Bonne fête de Pentecôte #pentecote #fete #ferie (à Le Touquet-Paris-Plage) https://www.instagram.com/p/Ceege_jIDie/?igshid=NGJjMDIxMWI=
seen from United States
seen from China
seen from United States
seen from China
seen from Netherlands
seen from Germany
seen from Belgium
seen from Russia

seen from United States
seen from Singapore
seen from New Zealand
seen from United Arab Emirates
seen from Malaysia

seen from Italy

seen from Tajikistan

seen from Russia

seen from South Africa

seen from Slovakia
seen from China

seen from Russia
Bonne fête de Pentecôte #pentecote #fete #ferie (à Le Touquet-Paris-Plage) https://www.instagram.com/p/Ceege_jIDie/?igshid=NGJjMDIxMWI=
Taizé
🔥 PENTECÔTE — CE DIMANCHE, ATTENDS-TOI À PLUS 🔥 PENTECOST — THIS SUNDAY, EXPECT MORE
Welcome to Good News Chapel
Et si ce n’était pas un dimanche ordinaire… 👉 mais ton moment ?
What if this isn’t just another Sunday… 👉 but your moment?
📖 “You will receive power…” — Acts 1:8
⚡ Tout peut changer en un instant ⚡ Une nouvelle force peut commencer
⚡ Everything can shift in a moment ⚡ A fresh fire can start in you
📍 Good News Chapel Montreal 5845 boul. Couture, Saint-Léonard (Montréal), QC H1P 1A7
🕘 9h00 & 11h15 | 9:00 AM & 11:15 AM
👉 Viens avec attente | Come expectant 💬 JE VIENS | I’M COMING 🔥
🔥
Happy Birthday Église
Happy Birthday Église
Prédication par Andrew Rossiter à Castelmoron, Pentecôte 2024 Actes 2.1-11, Jean 15. 26-27
Ça s’est passé à Budapest pendant que j’étais en vacances avec mes deux enfants, il y a presque 30 ans. Je ne parle pas du tout hongrois, une langue qui a la réputation d’être la plus difficile en Europe. En effet elle n’est pas du tout comme les autre langues européennes. J’ai appris un seul mot «egészsegrerek» (Santé en levant un verre)!
Nous étions dans le métro et les jumeaux étaient dans la poussette, et nous étions un peu perdus. Mais comment demander des directions sans pouvoir prononcer les noms des stations? Il faut simplement regarder le plan du métro pour s’en rendre compte.
Puis il y a eu comme une lumière sonore (si cela existe?), traversant les bruits des voix, des rames qui entraient en gare, le haut-parleur… j’ai capté l’anglais! L’anglais avec un accent d’Oxford. C’était comme une balise de repérage pour un naufragé. Pour la première fois depuis une semaine j’ai compris chaque mot à l’instant que les personnes parlaient. Je n’avais pas à me concentrer, ou demander une traduction, ou de comprendre à peu près. Tout était clair, précis et compréhensible. C’était comme rentrer à la maison.
Comme à la maison: être entendu et compris et comprendre.
J’imagine que pour les gens de la première Pentecôte c’était pareil, mais en puissance 10 ou même 100. Ils ont tous compris instantanément en 15 langages différents. Dans les rues autour du temple de Jérusalem l’incompréhension était remplacée par la révélation et le sentiment qu’ils étaient tous chez eux.
Les langues n’étaient pas les langues «au hasard» mais bien les langues de tous les juifs de toutes les nations. C’est-à-dire de tous les pays où se trouvaient des juifs de la diaspora.
Imaginez un instant, les Parthes, les Mésopotamiens, les Judéans et plein d’autres à Jérusalem un peu perdu, ne parlant pas la langue locale, qui tout d’un coup entendent parler des gens dans leur langue maternelle, dans leurs dialectes peut-être pour la première fois depuis qu’ils venaient à Jérusalem, année après année pour la fête annuelle de la Pentecôte.
Et cette maison devient une sorte de balise de repérage, ils se tournent tous pour voir et pour mieux entendre. Est-ce qu’ils avaient le sentiment qu’ils venaient chez eux? Qu’ils rentraient à la maison, à leur maison?
Le don de l’Esprit à la Pentecôte n’est pas pour les croyants. Il n’est pas pour les membres du «groupe Jésus», de cette nouvelle communauté fondée en son nom. Le don de l’Esprit de la Pentecôte n’est pour nous, non plus.
Au mieux Dieu nous le confie, mais Dieu ne nous le donne pas. Le don de l’Esprit est pour celles et ceux qui se trouvent en dehors des murs de cette maison, qui se trouvent dans les rues, dans les places est sur les parvis du temple. Le don de l’Esprit n’est pas pour nous dans nos églises, dans notre paroisse, dans notre vie de chrétien. Il passe par nous pour que les autres peuvent le recevoir.
Le don de l’Esprit marque la naissance de l’Église, et l’Église est pour celles et ceux qui vivent dans un monde où ils n’entendent pas leur langue maternelle. Je ne parle pas de cette langue, française ou anglaise, ou néerlandaise que nous parlons depuis notre naissance, mais de cette langue maternelle divine qui résonne au plus profond de notre être. La langue par laquelle nous savons que nous sommes chez nous, acceptés, compris, aimés, entendus et attendus.
Nous ne sommes pas les récipients de ce don mais bien les canaux par lesquelles le don est communiqué aux autres.
C’est le don qui se fait entendre parmi les parasites et les interférences de notre vie pour venir jusqu’à moi et à toi.
