More important question: why is he coming from the captain's private chamber?

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More important question: why is he coming from the captain's private chamber?
they are my comfort zone even if I feel like drawing isn't really my thing xD but I can still draw them and just enjoy how cute they are
colored lil doodle for them ;D
Pokemon #705: Hisuian Sliggoo
post # 72 zivmod note: seeing as this is as good an opportunity as any i’m going to self promote a new blog me and tay mod have started last week: https://thepokefarm.tumblr.com it’s a poke’blog about a pokemon farm and it’s crazy pokemons with lot’s of whacky humor in it, so if you like pokemon and like the humor in degama’s blog come and check out our new blog as well if you’d like ask by: anon
post # 65: a lesson in the nightmare zivmod: sorry for not updating as much these past 2 weeks, i was kinda busy so i kept forgetting posting things, i’lll be posting more regularly again now
Szybki szkic Nùmiela Ołówek i czarny pisak Model : Vlad Ivanov
IV/ La moisson écarlate
Un jeune orc désagréable s’ajoute à la compagnie, pour aider à massacrer des chevaliers écarlates - on aime tous ça ! La relation entre Koltira et Bellan se refroidit (vraiment ?)
La draeneï aux cheveux blancs silencieusement ouvrit la porte et entra dans la petite chambre. Deux torches l’éclairaient d’une lueur bleue. Sur les murs pendaient des planches d’anatomie, sur la table étaient allongés, des couteaux et des scalpels, des flacons et fioles, des pansements et des bandages de l’apothicaire. Sur le lit, sous la douce couette de martres était allongée une elfe blanche, inconsciente, ses boucles cuivrés tombaient tristement sur le coussin. Irdii s’assit sur le lit.
-Tu es officiellement le héros du Fort d’Ebène, ils t’ont nommé le nouveau champion. –dit-elle silencieusement.- A part ça, rien d’intéressant ne s’est passé. Nous avons une nouvelle quête, moi, Mov’Jin et Nùmiel. On a besoin d’un quatrième chevalier pour nous aider, donc tu dois vite te réveiller. –Draeneï soupira, elle savait que personne n’allait lui répondre. –Tu dois te réveiller, parce que… -elle s’arrêta, et après un instant est sortie de la chambre.
-Alors ? –demanda un elfe brun, s’appuyant contre le mur.
-Rien. Comme hier. Je n’ai pas l’impression, que l’apothicaire fait de son mieux... Vous avez trouvé quelqu’un qui nous aidera ?
Le troll fit un signe de tête, pour qu’ils le suivent. Au le niveau suivant, un jeune orc s’entraînait.
-Salut. –dit le troll. –Nous avons une quête à accomplir, tu veux venir avec nous ?
-Cassez-vous. –dit-il, sans arrêter de couper le mannequin.
Irdii jeta un coup d’œil sur ses compagnons, en levant un sourcil.
-Ecoute. Tu vas nous aider, en plus tu montreras aux chefs que t’es utile. Tout le monde y gagne. –dit la draeneï.
-Je n’ai pas besoin de montrer quoi que ce soit. -l’orc mit l’épée dans le fourreau et croisa ses mains. –Puis qu’est-ce que j’aurai, moi ? –il demanda en grattant sa courte barbe.
-Un quart du prix.
L’orc les dévisagea pendant un moment, puis un sourire sadique est apparu sur son visage.
-Il n’y avait pas une femelle elfe avec vous ? Je veux dire, pas celle-là, l’autre –dit-il en montrant Nùmiel.- Celle qu’ils ont nommé… « champion »…
-Elle n’est pas en mesure de nous aider. –répondit le troll.
-Pas en mesure, hein ? –l’orc rigola, en dévoilant ses dents blanches, aiguisées, alignées entre les courtes défenses, puis s’arrêta net. –Elle est revenue dans le nid pour y mourir. N’ayez pas d’espoir.
Un lourd silence tomba.
Irdii venait lui rendre visite, mais le temps passait et Bellan ne se réveillait pas. Elle l’appréciait, elle était tenace et brave. Elle aurait aimé se battre à ses côtés. Mais, finalement, Bellan avait le choix. Personne ne l’avait obligé. Elle savait dans quoi elle s’embarquait. Irdii aurait peut-être dû la suivre au Fort Ecarlate, pour sauver maître Tissemort. Elle n’aurait pas dû la laisser tomber.
-Bon d’accord. –dit enfin l’orc. –Je m’appelle Dsh. C’est quoi cette quête ?
-Nous devons monter dans un wagon dans la mine et nous rendre sur le navire des chevaliers écarlates.
-Ca m’a l’air facile.
-Sur le bateau nous trouverons des canons, avec lesquelles il faudra qu’on tue cents chevaliers.
Ils tuèrent le dernier garde de la mine et cachèrent les corps dans les buissons. La mine, à vrai dire, n’était pas bien gardée. Toutes les forces étaient regroupés sur la plage, attendant des ordres, les derniers chargements avaient été envoyés sur les bateaux. Ils se cachèrent par deux, dans les wagons et attendaient impatiemment, que les miniers viennent les chercher. Comme le Commandant Thalanor l’avait prédit, personne ne vérifiait le contenu des wagons. Ils entendirent les rires des soldats ivres et des cris du capitaine. Enfin, les wagons s’arrêtèrent. Ils attendirent que les pas s’éloignent et Irdii sauta la première sur le pont.
-On y est. –dit-elle en balayant le bateau de son regard. Trois grands canons de treize pieds de haut étaient fixés à bord. Ce genre d’armes pouvait faire des ravages à plusieurs miles.
-Au boulot. –dit Dsh en s’asseyant au premier canon.
-Je vais garder l’entrée du bateau. –dit Mov’jin. Tout le monde était en position. Ils tirèrent.
