#VivaTech l'#APIStore la #plateformisation par @BNPParibas présenté par @LaurentHerbillon #DigitalAsset #BNPPCoalitions #PositiveSolutions #PositiveInnovation (à Viva Technology) https://www.instagram.com/p/Bxg67iHiIie/?igshid=297glp3se293

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#VivaTech La #plateformisation arrive dans la banque et les services financiers @LaurentHerbillon #BNPPCoalitions #PositiveSolutions #PositiveInnovation (Ă Viva Technology) https://www.instagram.com/p/Bxg6mVFieQb/?igshid=9642bh1btih5
#VivaTech Nous sommes dans une ère de #plateformisation et d'#OpenInnovation @LaurentHerbillon #BNPPCoalitions #PositiveSolutions #PositiveInnovation (à Viva Technology) https://www.instagram.com/p/Bxg6TWYi8vZ/?igshid=a7yieovvxnqj
Nous sommes à l'ère de l'#IA, de la #plateformisation, de la #cognification, de la #neurotech et de la #datamini @dr_l_alexandre #CRMMmeetings #TransfoNum #TransfoDigitale #Data (à Palais des Festivals, Cannes) https://www.instagram.com/p/Bp31ZEGh7p8/?utm_source=ig_tumblr_share&igshid=erc6es4fftd0
INTERNET CE N'EST PAS CE QUE NOUS PENSONS... C’EST BIEN PLUS QUE ÇA
Internet occupe une place importante dans la vie des jeunes et mĂŞme aussi des adultes. Depuis quelques annĂ©es, la consommation d’Internet augmente rĂ©gulièrement, au point que ce mĂ©dia est maintenant plus important que la tĂ©lĂ©vision. La particularitĂ© d'Internet aujourd'hui c'est le fait qu'il permet la culture participative oĂą l'usager est bien plus qu'un simple consommateur mais devient aussi contributeur. Cependant Internet n'est pas ce que nous pensons il y'a plusieurs enjeux et problèmes qui font surface que de nombreuses personnes ignorent. Dans le cours MĂ©dias numĂ©riques : problèmes et enjeux nous avons Ă©numĂ©rĂ© quelques-uns. Dans les lignes qui suivent j'en ferais une hiĂ©rarchie en termes d'importance. Â
En effet, en termes d'importance selon moi c'est la notion de surveillance sur le Web grâce aux traces numériques et donc aux archives numériques.
En ce qui me concerne, c'est une thĂ©matique très importante qui m'a permis de prendre conscience de mon utilisation du numĂ©rique. Surtout en ce qui concerne les traces numĂ©riques, pour partir d'une dĂ©finition du site Identitas.fr :  « Les traces numĂ©riques reprĂ©sentent les informations relatives Ă un individu, laissĂ©es par celui-ci lors de sa navigation sur les diffĂ©rents rĂ©gimes numĂ©riques (Internet, carte Ă puce, etc.) » Ainsi, chaque connexion l'internaute laisse des traces qui, recoupĂ©es, agrĂ©gĂ©es, l'exposeront Ă une intrusion dans son intimitĂ© (Aymeline GrĂ©goire ; Christelle Tinland, 2016) ». Â
Cette thématique est importante dans le sens où elle permet en quelque sorte aux utilisateurs notamment moi, de considérer aussi l'autre côté de la médaille du numérique. En effet, il y'a des avantages dans l'utilisation du numérique, mais il existe aussi des inconvénients que plusieurs ignorent. Plusieurs ne savent pas qu’à chacune de leurs connexions elles laissent des traces numériques qui peuvent parfois être nocives à long terme. En effet, les traces numériques que nous laissons sur le web font l'objet d'une surveillance, car ces dernières sont accessibles à tous.
D’ailleurs grâce à un sondage que j'ai fait sur Instagram, la question étant de savoir si mes abonnés se sentaient libres de tout poster sur le web et plusieurs ont répondu non. En effet, J'ai constaté que la plupart de mes abonnés Instagram ne se sentaient pas libres sur le web. Effectivement, ils n'ont pas tort de penser cela, car à chacune de nos pratiques nous laissons des traces qui peuvent être utilisées sans notre consentement. D'ailleurs, un journal appelé Le Tigre a décidé de mener une enquête sur un internaute choisi presque au hasard, de collecter tous les renseignements possibles sur lui et de les publier dans un article. Ces renseignements comprenaient (sa date de naissance, son nombre de photos sur Flickr, les lieux où il traine, ses différents voyages, etc.), et tout ceci à cause des traces numériques que ce dernier à laisser volontairement ou non. Le journaliste a eu à récolter des petites informations ci et là pour arriver à bâtir un portrait complet de la vie de cette personne. D'ailleurs, « Avec assez de métadonnées, plus besoin du contenu pour créer un portrait complet de la vie d’une personne » soulignait Edward Snowden en visioconférence à l’Université McGill.