Pour d’autres ce don est aussi la folie, il est stupide et incompréhensible pour certains, à quel point qu’ils se moquent de nous. Pierre n’avait pas peur de la moquerie et du ricanement. Il répondait, tel un prophète du Premier Testament en citant Joël (c’est le reste du passage que nous n’avons pas lu). Il dit que Dieu répandra sur toute chair son esprit. Toute chair: des jeunes et des vieux, des femmes et des hommes, des libres et des esclaves. Tous deviendront prophètes, afin de parler en vérité, de témoigner et de passer aux autres, et c’est exactement ce qui se passe à Jérusalem ce jour-là et à Castelmoron aujourd’hui.
La communauté de Jésus dépasse les barrières que nous voulons établir pour nous protéger dans nos églises, nous protéger de la moquerie, du ridicule et de la raillerie.
Dans notre pays il y en a qui disent que tu n’as pas le droit de parler de Dieu, de Jésus et de l’Église. C’est un pays laïc. Comme si la laïcité veut évacuer toute spiritualité. Comme si la laïcité crée un champ de force, un champs de protection, autour d’un collège ou une mairie ou un établissement public, empêchant Dieu d’y entrer. Et c’est faux, car la laïcité t’offre la protection de penser et de croire ce que tu veux, et de l’exprimer sans faire du prosélytisme.
D’autres te diront, «Ha, ha! tu n’es pas sérieuse». Tu ne peux pas croire à tout ça, c’est bien pour les bébés et les mémés.
Ou encore, celles et ceux qui pensent bien faire, pour te protéger diront peut-être, «Attention on t’embarque peut-être dans une secte.
Alors comment en parler? Que dire?
Voila, la première chose à faire: «Ne t’inquiètes pas!» «Reste zen et cool». Oui je suis sérieux. Vas-y détends-toi, respire un grand coup. Vas-y tout le monde, respire, retiens-le et maintenant lâche-le lentement. Whew! c’est déjà mieux, non?
Le don de l’Esprit, du feu et du vent, c’est ça la Pentecôte, c’est du vent!. Parfois comme une tempête, mais c’est assez rare, à mon sens c’est bien plus souvent comme une respiration. L’Esprit est aussi naturel, aussi inoffensif, aussi vital que de respirer.
Donc, ne t’inquiètes pas, après tout c’est l’Esprit qui va faire le boulot. C’est l’Esprit qui va communiquer et qui va susciter une réponse dans l’autre en face de toi.
Et toi, que faire? Bah, rien, sauf de ne pas avoir peur, et tout le reste sera aussi automatique que de respirer.
La deuxième chose c’est «ne t’inquiète pas». Oui je sais ça ressemble beaucoup à ce que je viens de dire. En fait c’est exactement la même chose, mais c’est tellement essentiel que je pense qu’il faut le répéter.
La troisième chose est de rester qui tu es. Tu es jeune, vieux, français ou française, souriant ou sérieuse… tu es qui tu es.
La langue maternelle de l’autre peut s’exprimer par WhatsApp, Messenger, Emojis, Instagram ou quelques-uns des 99 autres réseaux sociaux disponibles aujourd’hui. Peut-être leur langue maternelle est la musique, le cinéma, les jeux vidéos, les séries télé ou la peinture. Peut-être la langue maternelle qu’ils entendent c’est ta disponibilité, ton amitié, ta fidélité et ton honnêteté. Peut-être la langue qu’ils captent dans la cacophonie de leur vie est un mot de pardon, une caresse d’affection ou une simple présence qui rassure.
Ces juifs qui venaient à Jérusalem chaque année pour la fête de la Pentecôte 50 jours après la Pâque étaient là pour célébrer le don de Dieu, le don de la Torah, de la Loi. Ils étaient là aussi pour offrir les prémices, leurs premiers récoltes. C’était une fête de donnant-donnant. Les disciples de Jésus étaient à Jérusalem pour célébrer aussi ce don de la Torah, comme un don de Dieu. Ils étaient inconscients qu’ils allaient recevoir un autre don: le don d’une langue maternelle divine qui les retourneront vers l’extérieur. Un don qui n’étaient pas destiné à eux, mais qui devait continuer son chemin à travers leurs vies vers ceux et celles qui étaient dehors, qui ne savaient pas qu’il existe une langue maternelle divine comprise par tous.
Happy Birthday Église!
L’Église est née d’un don de Dieu, et l’Église, y compris notre église, contient l’ADN de ce don. Une langue d’invitation. Une invitation dans une langue qu’ils comprennent comme s’ils rentraient à la maison, chez eux.
🇫🇷#FIREPODCAST N.118 Écoutez notre VidéoPodcast et c'est toujours #120joursencénacle avec P. Baldo Alagna @padrebaldo.dj Lisons ACTES 19,2 : renaissons à une vie nouvelle avec la relation avec l'Esprit Saint !🔥
🇫🇷#FIREPODCAST N.117 Écoutez notre VidéoPodcast et c'est toujours #120joursencénacle avec P. Baldo Alagna @padrebaldo.dj Lisons 1 PIERRE 4:5-6 : cultivons une vraie relation avec le Saint-Esprit !🔥
🇫🇷#FIREPODCAST N.116 Écoutez notre VidéoPodcast et c'est toujours #120joursencénacle avec P. Baldo Alagna @padrebaldo.dj Lisons 2 CORINTHIENS 3,17 : nous vivons dans l'Esprit Saint pour être vraiment libres !🔥
🇫🇷#FIREPODCAST N.115 Écoutez notre VidéoPodcast et c'est toujours #120joursencénacle avec P. Baldo Alagna @padrebaldo.dj Lisons ACTES 2,38-39 : la promesse du Saint-Esprit est pour nous et pour ceux qui sont au loin, combien Dieu en appellera-t-il !🔥