Tout le monde paniqua sur la plage, personne n’avait remarqué l’ennemi sur le bateau. Les armures, les cheveux et les tabards avaient pris feu, les cris de douleurs parvinrent aux oreilles des chevaliers de la mort, les premiers morts tombèrent. Les canons envoyaient sur la plage des charges explosives, le vent emmena l’odeur de la chair brûlée. Ils divisèrent la plage en secteurs, Dsh s’occupait de ces braves, qui essayaient, ne serait-ce que approcher du navire. En quelques minutes, seul un soldat écarlate était monté à bord, mais il en est vite descendu, front coupé en deux.
-Là-bas ! –cria Nùmiel. -Il faut détruire la catapulte !
Sur la plage, les chevalier écarlates préparaient ladite catapulte. Il était trop tard, elle frappa le bord du navire. Irdii avait réussi de sauter à temps du canon, avant que ce dernier n’explose. Mais, le problème de la catapulte était la force de sa frappe. Après avoir tiré, l’arme bougeait et perdait la cible, qu’il fallait régler à nouveau. Avant qu’elle ne put frapper, Dsh la balaya de la surface de la terre.
Mais ce n’était pas fini. Les chevaliers écarlates, tout en poussant des cris de guerre, couraient vers le bateau pour le récupérer des mains ennemies. Irdii prit place près de Mov’Jin. Les premiers vaillants hommes montaient sur le bateau. Non, pas des chevaliers, c’étaient des paladins. Ils cumulaient des incroyables capacités de combat, avec les facultés de soins, ce qui en faisait des adversaires redoutables.
Le combat bouillonnait sur le pont. Les coups d’épées et de boucliers n’étaient pas assez puissants pour battre le troll et la draeneï. La dame aux cheveux blancs égalait ses semblables mâles, mais ils n’étaient que deux, alors que le nombre de paladins montait. L’elfe sauta pour les aider. Irdii frappa l’un des adversaires avec son sabot et coupa en deux son casque, pour se frayer un chemin jusqu’aux canons. Nùmiel lui jeta un regard interrogatif, mais il savait déjà ce qu’elle voulait faire. Les paladins écarlates étaient de plus en plus nombreux.
-Maintenant ! –cria Irdii et sauta par-dessus le bord, les autres chevaliers de la mort derrière elle.
La joie des paladins était courte, une fraction de seconde après, le bateau explosa. Les quatre étaient déjà dans l’eau, mais les lourdes armures en plaques les tiraient vers le fond. Dsh et Mov’Jin ont réussi à nager jusqu’à la plage, l’orc s’assit en respirant lourdement. Aucun signe d’Irdii ni de Nùmiel.
-On doit les aider. –dit le troll en enlevant son armure.
-C’était pas dans le contrat.
Le troll se redressa, mais il n’avait pas le temps de se disputer avec l’orc. Dsh tourna les yeux vers le ciel, énervé, puis se leva, s’approchant de l’eau, en tombant sur l’elfe qui essayait de sortir de la mer à quatre pattes, crachant l’eau. L’orc le leva par le col de la cotte de maille. Le troll plongea. Les draeneï n’étaient pas faits pour nager, grands, à la musculature large et étendue, des sabots et en plus une pleine armure de plaques... La draeneï aux cheveux blancs sombrait de plus en plus profondément. Mov’Jin l’attrapa, le chemin jusqu’à la plage était difficile. Enfin, il la tira de l’eau, exténué. Pendant une seconde, elle ne bougeait pas, puis, elle toussa et roula sur le côté.
Bellan ouvrit lentement les yeux. Elle tourna la tête sur la côté, la fenêtre donnait sur des montagnes majestueuses. Elle essaya de se lever lentement, mais tomba sur les coussins aussitôt, visage crispé de douleur, la blessure guérissait lentement.
-Bouge pas.
Elle connaissait cette voix. Un barytone froid. Elle se retourna et vit ce visage fin, dépourvu des bleus et de blessures. Koltira était assis bras croisés sur une chaise.
-C’est l’un des peu nombreux désavantages. Les blessures ne guérissent jamais complétement. –Koltira s’approcha du lit.
Ses yeux étaient froids, mais ils semblaient différents. Il s’assit sur le lit et prit sa main dans la sienne, en défaisant le bandage. La peau était toujours manquante. Il effleura la blessure d’un doigt, elle frissonna sous son doux toucher. Bellan se sentait mal à l’aise, pendant qu’il examinait son bras entier, encore couvert par des ecchymoses, dont il était auteur. Elle retira son bras. Il l’observait, avec son air froid et hostile. Elle ne savait pas combien de temps elle avait dormi, combien de temps s’était écoulé et que s’était-il passé depuis son retour et il était là, à jouer avec elle, presque satisfait de ses blessures. Elle avait du mal à comprendre.
-Pourquoi êtes-vous venu ?
-Pour voir si tu es déjà morte ou pas encore. –dit Koltira sèchement, en observant sa réaction.
Son estomac remonta dans sa gorge, faisant croître la douleur, déjà difficilement surmontable. Elle avait l’impression d’être un animal, un jouet pour lui. Malgré elle, une larme coula sur sa joue, sans savoir si c’était à cause de la douleur physique ou psychique… ou des deux.
-Allez-vous en. –ordonna Bellan, en essayant de garder un air aussi froid que le sien.
Il approcha son visage, essuya la larme du bout de doigt. Elle le détestait, détestait. Sa haine envers l’elfe grandissait, pendant sa main caressait sa joue et son cou. Mais encore plus, elle se détestait elle-même de frémir sous son toucher et de désirer qu’il continue. Un sourire hésitant est apparu sur son visage. Il se leva.
-En fait… -dit-il, sa main sur la poignée de porte.- Merci de m’avoir sauvé.