Selon moi, chaque utilisateur du Web devrait être informé des différents enjeux et problèmes que peuvent engendrer les différentes pratiques numériques afin d'utiliser adéquatement cet outil. Cette enquête menée par le magazine le Tigre montre à quel point sur le Web nous ne sommes pas si libres que nous le pensons.
Je pense que si chaque personne Ă©tait consciente des angoisses et vertiges du net, on assisterait beaucoup moins Ă des piratages de comptes, Ă des cambriolages, atteinte Ă l'intimitĂ©, la CybercriminalitĂ©, le cyberharcèlement, la cyberintimidation, le cyberterrorisme, la cyberdĂ©pendance par le piratage de comptes, l’usurpation d’identitĂ© numĂ©rique et la gĂ©olocalisation. Â
En deuxième lieu, viendrait la notion de dĂ©mocratie internet que je trouve très pertinente, car une fois de plus cela vient mettre en relief la notion de surveillance sur le Web que nous avons vu plus haut, car qui dit libertĂ© dit zĂ©ro surveillance. Â
Avant tout, il est nĂ©cessaire de retourner au but premier de la crĂ©ation du Web. En effet, comme nous l'avons vu dans les premiers cours , la culture propre d'Internet fut de favoriser le libre Ă©change , favoriser la libertĂ© d'expression. Â
Avec l'avènement d'internet, de plus en plus d'individus deviennent actifs sur le web et utilisent les médias sociaux. Internet, contrairement à la radio ou à la télévision, met en situation d’égalité l’émetteur et le récepteur, c’est donc, à première vue, l’outil idéal pour une démocratie participative où le citoyen pourrait intervenir très régulièrement dans le débat public (Flichy, 2008). Selon Cardon « Internet ne permet pas seulement de communiquer davantage ; il élargit formidablement l’espace public et transforme la nature même de la démocratie ». (Cardon , 2010) Internet a réellement permis d’élargir l’espace public pour les individus, les groupes sociaux, les associations ou les partis politiques.(Burle , 2012)
Cependant , malgrĂ© le fait qu'Internet soit un outil d'Ă©change , de partage d'opinion, il  prĂ©sente aussi plusieurs enjeux et problèmes. Il faut savoir que nous sommes dans une sociĂ©tĂ© de surveillance et de contrĂ´le ; et cette surveillance se poursuit aussi au niveau d'internet. Selon Stallman , il n’est pas nouveau : depuis longtemps, les États surveillent leurs citoyens, pour des raisons relatives Ă la sĂ©curitĂ© et au maintien de l’ordre public (pensez par exemple au roman 1984 d’Orwell, Ă©crit en 1948) ( Stallman , 2011). Selon le professeur de droit amĂ©ricain Lawrence Lessig «Internet est un univers plus rĂ©gulĂ© que rĂ©glementĂ©. Cela signifie que l’État agit rarement de manière directe pour contrĂ´ler Internet, et qu’il prĂ©fère exercer un contrĂ´le sur les internautes par le truchement des opĂ©rateurs. Ainsi, les opĂ©rateurs sont contraints par la loi de contraindre les internautes.» ( Lessig , 2011). Â
Selon moi cette notion est importante parce que nous vivons dans une sociĂ©tĂ© dite dĂ©mocratique, mais oĂą le pouvoir n'est pas rĂ©ellement celui du peuple.  En effet, depuis les attentats du 11 septembre, le niveau de contrĂ´le a tellement augmentĂ© et s'Ă©tend mĂŞme sur des citoyens normaux. En effet,  en 2013 l’informaticien et ex-employĂ© de la NSA Edward Snowden, a rĂ©vĂ©lĂ© que les services secrets (la NSA, mais aussi les agences alliĂ©es d’autres pays) pratiquaient dĂ©sormais la surveillance de masse : tout le monde est surveillĂ©, mĂŞme les honnĂŞtes citoyens. (Derome ,2017). Aussi , pour confirmer je prendrais l'exemple de la chanteuse Mennel Ibitsem pour qui les anciens tweets qui dataient d'au moins cinq ans  ont Ă©tĂ© sujets de controverses. En effet, la chanteuse critiquait l'État Français disant que les vrais terroristes c'Ă©tait eux . Quelques annĂ©es plus tard, ces tweets refont surface et lui font passer au travers de plusieurs opportunitĂ©s.  Tout ceci m'amène vraiment Ă me poser la question sur la dĂ©mocratie sur le Web. Sommes-nous vraiment libres? Â
En troisième lieu, en termes d'importance je choisirai la plateformisation de soi. Cette notion est d'autant importante, car elle est d'actualitĂ©. En effet, on assiste beaucoup Ă cette plateformisation de soi surtout chez les jeunes ou je dirais plus les digitales natives. Â
De nos jours plus tu t'exposes , plus tu es visible et plus tu as d'ouvertures comme le dirais Cardon « se publier sous toutes ses facettes sert à la fois à afficher sa différence et son originalité et à accroître les chances d’être identifié par d’autres »(Cardon ,2010)
