IMAGINE EDDIE SINGING THIS TO FRANK, WHILE PLAYFULLY DANCING AND FLIRTING WITH HIM, WHILE FRANK SAYS: ''AW, MR DEAR, LET ME DO MY WORK (SMIRK)''.

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IMAGINE EDDIE SINGING THIS TO FRANK, WHILE PLAYFULLY DANCING AND FLIRTING WITH HIM, WHILE FRANK SAYS: ''AW, MR DEAR, LET ME DO MY WORK (SMIRK)''.
Phil Baron, the voice of Teddy, writing new material for the 1998 Yes! Entertainment Teddy Ruxpin.
Teddy Ruxpin: This Lovely Night
IMAGING EDDIE SINGING THIS TO FRANK WHILE THEY ARE CUDDLING IN BED. À LA SESAME STREET (LIKE I DON’T WANT TO LIVE ON THE MOON).
Les poils à l'envers ... Bravo Zazie pour cette interprétation de votre texte et bravo pour cette composition qui rend la lancinance de cette complainte superbe:
PISE:
Si ça tient toujours debout C'est que le temps n'a pas d'emprise C'est comme ça que l'amour nous façonne Ça résiste, ça penche, comme la tour de Pise Si ça souffle fort parfois sur moi Les vents n'ont pas de prise Après tout, ces flèches que tu me lances C'est toujours le coeur que tu vises Sors l'indien de sa réserve Casse les murs, passe au travers Démolis-moi, pierre après pierre Lève-toi, soulève toi Qu'importe la peine que ça fera Tant pis si je plie sous le poids Si personne ne sait pourquoi J'ai gardé ce penchant pour toi Mais si ça tient toujours debout C'est que le temps n'a pas d'emprise C'est comme ça que l'amour nous façonne Ça résiste, ça penche, comme la tour de Pise Et si ça souffle fort parfois sur moi Les vents n'ont pas de prise Après tout, ces regards qu'on se lance Oui c'est bien le coeur que l'on vise Crache le feu, le fiel, l'orage Fais le féroce, sois le sauvage Sors le fauve de sa cage Ouvre-toi et prouve moi qu'importe nos forces qui déclinent Qui sort les griffes, qui courbe l'échine Que tu t'emportes, que je m'incline J'ai gardé ce penchant pour toi Sais-tu de nos guerres les impacts Quand tu me touches, quand tu me rates Le temps qu'on perd à se combattre Vois-tu les balles, sens-tu les claques Qu'importe les peurs qu'on se fera Le coeur les bat à chaque fois Sais-tu qu'on s'aime, rien n'y fera Je garderai ce penchant pour toi...
ADIEU TRISTESSE (compositeur Philippe Baron)
Je vais m’en aller, aller, mon ami Je vais m’en aller vivre ma vie de l’autre côté Je vais semer le doute et reprendre ma route Et reprendre ma route
Je t’ai tant aimé, aimé, mon ami Je t’ai tant aimé que dans ma vie tu as fait ton nid Je m’envole quand même Adieu tristesse, il faut que je te laisse
J’ai laissé autant de larmes, larmes, couler Que j’ai laissé le navire chavirer, blessée Par la vague, vague, emportée Oui, j’ai laissé mes rires se noyer
Je m’en vais Je vais mes larmes, larmes, sécher Oui je m’en vais loin de toi, ma peine Si je m’en vais c’est que l’orage, orage, est passé C’est que je sais qu’être heureux vaut la peine
Je vais m’en aller, ma belle ennemie Je vais m’en aller vivre ma vie de l’autre côté Tu as semé le doute et j’ai fait fausse route Et j’ai fait fausse route
Je t’ai tant donné, donné ma peine Tant et tant d’années que je me traîne A toi condamné, je m’évade quand même Adieu tristesse, il faut que je te laisse
J’ai laissé autant de rêves, rêves, passer Je t’ai laissé me faire tout ce mal Et le vent glacé, et les hivers, hivers, ont passé Puis déchiré le tissu de ma voile
Je m’en vais, je vais quitter, quitter le port Oui je m’en vais loin de toi, ma peine Si je m’en vais c’est que le rêve rêve encore C’est que je sais qu’être heureux vaut la peine Je vais m’en aller, aller, mon ami Je vais m’en aller vivre ma vie Le vent a tourné, il a semé la haine On oublie que l’on s’aime On oublie que l’on s’aime
Je m’en vais semer, semer ma peine Aux quatre vents, semer tant qu’il est temps L’envie de s’aimer à l’enfant que je laisse Adieu tristesse, il faut que tu nous laisses
Laisse moi au moins le temps, le temps d’essayer Oui laisse moi encore une chance Oh oui laisse moi au moins le temps, le temps de trouver Le peu de moi qui me sauvera
Je m’en vais, je mets les voiles, voiles, encore Oui je m’en vais loin de toi, ma peine Et du vent mauvais, des vents froids et des vents forts Tant je sais qu’être heureux vaut la peine
Oui je pars, je veux le calme, calme, trouver Oui, loin de toi, je serai sereine Et je suis le phare et je n’ai qu’à me laisser guider Il faut croire qu’être heureux vaut la peine
Oui je pars, et le calme qu’à le trouver Oui, loin de toi, je serai sereine Et serai le phare et n’aurai qu’à me laisser guider Il faut croire qu’être heureux vaut la peine
Et ce ne sont que deux extraits des textes de son disque "Encore heureux" qu'elle a enregistré avec son compagnon le compositeur Philippe Paradis au moment où ils ont choisi de se séparer... Mais Zazie n'était pas seule à produire son album et n'oublie pas de créditer ceux qui l'ont aidée sur celui-çi:
".../... Il n'aurait pas pris les mêmes chemins et n'aurait certainement pas la même tête sans eux, donc merci à Philippe Paradis, Edith Fambuena, Phil Baron, Philippe Entressangle, Nicolas Fiszman, Mike McGoldrick, John McCusker, Helga Thóra Björgvinsdóttir, Áróra String Ensemble, Laufey Jensdóttir, Thórarinn Már Baldursson, Júlia Mogensen, Jean-Daniel Glorioso, Kostas Kalimeris et Xenofon Smpounias, Damien Arlot, JF Delort, Alexandre Zuliani et Hugo Pernaut, Birgir Jón Birgisson, Yves Jaget, Tony Hoffer et Cameron Lister, Stephen Marcussen et Rob Whalen, Dave Cooley, Chab, Dominique Gau et Julie Sevestre, Romain Laurent et Marko Crawford, Jérôme Witz, Malka Braun, Brittan White, Alix Turrettini et Maud Naïmi, Olivier Nusse, Natacha Krantz Gobbi, Audrey Brisseau et toutes les Mercuriennes et les Mercuriens…"