magari in un’altra vita manterremo le promesse
che in questa non siamo riusciti a tenere

seen from United Kingdom
seen from South Africa

seen from Canada
seen from China
seen from Singapore
seen from Chile
seen from Australia

seen from Italy

seen from Canada

seen from Canada
seen from Japan
seen from Canada
seen from Taiwan

seen from Kenya

seen from Belgium

seen from United States

seen from United Kingdom
seen from Kyrgyzstan
seen from China

seen from United Kingdom
magari in un’altra vita manterremo le promesse
che in questa non siamo riusciti a tenere
[…]
“La vera trappola non è forse quella che ci si costruisce quando invece di promettere azioni - quelle che dipendono almeno in parte da noi - promettiamo i sentimenti che per definizione non dipendono da nessuno?
Chi promette a qualcuno amore eterno, odio eterno o eterna fedeltà, promette qualcosa che non è in suo potere”.
- Michela Marzano
Aspettative: zero.
Sono solo promesse che ci facciamo per vederle andare in frantumi.
Piano Piano...
Non servono promesse grandi. Mi bastano i piccoli gesti ripetuti ogni giorno, la gentilezza, la presenza, quel modo semplice di farmi sorridere senza chiedere niente.
Le promesse sono un conforto per gli sciocchi
Je n'aime comme personne, quand j'aime, moi et l'univers devenons jumeaux. Ô toi qui m'as habitée jusqu'à ce que je devienne toi. Si le monde te combat, je suis ta patrie. Si le temps t'oublie, je suis ta mémoire. Si tout le monde te trahit, je suis ta promesse qui ne trahit jamais. Je t'aime comme si j'avais été créée pour t'aimer, et comme si Dieu, en insufflant mon âme, avait d'abord placé ton nom.
Paula Rubeiz, la poétesse de jasmin.
"Les paumes de l’aube"
Il était une fois un homme marqué par les années, dont les mains racontaient des récits que la voix ne disait plus. Chaque ride était une mémoire, chaque callosité, une trace de vie vécue au plein vent des jours. Un matin, alors que le silence régnait sur la maison, il sentit une pression douce dans sa paume — une main minuscule, chaude, confiante.
Cette petite main appartenait à sa petite-fille, née d’une lignée qu’il croyait presque oubliée. Elle ne parlait pas encore, mais elle comprenait tout : les silences, les regards, le poids des absences. Ce geste simple, cette rencontre de peaux, devint un serment muet — celui de transmettre ce qui ne meurt pas, l’amour dans sa forme la plus brute.
Sous la lumière douce du jour, ils restèrent là, liés par ce simple toucher. Lui trouvait dans cette main une rédemption, elle, une racine. Entre eux, aucun mot, juste la mémoire et la promesse.
Les-portes-du-sud