Cependant, cette plateformisation excessive produit de nombreux problèmes et dégâts. Notamment les traces numériques dont nous avons parlé plus haut , qui sont laissées par les utilisateurs à cause de leurs différentes pratiques. Ensuite, Le web 2.0 comme les réseaux sociaux sont marqués d’abord par la prégnance narcissique des individus, par le besoin d’une forme sans cesse enrichie et renouvelée d’une exposition médiatique de chacun. Le « soi » est de prime abord la règle, sans pour autant que les individus aient conscience des limites et des dangers potentiels de cette exposition permanente.(Burle, 2011)
Oui, en effet , bien que les RSN permettent dans la visibilité d'un acteur , ils peuvent présenter de nombreux problèmes et dangers potentiels à cause de l'exposition permanente des acteurs. Outre les nombreuses traces numériques que les utilisateurs laissent , il y a aussi des piratages de comptes, à des cambriolages, atteinte à l'intimité, la Cybercriminalité, le cyberharcèlement, la cyberintimidation, le cyberterrorisme, la cyberdépendance, l’usurpation d’identité numérique et la géolocalisation.  Ces problèmes sont causés par la grande exposition des acteurs sur le Web. Hormis ces problèmes , cette plateformisation de soi pousse certains utilisateurs à être prêt à tout pour être visible , comme Cardon l'a si bien dit « afficher sa différence et son originalité sert  à accroître les chances d’être identifié par d’autres »(Cardon, 2010)
C'est ainsi que plusieurs utilisateurs font des trucs originaux, veulent être cool, vendre du rêve pour mieux se montrer et même aller jusqu’à l'endettement. C'est le cas de l'instagrameuse Lissette Calveiro, Américaine de 26 ans, qui a récemment raconté au New York Post comment son envie d’être célèbre sur Instagram l’avait totalement ruinée. Voici un témoignage de cette dernière : « Je vivais au-dessus de mes moyens. Je vivais un mensonge et la dette était une épée de Damoclès au-dessus de ma tête. […] Personne ne parle de ses finances sur Instagram. Cela m’inquiète de voir à quel point les gens se soucient de l’image. J’ai eu beaucoup d’occasions d’arrêter, j’aurais pu investir cet argent dans quelque chose d’autre. » ( Miquet , 2018). Cet exemple nous montre jusqu'où cette plateformisation , ce désir de se montrer pour des likes et commentaires  peut être nocif.
En quatrième lieu viendrait la notion de vie privée, sociabilité et vie « en ligne » au temps de Facebook
En lien avec la plateformisation de soi, cette notion est aussi importante, car selon moi les deux notions se complètent.  En effet, “Facebook marquerait le règne de l’exhibitionnisme et du narcissisme les plus dĂ©complexĂ©s. Ses jeunes utilisateurs en quĂŞte perpĂ©tuelle d’attention et de reconnaissance, tels des “putains de la cĂ©lĂ©brité”, partageraient sans rĂ©flĂ©chir leurs moindres faits et gestes, Ă©trangers Ă tout sens de l’intime ou de la pudeur”. (Fabien BenoĂ®t).  De nos jours, on assiste Ă une perte de la vie privĂ©e depuis l'arrivĂ©e des rĂ©seaux sociaux ; tout le monde s'expose, s'exprime, se montre, etc. Sans pour autant avoir conscience des dĂ©gâts que peuvent causer leurs pratiques entre autres la possibilitĂ© de passer Ă cĂ´tĂ© des employeurs potentiels. Parfois, nous ne mesurons pas la portĂ©e de cet exhibitionnisme. Le fait de tout mettre sur les RSN peut entrainer d'Ă©normes consĂ©quences nĂ©gatives comme le piratage et vol de compte sur les rĂ©seaux sociaux ou de jeu en ligne ; la gĂ©olocalisation. Tout cela incite les usurpateurs Ă prendre votre identitĂ©, parler Ă vos amis, et extorquer vous et/ou vos amis, si ce n’est pas votre famille. Â
En cinquième lieu, viendra la notion de s'informer à l'ère des réseaux sociaux que je trouve moins importante comparée aux quatre premières notions dont j'ai parlé plus haut. Toutefois, avoir pour seule source d'information les réseaux sociaux peut nous amener à consommer les Fakes News. En effet selon une analyse faite par NICOLAS MADELAINE, les réseaux sociaux sont de plus en plus critiqués pour l'accoutumance qu'ils génèrent et les fausses informations qu'ils diffusent. (Madelaine, 2018) En ce qui concerne la notion de la culture de la gratuité, je ne la trouve pas assez importante, car elle n'est pas d'actualité.
Et enfin en ce qui concerne la notion des plateformes numériques, je ne la trouve pas assez pertinente, car le faite de savoir dans quelle famille se trouve les différents réseaux sociaux ne présente aucun problème dans la société.
MA CRITIQUE Â
En premier lieu, comme nous l'avons vu dans les premiers cours , la culture propre d'Internet fut de favoriser le libre Ă©change , favoriser la libertĂ© d'expression. Â
Cependant, nous vivons dans une société de surveillance et de contrôle qui se poursuit aussi au niveau d'internet. En effet, Internet qui était supposé être un outil de liberté s'est transformé en outil de contrôle. Aujourd'hui je ne peux affirmer être en sécurité sur Internet encore moins sur les réseaux sociaux comme Facebook , car toutes mes données sont repérées et utilisées.
