NZAFT Concours d'Écriture
Vendredi, vint-neuf août:
Whilst we were in Ypres, I found out that I had been successful in gaining 4th place in the NZAFT Concours d'Écriture. The following is my entry about ANZAC Day and commemorations of the First World War in New Zealand:
« Ceux qui ne peuvent se rappeler le passé sont condamnés à le répéter. » ~ George Santayana.
En 1914, la population de la Nouvelle Zélande était d’un million. Comme nous étions membre Commonwealth nous suivîmes volontiers la Grande-Bretagne à leur guerre contre l’Allemagne, malgré le fait que la guerre se soit déroulé à plusieurs milliers de kilomètres de chez nous.
La Première Guerre mondiale a coûté la vie de 18,500 Néo-Zélandais et avec en plus 40,000 blessés. Donc, dire que La Guerre a énormément affecté notre pays est dire la vérité. En fait, La Guerre a déterminé ce qui est devenue la Nouvelle Zélande. Comme c'était encore un pays relativement jeune; elle a défini notre histoire.
Pendant le 20e siècle, le monde est devenu plus connecté que jamais et par conséquent, les jeunes d’aujourd’hui ont plus accès aux informations que toutes les générations qui précédent. Les adolescents sont exposés aux medias à tout moment et donc ils voient souvent à la télé et donc les conséquences de la guerre. Ils sont plus conscients que leurs parents ou leurs grands-parents quand ils étaient jeunes de la façon dont la guerre peut détruire tous les aspects de la vie. Les soldats qui ont combattu La Grande Guerre avaient le même âge que nous et donc, nous pouvons reconnaître l'importance de leurs sacrifices.
En Nouvelle Zélande on ne peut pas trouver un seul village ni une ville sans monument pour commémorer les défunts de La Grande Guerre. Il n'existe aucun moyen de s'échapper du passé et donc La Guerre reste importante pour notre pays. Il suffit de regarder le nombre de gens grands et petits qui assistent à la commémoration ANZAC, du 2013 pour voir que les sacrifices des jeunes du passé n'ont pas été oublié.
Pour moi, l’essentiel c’est d’apprendre du passé afin qu’on puisse éviter de répéter les horreurs de la Grande Guerre.











