Bin there, done that.
= ((encre aquarelle noire + pinceau) ÷ froid hivernal) x couleurs crotoshop


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Bin there, done that.
= ((encre aquarelle noire + pinceau) ÷ froid hivernal) x couleurs crotoshop
Pesant comme le ciel bas et lourd.
Pesant comme le ciel bas et lourd.
7 janv 2019, ou le monopole de la tristesse.
On m’a dit récemment que je m’enfermais dans un rôle de martyre et que j’aimais ça. Que j’aimais souffrir. Que je n’avais clairement pas ce droit de toutes façons, que ma vie n’est pas jalonnée de dures épreuves, ni de nouvelles éprouvantes à digérer, ni de blessures physiques ou de maladies, ni de deuils à porter. Je mène (et a priori, je mène…
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#maussade#
Mes maussades jours.
Je tergiverse.
Depuis quelques jours, il y a un lourd voile opaque sur mon avenir. En réalité, cette histoire d'amour qui s'est échappé de sa cage dorée, n'a pas bêtement disparu sans laisser souvenirs.
Quelques plumes au sol, quelques barreaux rongés, les plus oxydés par les larmes.
Cet envol a chamboulé toute mon âme, et tout ce que je suis.
Tout ce que j'ai cru bon d'offrir ne l'était pas. Tout ce que j'ai cru bon dévoiler n'était qu'un gouffre vide où seul l'orgueil faisait écho.
J'ai virevolté entre plusieurs états d'âmes; la culpabilité, l'immense tristesse que la douleur accusait. La colère. Il me fallait une déchirure, et vite. Qu'importe.
Simplement. Peut-être... Peut-être que je ne souhaitais pas m'avouer, porter, supporter, que j'avais pu détruire le sourire qui occultait ma fidèle mélancolie ?
Combien de fois ai-je rêvé d'un amour éternel, passionnel, idyllique. Elles sont innombrables. Les nuits d'été, où la finesse de la bise filait furtivement sur mes joues, intrépide, voluptueuse, j'étais allongée sous le ciel éclairé, un vide exponentiel, parsemé d'étoiles... Mais un vide.
Qu'en savais-je de l'amour, toutes ces fois ?
Et qu'en sais-je de plus aujourd'hui ?
J'ai mal aimé.
J'ai aimé mal.
Quel signe m'envoie t-on, lorsque je cherche constamment à pousser dans le vide, le plus beau et principal cheminement de ma vie ?
De multiples fois j'ai regardé autour de moi.
Réveillée, nulle part.
Hier, je me suis apaisée à ses côtés, le sourire accroché, l'amour au bord des lèvres, les papillons virevoltant semblaient s'adoucir sereinement pour qu'ils puissent sillonner les moindre recoins de mon corps à chaque nouvelle aube... mais cette fois-ci fût différente.
J'ai cherché. D'abord les yeux fermés, d'où venait cette lancinante douleur.
Sans bruit, pas même un souffle, léger, rien. J'ai passé ma main d'un côté du lit... Elle s'est cognée contre le bord aiguë de la table de nuit.
De l'autre, j'ai tendu mon bras avec précaution. Je savais. C'est idiot; l'espoir. Enfin, l'espoir sans issu. Il y a là, une toute autre espérance. L'expectance sans issue, avec similitude, c'est rendre copie blanche à l'examen.
Aujourd'hui, là. J'ai caressé une place froide et vide, aussi inerte que mon esprit à l'instant même où ma peau eut été en contact avec le vide. Le néant.
J'aurai aimé retrouver sa peau. J'ai espéré entendre un son.
Un écho qui pouvait venir de la cuisine, les tasses qui s'entrechoquent, la cuillère à café qui tinte, le grincement de cette fichue porte de frigo, un juron spontané; celui du doigt de pied qui cogne cette foutue porte, le froissement du sac en papier où reposent les croissants tout chauds... L'absence. Il y a l'absence. Et, rien qu'elle.
J'aurai aimé sentir son odeur dans ces draps dénués de silhouette... Pouvoir accueillir son sourire à chaque battements de cils. La place vide. Le coussin est immaculé d'une perfection angoissante. Effrayante. Aucun plis. Il y a eu autant de vie trouvée sur Mars qu'il y en a sur ce coussin, effroyablement parfait.
J'entends son rire dans mes silences. Il y a ses gestes dans chacun des miens. Et ses mains sur les miennes; à chaque aurores que j'ai la chance d'appréhender.
Je survis lors de mes jours où le manque se met en travers de mon chemin.
Météo: un temps maussade en perspective
Météo: un temps maussade en perspective
Météo: un temps maussade en perspective
Le temps sera mi- couvert en général ce mardi 19 septembre. Il deviendra parfois nuageux sur le plateau central et les versants au vent pendant la journée avec quelques faibles ondées.
En ce qu’il s’agit de la température, la maximale sera de 21 à 23 degrés sur les terrains élevés et variera entre 25 et 28 degrés sur les régions côtières. La minimale sera…
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Météo: temps maussade en ce vendredi
Météo: temps maussade en ce vendredi
Le temps sera beau sur l’ensemble de l’île tôt ce matin, sauf pour des ondées isolées sur les hauteurs, selon la station météorologique de Vacoas. Le temps sera graduellement nuageux par la suite avec des ondées passagères surtout sur la partie Est de l’île et sur le Plateau Central. Les ondées passagères persisteront en début d’après-midi. Eventuellement,…
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Vous oubliez un peu trop souvent que je n'ai pas besoin de vous pour avancer.