Par exemple, récemment j'ai tenté de faire une recherche de mon nom sur Google , j'ai trouvé des informations sur moi qui dataient de plusieurs années. Personnellement je n'aurais jamais imaginé revoir ces informations. En effet, Google a ressorti toutes mes informations ( mon Facebook , ma chaine YouTube , mes commentaires sur de différents blogs , des vidéos que je like et que je commente et même des photos de personnes que je suis sur les réseaux sociaux ). J'ai été surprise de voir a quel point mes informations étaient accessibles a tous.
En effet, mes données sont archivées et à chacune de mes connexions je laisse des traces numériques qui peuvent me jouer des tours dans les futures années. Les traces numériques c est toutes les données ou traces que je laisse après chaque connexion ou chaque pratique numérique.
C'est ainsi qu'avant de poster quoi que ce soit sur Internet il me faut rĂ©flĂ©chir Ă deux fois parce que dans cinq ans mes postes peuvent se retourner contre moi. Tout ceci m'emmène a me poser des questions sur notre sociĂ©tĂ©. Sommes-nous vraiment libres comme on nous le fait croire? Sommes-nous vraiment en dĂ©mocratie? Encore une fois, oĂą est la dĂ©mocratie? Â
Une société démocratique où je dois faire attention a chacun de mes posts.
Une société démocratique où je me sens observé a chacune de mes connexions sur le Web, car bien évidemment mes données sont archivées et servent de profits pour des compagnies publicitaires et même pour des raisons politiques sans mon consentement. En effet,  selon le Journal de Montréal les données personnelles de 87 millions d’usagers, dont 600 000 Canadiens, se sont retrouvées, à leur insu, entre les mains de la firme d’analyse de données Cambridge Analytica et utilisées à des fins politiques. ( Journal de Montréal , 2018)
Une démocratie où je ne peux m'exprimer, car on ne sait jamais qui viendra fouiner dans tes affaires.  Pour ça je prendrais l'exemple de la chanteuse Mennel Ibitsem qui a participé au concours de chant La voix y a quelques mois. Cependant , cette dernière s'est fait menacer d'exclusion à cause de ces anciens posts Tweeter et Facebook qui datait de plusieurs années. La chanteuse affirme : « Depuis quelques jours des messages que j’avais postés en 2016 sur mon Facebook privé sont ressortis, écrit-elle. Ces messages étaient l’expression d’une peur que je partageais seulement, à cette époque, avec mes amis sur ce réseau. Je regrette profondément ces messages.» ( Fabien Morin ,2018)
OĂą est la libertĂ© d’expression? OĂą est la dĂ©mocratie?  Une dĂ©mocratie ou mes posts ou mes dires peuvent ĂŞtre retournĂ©s contre moi. Â
Selon moi, tout ceci est une utopie. Â
Pour conclure, vu la rĂ©alitĂ© de notre sociĂ©tĂ© je ferai dĂ©sormais attention Ă mes publications sur le web ; car bien qu’internet permette aux utilisateurs de produire du contenu pour ne pas passer a cotĂ© des opportunitĂ©s, il est aussi la source de plusieurs maux . DĂ©sormais , je prendrais conscience en ce qui concerne les contenus que je dois poster , car les traces numĂ©riques ne s'effacent pas tout de suite ou du moins pas du tout. Â
Sources Â
Agence Fracnce-Presse (2018). Zuckerberg s'excuse officiellement pour ses «erreurs» devant le Sénat, récupéré sur http://www.tvanouvelles.ca/2018/04/10/mark-zuckerberg-devant-le-congres-pour-un-mea-culpa
Aymeline Grégoire, C. T. (2016). l'exposition de notre vie privée sur Facebook. Récupéré sur file:///C:/Users/bikg01/Downloads/Gr%C3%A9goire%20-Tinland%202016.pdf
BFM ( 2018). The Voice : TF1 va-t-elle devoir exclure Mennel Ibtissem après ses tweets controversés? Récupéré sur http://people.bfmtv.com/tv/the-voice-tf1-va-t-elle-devoir-exclure-mennel-ibtissem-apres-ses-tweets-controverses-1368148.html
Curium (2017). INTERNET: SOMMES-NOUS TOUS SURVEILLÉS? Récupéré sur http://curiummag.com/internet-sommes-surveilles/
Dominique Cardon, La démocratie Internet. Promesses et limites, La République des idées / Seuil, Paris, 09/2010, ISBN 978.2.02.102691.7 http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2012-02-0088-001
Hela, Z . (2018a). COM2433 : notes du cours 4 [Présentation PowerPoint]
Madelaine ( 2017). Pourquoi addiction et fake news sont l'ADN des réseaux sociaux , récupéré sur ttps://www.lesechos.fr/21/11/2017/lesechos.fr/030814077275_pourquoi-addiction-et-fake-news-sont-l-adn-des-reseaux-sociaux.htm#Sku4vgBaQUHuVxyy.99
Miquet (2018). Une instagrameuse raconte comment elle s’est endettée pour gagner des followers récupéré sur http://cheese.konbini.com/orange/instagrameuse-endette-followers
