féministes comme la dessinatrice Emma contribuent depuis quelques années à faire émerger comme problème public. Il semblerait que l’Etat commence enfin à les entendre.
Vous pouvez également retrouver des témoignages vidéos de femmes recueillis par Konbini.
La décision en première lecture, qui doit encore être confirmée au Sénat, a été saluée par des centaines de milliers de personnes réunies devant le Congrès.
#MADNEWS
Les droits des femmes ne tiennent qu’à un fil, et cette décision historique votée par les députés argentins le prouve une fois de plus.
4, c’est le nombre de députés qui ont fait la différence le jeudi 14 juin, lors du vote sur la dépénalisation et la légalisation de l’avortement. 129 pour et 125 contre, il s’en est fallu de peu.
La nouvelle loi autorise désormais l’IVG sur demande de la femme pendant les quatorze premières semaines de grossesse. Au-delà de ce terme, l’avortement restera possible en cas de viol, de danger pour la santé de la femme enceinte et de malformation du fœtus rendant impossible la vie extra-utérine.
Soumis 6 fois au parlement, le projet de loi est enfin arrivé à l’hémicycle et signe une victoire pour les droits des femmes. Après le OUI irlandais du 26 mai dernier, nous pouvons saluer la mobilisations des militantes du monde entier, qui travaillent d’arrache pied pour garantir aux femmes plus de droits et la liberté de disposer de leur corps.
#NousSommesPuissantes #YES
MAD NEWS
Suite à la 6ème journée de la Femme Digitale, Force Femmes avec le soutien de la Fondation Coca-Cola lancent MaBoîte, une plateforme de e-learning gratuite, entièrement pensée pour les entrepreneuses.
Cette nouvelle plateforme proposera différents modules de formation avec validation des acquis pour consolider les compétences des femmes entrepreneuses dans la réalisation de leur entreprise.
Si notre fondatrice ne s’était pas lancée dans cette aventure, Mad&Woman n’aurait jamais vu le jour. Nous invitons donc toutes les femmes qui ont un projet à se lancer, à prendre confiance, pour participer à des transformations positives dans notre société.
#NousSommesPuissantes
MAD NEWS
En ce jour de 27 mars, nous célébrons la Journée Internationale des Femmes Musulmanes, ou #MuslimWomensDay.
Toute l’équipe de Mad&Woman souhaite donc en profiter pour exprimer un message de solidarité aux femmes musulmanes pour lesquelles nous souhaitons voir une représentation médiatique plus inclusive.
Toutes les femmes méritent d’être entendues, notamment lorsqu’elles sont les principales concernées par un sujet, et nous soutenons à ce titre la tribune diffusée aujourd’hui sur Mediapart pour une représentation plurielle et apaisée des femmes musulmanes.
Concrètement, comment on leur passe le micro ? Comme Les Glorieuses, qui sur Twitter ont laissé tout la journée la voix à l’association et au magazine Lallab.
Chacun.e d’entre nous peut être acteur.rice de ce changement, participez au mouvement #MuslimWomensDay.
MAD NEWS
Canon annonce la création de son premier réseau féminin Women@Canon, un réseau qui agit pour la valorisation des talents féminins.
Si l’idée est très intéressante, reste à voir comment cela va s’articuler concrètement et les opportunités qui s’offriront réellement à cette communauté.
Affaire à suivre...
Retrouvez plus d’info ici
MAD NEWS
Le féminisme c’est un combat pour l’humanité, aujourd’hui les hommes prennent la parole et ça fait du bien.
“Et si leur courage m’empêche de dire le mot victime, sache qu’on est tous un peu coupable”
Merci Vin’s.