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In love with OKJA!!! Such an incredible movie, go watch it!!! #okja #netflix #fanart #art #illustration #daviddelaneyart #bongjoonho #artistmafia #artistoninstagram #drawing #characterdesign #okjamovie #artisttofollow
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Have you guys got a chance to see the netflix original called OKJA ?
Goodvibes Sunday! Cutie Patootie Mija. 🔶Schmincke Horadam Watercolors and Raphael Petit Gris 3 from @artnebulaph Seo-Hyeon Ahn as Mija. #OkjaMovie #BongJoonHo #SeoHyeonAhn #KoreanCinema #Netflix #aquarelle #color #painting #art #artdaily #arts_gallery#art_we_inspire #worldofartists #instaartexplorer #arts_help#artofdrawing #artdiscover #arts_secret #designinspiration #blvart #watercolor #watercolorpainting #portrait #portraiture
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OKJA (2017) Attention, chef-d’oeuvre. Cette mention s’applique sans aucun doute à OKJA, sixième film du grand Bong Joon-Ho, qui avait à l’époque rencontré un succès critique international grâce à THE HOST (2006) et plus récemment avec SNOWPIERCER (2013), adaptation discutable mais talentueuse (et pleine de bonne volonté) de la BD française Transperceneige. OKJA était attendu au tournant pour plusieurs raisons, la principale étant sa première projection au Festival de Cannes: une salle dont une partie applaudissant le logo NETFLIX tandis que l’autre la sifflait (la plate-forme faisant flipper l’industrie du cinéma, inutile de préciser que NETFLIX rime avec conflit économique et donc mauvaise réception), gonflant la hype polémique autour du film qui était déjà vu d’un mauvais oeil par les multinationales de l’industrie agro-alimentaire (en témoignera peut-être ce mauvais format rognant une partie de l’écran pendant les six premières minutes, avant ajustement et redémarrage de la séance...). Mais qu’est donc OKJA pour soulever autant de critiques? OKJA est un super-cochon géant, issu d’une découverte événementielle d’une nouvelle espèce par la Mirando Corporation: cet animal fait partie d’un programme écologique destiné à redéfinir l’éthique de la consommation de viande à l’échelle planétaire. Comme plusieurs de ses confrères, Okja sera confiée à un éleveur traditionnel local de renom (grosso-modo un super-cochon par pays, à raison de 26 spécimens) ici basé à proximité de Séoul. Élevée dans les montagnes sud-coréennes par la petite mais couillue Mija, vivant en ermite avec son grand-père, celle-dernière va déchanter lorsqu’elle va apprendre que la Mirando Corp. vient récupérer Okja dix ans plus tard, pour être couronnée “best super-pig of the world”. Et c’est de là que tout part. Alors on ne va pas relancer la polémique autour du film, mais plutôt parler du chef-d’oeuvre en question: OKJA est magnifique. Fable moderne que n’aurait pas renié Hayao Miyazaki en ses temps glorieux (MONONOKE HIME (1997) et SEN TO CHIHIRO NO KAMIKAKUSHI (2001) en tête -et TONARI NO TOTORO (1998) aussi), OKJA est véritablement une adaptation très adulte d’un film du studio GHIBLI, avec l’impact moral et visuel d’un HOTARU NO AKA (1998) -Le Tombeau Des Lucioles chez nous- de Hisao Takahata. Bien évidemment, on retrouve une maîtrise de la caméra dynamique et de l’ambiance telles que dans THE HOST, géniteur aux commandes oblige. Poétique autant qu’objectif, critique mais juste car actuel et VRAI, engagé mais jamais forcé car expliqué, OKJA est un monument que chacun se doit de voir, un classique instantané, un miroir qui met l’espèce humaine face à elle-même. Plus qu’une morale, une leçon évidente qui impactera certainement plus vos vies de spectateurs qu’un putassier SUPER SIZE ME (2004). Et de voir Tilda Swinton en impeccable méchante, et décidément Jake Gylenhall qui monte en grade à chaque film! Du coup, on en oublierait presque le trailer avorté de THE HOST 2 qui avait affolé les fans il y a quelques années, mais est-ce vraiment grave, vu que Bong Joon-Ho se verra adapter en 2018 une version action-live de PARASITE, le manga d’horreur/S-F de Hitoshi Iwaaki qui a ressuscité récemment par sa version animée? QUE DE TALENT, la Corée ayant encore fait ses preuves avec TRAIN TO BUSAN (2016) l’année dernière! MIYAZAKI /20