Morin, f. (2018, Février 7). The Voice: TF1 va-t-elle devoir exclure Mennel Ibtissem après ses tweets controversés? Récupéré sur http://people.bfmtv.com/tv/the-voice-tf1-va-t-elle-devoir-exclure-mennel-ibtissem-apres-ses-tweets-controverses-1368148.html
Stallman (2011). Stallman énonce 8 dangers d'Internet pour la démocratie , recupéré sur https://www.valhalla.fr/2011/04/14/stallman-8-dangers-internet/
visibilité et plateformisation de soi
Thème : Être présent en ligne
Thématique : Visibilité et « plateformisation » de soi
Aujourd’hui le besoin d’être plus visible est très fréquent chez les usagers de la communauté internaute. A travers les réseaux sociaux.  La présence en ligne se manifeste sous différentes formes que ce soit en mettant son corps en scènes, en affichant ses photos, ou dans un échange en ligne. Cependant, dans ma pratique culturelle je vais vous parler de l’information que je communique sur ma page de Facebook à mes interlocuteurs pour. Ainsi, il est important de se poser cette question. Qu’est qu’on entend par visibilité ?  À l’origine : la visibilité est un révélateur essentiel de la structuration des sociétés contemporaines impliquant des enjeux spécifiques et ayant des conséquences sur la formation des luttes sociales et politiques[1]. (Johnston, 2006) Dans cette perspective, je ne raconte pas ma vie en affichant ma photo sur aucune plateforme numérique que. Face book et twitter que je consomme plus souvent offrent des fonctions limitées d’archivage et de recherche, du coup j’ai tendance à me concentrer sur des choses récentes. Et sur le passé automatique par exemple au moment électoral un débat, une compétition mondiale sportive etc. En effet, la pratique de l’affichage de soi pour être plus visible entraine des enjeux à plusieurs séquences. Voirol l’a expliqué ainsi, pour Voirol (2005), l’enjeu de la visibilité contemporaine résulte à la fois d’une visibilité immédiate (dans l’espace physique) et d’une visibilité médiatisée(de plus en plus par exemple à travers les nouveaux environnements numériques) :« En ce sens, il convient de distinguer entre une visibilité pratique engagée dans des cours d’action ordinaires en situation de coprésence et une visibilité médiatisée qui engage l’intervention de tiers sous forme de supports symboliques, de techniques, d’images ou de sons. Les deux types de visibilité s’imbriquent bien que, on l’a souligné, la visibilité médiatisée occupe désormais une place croissante dans l’expérience quotidienne (…) toute visibilité procède d’une séparation entre le visible et l’invisible…Ne faudrait-il pas voir, dans ce phénomène, l’indice d’une transformation profonde des formes de l’existence publique dans les sociétés modernes. Lesquelles reconfigurent les modalités de l’action collective [2]? » (98). Cependant, dans ma pratique culturelle d’une part, en parlant de la visibilité immédiate physiquement je n’aime pas à me faire photographier régulièrement sauf dans des occasions spéciales. D’autre part pour la visibilité médiatisée c'est-à -dire au niveau du numérique, Sous aucune plateforme qu’il soit Facebook, twitter, Instagram, You Tube pas d’affichage de mes photos personnelles, donc les sites de stockage de photos ou de vidéos comme Photobucket ou Dailymotion ne me retrouverons plus dans leurs communautés.Tout bien considéré, ce n’est pas la technologie en soi qui est problématique plutôt l’usage de certaines pratiques culturelles. Pour répéter Melvin Kranzberg, « La technologie n’est ni bonne ni mauvaise, ni neutre…L’interaction entre la technologie et l’écosystème social est telle que les développements techniques ont des conséquences environnementales, sociales et humaines qui dépassent de loin les objectifs des appareils techniques et des pratiques elles-mêmes. » Melvin Kranzberg (1986, p. 545).       BibliographieOlivier Voirol, « Les luttes pour la visibilité. Esquisse d’une problématique ». Réseaux 2005/1 (no 129-130), p. 89-121.DOI10.3917/res.129.0089Cassilli, A, « Être présent en ligne : culture et structure des réseaux sociaux d’internet », Idées économiques et sociales 2012/3(No169), p. 16-29.Notes de cours du prof.http://internetactu.blog.le monde.fr/2011/10/05/big-data-la-cecessite-d’un-debat/[1] Johnston, P. 2006.Seeing high and low: Representing social conflict in American visual culture .Ville. University of California Press.[2] Voirol.O.2005. “les luttes pour la visibilité » Réseaux (1) .89-121
Thème : Visibilité et « plateformisation » de soi
Sujet : Quel rôle jouent les médias numériques dans la construction et la présentation de vous ?
