Promesses et vertus du numérique
Semaine du 25 janvier 2018 - COM2433
Aujourd’hui, nous avons beaucoup de médias différents qui sont à notre disposition. En effet, nous avons une panoplie de choix pour répondre à nos différents besoins. Même s’il y a une diversité dans ce domaine, le langage utilisé par chacun est commun, ce qui a pour effet de créer une convergence de ces médias. (Médias numériques, diapositive 5, 25 janvier 2018) De plus, puisque le langage est le même, nous sommes alors en mesure d’en utiliser plusieurs en même temps. Pour ce deuxième billet, je traiterai principalement du média social Facebook qui est dans la catégorie du networking. (Médias numériques, diapositive 6, 18 janvier 2018) J’expliquerai plus précisément les opportunités offertes par cette plateforme. Je tenterai aussi de voir à quelle communauté d’utilisateurs Facebook profite le plus en utilisant l’angle de l’information et des images.
Tout d’abord, la convergence des médias à permet à la production et à la médiation d’être peu coûteuse. Ainsi, cela permet aux différents usagers de devenir producteurs de contenu très varié. En effet, « la déclaration d’indépendance du cyberespace est emblématique de cette volonté de faire d’Internet un espace d’échanges sociaux différents, autogérés, accessible librement, indépendant des logiques commerciales ou étatiques ». (Proulx & Goldenberg, 2010, p.505) Il est donc très facile de remarquer que plusieurs utilisateurs, à travers leurs pratiques, font partie de la culture participative, c’est-à-dire l’augmentation du contenu généré par les utilisateurs. (Médias numériques : problèmes et enjeux, diapositive 11, 25 janvier 2018) Pour ma part, je ne suis pas productrice de nouveau contenu, mais je participe à générer du contenu dans la mesure où je commente et je partage plusieurs vidéos ou images (culture participative).
Dans le même ordre d’idée, la gratuité de la plateforme favorise cette augmentation de production, de partage et d’échange de contenu. (Médias numériques : problèmes et enjeux, diapositive 15, 25 janvier 2018) Ainsi, nous pouvons dire que si ces activités sont facilitées, alors les consommateurs bénéficient amplement de la gratuité de la plateforme et de l’accessibilité gratuite à une variété de contenu. Je peux dire alors que je bénéficie donc de cette plateforme, car pour pouvoir partager et échanger du contenu avec mes pairs je dois d’abord consommer ce contenu. Proulx et Goldenberg sont du même avis, car ils affirment que « si un groupe social apparaît aujourd’hui favoriser par cette culture de la gratuité sur Internet, c’est a priori celui des utilisateurs-consommateurs qui bénéficient gratuitement […] de biens et services pour lesquels ils devraient "normalement" payer ». (Proulx & Goldenberg, 2010, p.506) Cependant, un contenu est considéré comme étant moins sérieux, ou moins crédible, lorsqu’il est gratuit que lorsqu’il est payant. Je suis d’accord avec cela, puisque je suis bien plus tenté de croire quelqu’un qui donne de l’information qu’il a recueillie à la télévision par Radio-Canada qu’une autre personne rapportant des faits récoltés sur Facebook. En effet, sachant et faisant partie de ceux qui partagent diverses informations, je suis moins ouverte à l’idée de croire de l’information provenant de Facebook ou de Wikipédia.
Finalement, « les premiers usages du réseau seront fortement marqués par cette culture de la liberté, de la gratuité et de l’ouverture aux contributions informelles et décentralisées ». (Proulx & Goldenberg, 2010, p.504) Cela amène la culture de l’image ainsi que des pratiques socioculturelles de convergence. Je peux affirmer que mon utilisation du réseau socionumérique Facebook correspond à ces deux différents critères, dans la mesure où je produis beaucoup de contenu d’image. En effet, je publie souvent des photographies de mes activités ou des personnes qui sont importantes pour moi. De plus, tout en publiant ces images, je peux écouter de la musique, faire de la recherche ou même entretenir une conversation en ligne avec d’autres usagers. J’ai la possibilité d’avoir un profil à mon image gratuitement tout en m’attardant à d’autres activités en même temps. Ainsi, comme le disent Proulx et Goldenberg, « les premières communautés en ligne font valoir un fort sentiment d’appartenance à ces espaces virtuels ». (Proulx & Goldenberg, 2010, p.504)
En conclusion, la plateforme Facebook permet de faire plusieurs choses en même temps, tout en donnant un sentiment d’appartenance aux utilisateurs de réseau social. De plus, la plateforme numérique facilite les échanges entre pairs tout en leur permettant de participer activement à ces échanges (culture participative).
BIBLIOGRAPHIE :
Hela Zahar, Médias numériques : problèmes et enjeux, Notes de cours, Université du Québec en Outaouais, Hiver 2018.
Proulx, S., et Goldenberg, A. (2010). Internet et la culture de la gratuité. Revue du MAUSS, (1), 503-517