À l’ère des médias sociaux, notre image ne se restreint plus seulement à notre entourage proche (celui de tous les jours), mais aussi aux amis virtuels. De façon quotidienne, nous tentons le plus de parfaire notre comportement afin d’obtenir un retour positif venant des autres. Ainsi s’installe une autoreprésentation aux yeux des autres pouvant être assez complexes à modifier.
Les réseaux sociaux, selon D. CARRÉ, et R. PANICO (2010 b) :
Répondent à une double attente, une double nécessité. D’une part, prendre la parole, s’exprimer et ainsi satisfaire chacun selon ses goûts à l’injonction de visibilité d’une société qui n’en fournit pas toujours les moyens. D’autre part, et simultanément, favoriser un sentiment d’appartenance et développer une sociabilité[1].
De ce fait, avec cette nouvelle approche apportée aux utilisateurs de ces derniers nous pouvons choisir ce que les autres verront de nous, l’image que nous souhaitons dévoilée au grand public, car notre environnement s’est élargi grâce à ses plateformes numériques. Les médias sociaux permettent de se construire une image sur mesure, plus proche de l’idéal qu’on se représente.
Mon utilisation des réseaux sociaux est en direct corrélation avec mes objectifs professionnels dans le monde de la communication, de même que mes engagements personnels par rapport au développement dans les pays du tiers monde. De ce fait, j’utilise les réseaux sociaux, plus particulièrement Facebook, pour me bâtir une influence qui puisse me permettre de renforcer l’impact que je souhaite porter au public qui me suit (majoritairement des jeunes entre 15 et 30 ans). Cette influence se mesure à travers notre nombre d’amis, de « followers » c’est-à -dire ceux qui nous suivent, et des réactions (j’aime, commentaire, tag, partage) ou tout simplement, à travers les vues sur les vidéos que nous publions. Suivant cette logique, il est nécessaire d’avoir une stratégie d’utilisation bien pensée qui donner envie aux autres de savoir ce que nous faisons et d’y trouver assez d’intérêt, afin de susciter la réaction et la discussion. Néanmoins, il ne s’agit pas forcément de me créer un faux profil ; bien au contraire : il est question ici de mettre l’accent sur le meilleur de moi-même afin d’accrocher et de « séduire » mon public cible.
ceci étant dit, j’essaie toujours de projeter l’image parfaite qui me représente  le plus en remixant mes photos, selon le type de publication (photos, messages, vidéos) qui coïncide aux attentes de mon public et à ma vision des choses. Avec ses éléments réunis, l’assurance de ma visibilité repose sur le choix du moment de la publication. En effet, prenant en compte le mode de fonctionnement de l’algorithme EdgeRank qu’utilise Facebook, tout devient une question d’actualité comme le cite Bucher (2012):
«Sur Facebook, il n’y a pas tant de « menace de visibilité » que de « menace d’invisibilité » qui semble gouverner les actions de ses sujets. Le problème tel qu’il apparaît n’est pas la possibilité d’être constamment observé, mais la possibilité de disparaître constamment, de ne pas être considéré comme suffisamment important. Pour apparaître, devenir visible, il faut suivre une certaine logique de plateforme intégrée dans l’architecture de Facebook... La menace de l’invisibilité doit être comprise à la fois littéralement et symboliquement[1] » (1171)
De ce fait, peur d’être invisible, il est important de publier en dehors des heures scolaires ou de travail, car mon public cible est concerné par ces deux activités ; plus les personnes réagissent sur ta publication, plus ta visibilité augmente.
En définitive, en m’appuyant sur le classement de profil dressé par Dominique Cardon 2008, je me situe dans l’univers du « Phare » qui est décrit par ce dernier comme une dimension où : « la visibilité fait souvent l’objet d’une quête délibérée et s’objective à travers des indicateurs de réputation, des compteurs d’audience et la recherche d’une connectivité maximale[1]. »[1] Dominique Cardon, « Le design de la visibilité. Un essai de cartographie du web 2.0 », Réseaux 2008/6 (n° 152), p. 93-137.
[1] Bucher, T. 2012b. « Want to be on the top ? Algorithmic power and the threat of invisibility on Facebook ». New Media & Society. 14(7) : 1164-1180.
[1] D.CARRÉ, et R. PANICO (2010b). « Du fichage subi, à l'affichage de soi, Éléments pour une approche communicationnelle du contrôle social », conférence au colloque de l'AISLF-CR33 « Dispositif techniques de communication humaine : transformations du lien et nouveaux lieux sociaux », Namur (Belgique), mai.
Dominique Cardon, « Le design de la visibilité. Un essai de cartographie du web 2.0 », Réseaux 2008/6 (n° 152), p. 93-137.
Billet 7 - Médias numériques et démocratie
Dans cette « plateformisation » sur Internet plusieurs notions deviennent importantes et embarquent dans le principe de la démocratie. En effet, tous les questionnements autour de la gratuité, de la convergence sur Internet, de la culture participative et collaborative, des traces numériques, de l’oligopole du numérique, même depuis 2017, des Fakes News[1] doivent être abordés par la démocratie à mon avis. Ainsi, il y a une connexion entre les médias numériques et la démocratie qui se détermine, à mon opinion, comme le pouvoir au peuple. Dans ce dernier billet, je vais aborder ce que moi je vois dans mes médias sociaux du régime démocratique, de quelle manière elle ressort.
Démocratie et l’Internet
L’avènement d’Internet avec le Web 2.0 comme le mentionne Verville « facilite la participation des usagers du Web, l’interactivité, l’apprentissage collectif et le réseautage social. » [2] D’ailleurs, l’Internet permet donner le pouvoir au peuple[3] et il peut aussi comme le mentionne Cardon nourrir « la source la plus essentielle de l’exercice de la souveraineté populaire […] en libérant l’expression des individus, et le droit de porter, sans contrainte ni censure, leur propos dans une espace public. »[4] En effet, en regardant mes pratiques ou ce qui se divulgue sur mes réseaux sociaux, je vois cet aspect de libération de l’expression et de l’interactivité qu’une publication peut créer. Par exemple, quand la série « 13 reasons why » est sorti sur Netflix, mes médias numériques se sont transformés en débat. Les gens commentaient, mais en argumentant sur les sujets abordés dans cette série. À mon avis, cette émission a permis aux personnes de parler de sujets difficiles comme le suicide et conscientisé la société encore une fois à cet enjeu. J’ai même vu sur Twitter des personnes écrire que cette émission leur avait fait comprendre une réalité ou les avaient aidées. Ainsi, le fait que les personnes ont partagé leurs opinions, qu’ils ont publié des photos de cette émission, qu’ils ont créé un échange conversationnel a permis de relancer le sujet dans nos sociétés.
La participation s’est donc classifiée dans des niveaux, par exemple celui de donner son opinion (commentant), d’échanger (entretenir une conversation sur le sujet) et pour agir aussi (actions de la direction de certaines écoles, action de centre médical, action des internautes mêmes). La participation venait d’autant de spécialistes, par exemple de psychologues que de parents, de personnes qui ont vécus une détresse ou tout simple un visionneur. D’ailleurs, Sharon Casey formatrice et consultante en prévention du suicide de Suicide Action Montreal a dit: “This is going to be really difficult, it's going to increase distress and emotional pain for kids who are already thinking about suicide."[5]. En effet, cette émission à soulever une grande controverse en avril dernier et cela à remit en question les valeurs que nous accordons dans notre démocratie sur au suicide, à l’homosexualité, au viol et autres sujets frappants. D’ailleurs, plusieurs centres sont devenus occupé dont Le Centre de prévention du suicide de Québec (CPSQ) qui a reçu « plusieurs appels de parents qui se demandaient comment agir avec leurs enfants d'âge primaire qui avait eu accès à 13 raisons et qui étaient très secoués. »[6]
Je crois que chaque individu a un pouvoir sur le Web, mais tous à un degré différent et aussi dépendamment de son statut. En effet, si je reprends l’exemple de la série « 13 reasons why », dans mes médias, les personnes qui avaient plus d’influence étaient des personnalités publiques qui faisaient des publications pour dénoncer, dont Selena Gomez qui a fait la direction de la série. Ensuite, il y avait tous spécialistes qui s’exprimait par des entrevues à la télévision ou dans des articles. Je pense du moins sur les plateformes que j’utilise, dont Facebook, Instagram, Twitter et d’autres, les personnes qui détiennent un pouvoir d’influence sont les personnalités publiques, les personnes scientifiques, les politiciens et les célébrités même. Par la suite, une personne comme moi sur mon réseau, je viens juste contribuer par l’intermédiaire des autres personnes, donc de la masse, à rendre le sujet important. Il va y avoir création de communautés sur la série, j’en ai vu sur mon Instagram où il y a des publications de celle-ci.
De plus, je pense qu’il est difficile de maintenir le débat en ligne, car l’Internet c’est rapide et éphémère, c’est-à -dire que nous pouvons parler de sujet d’actualité, comme le #JesuisCharlie ou tous autres hashtags qui dirigent un enjeu d’actualité pendant une certaine période de temps et au bout de deux semaines, nous passons à un autre sujet et nous attendons plus beaucoup parler de l’autre. J’ai remarqué cela surtout avec la tragédie à Paris pour Charlie Hebdo, mes médias numériques étaient pleins de publications, je voyais énormément de débats, de conversations, de soutiens de tout le monde autant les personnalités publiques que mes amis ou mes proches aussi. Même le régime me permettait d’ajouter à ma photo un signe de soutien pour le #JesuisCharlie et maintenant pour tous évènements que cela soit, malheureusement, tragique ou heureux ou pour une cause précise, il peut y avoir des « filters » spécifiques pour l’évènement. Par exemple, pour « Bell cause pour la cause », les plateformes comme Snapchat, Facebook, Instagram, dès que nous mettions le « filter » sur nos publications ceux-ci devaient donner un montant d’argent à la cause. Ces « filters » étaient entre autres le logo Bell cause pour la cause ou « Qu’est-ce que la santé mentale signifie pour vous? ».[7]En effet, les plateformes m’incitaient à agir et me permettaient de montrer mon point de vue sans même commenter. Cela permettait de voir qui soutenait la cause, le parallèle que je peux faire ce sont les pancartes électorales que les gens mettent sur le terrain pour montrer aux autres pour qui ils votent. Ainsi, « la manière dont Internet agit sur l’espace public est beaucoup plus proche des techniques de mobilisation collective […]. »[8] L’Internet a permis de remettre en question plusieurs éléments idéologiques, religieux, éthiques, démocratiques dans le contexte de Charlie Hebdo, par exemple, mais après un bout de temps, les internautes passent à un autre sujet et le cycle reprend. Cependant, même si cette boucle perpétuelle reprend toujours sur un différent enjeu, je crois que l’Internet est une source qui « [Internet] ne peut qu’accélérer les débats, les conversations, qui ont déjà lieu dans le quotidien des individus, dans les espaces familiers de la conversation numérique. »[9] Ainsi, elle permet de relancer à une plus grande échelle des enjeux de sociétés déjà existante en incitant les gens à s’exprimer, car les régimes numériques permettent cette liberté d’expression.
 En conclusion, ce mixte entre la démocratie et l’Internet, le « e-reputation »[10] vient favoriser les échanges, les débats, les opinions des gens avec moins de contraintes, car les plateformes sociales numériques favorisent cette participation, cette collaboration (plateformisation). Je ne me sens pas restreinte dans mes actions quand je veux publier quelques choses sur des plateformes que j’utilise pour partager mon point de vue. De plus, je crois que certaines fonctionnalités de plateformes numériques, par exemple les hashtags, viennent favoriser cette visibilité du sujet et permettent d’exposer celui-ci de façon plus efficace et relancer des débats sociétaux. Puis, il y a aussi les discussions moins exposer, mais toujours présentes sur Internet. En effet, on perçoit les deux types, du moins pour moi, je vais voir les deux sur mes réseaux sociaux. Et comme j’ai déjà mentionné dans un autre billet, si je donne mon opinion cela va être dans le « clair-obscur » :
 Tout ce qui est sur internet n’est pas public : certains propos y sont très visibles parce qu’ils ont été collectivement appréciés par les internautes tandis que d’autres s’abritent dans des espaces de conversation plus en « clair-obscur » où l’on converse, l’on critique, l’on diffuse de l’information tout en valorisant son identité.[11]
Maintenant, les internautes ont le droit de tout exposer, de dire, mais il y a certains propos, à mon avis, qui ne devraient pas avoir lieu et que les régimes devraient observer, comme des propos misogynes ou racistes, car la démocratie soutient quand même des règles pour la protection des individus. La démocratie se retrouverait sur un continuum entre la liberté d’expression et ses limites.
 Bibliographie
 BELL Cause pour la cause, « La trousse Belle Cause pour la cause : faites votre part et passez le mot.», 2018. En ligne. https://cause.bell.ca/fr/trousse. Consulté le 10 mars 2018.
CLOUTIER, Patricia, «13 raisons fait jaser... même au primaire », LeSoleil, 2017. En ligne. https://www.lesoleil.com/actualite/education/13-raisons-fait-jaser-meme-au-primaire-f16973d63a7488dc3ef7d830384762b1. Consulté le 10 mars 2018.
Entrevue avec Dominique Cardon sur son livre La dĂ©mocratie internet : Promesses et Limites, coll. La RĂ©publique des idĂ©es, Paris : Éditions du Seuil, 2010. En ligne : https://www.cairn.info/revue-transversalites-2012-3-page-65.htmÂ
OKEKE, Shari, « 'Let your kid watch it,' Quebec teen says of controversial show 13 Reasons Why», CBC NEWS, 2017. En ligne. http://www.cbc.ca/news/canada/montreal/13-reasons-why-quebec-montreal-teen-suicide-1.4089810. Consulté le 10 mars 2018.
VERVILLE, 2012 dans ZAHAR, Hela, « Médias numérique : problèmes et enjeux », Note de cours, « Médias numériques et démocratie », Université du Québec en Outaouais, Hiver 2018
ZAHAR, Hela, « Médias numérique : problèmes et enjeux », Note de cours, « Médias numériques et démocratie », Université du Québec en Outaouais, Hiver 2018
 Note de bas de pages
[1] Zahar, Hela, note de cours 2018
[2] Verville, 2012, dans Zahar, Hela, notes de cours, 2018.
[3] Ibid
[4] Cardon, 2012
[5] Okeke, CBCNews, 2017
[6] Cloutier, Le Soleil, 2017
[7] Bell, Cause pour la cause, 2018
[8] Cardon, 2012
[9] Cardon, 2012
[10] Zahar, Hela, note de cours, 2018.
[11] Cardon, 2012.