16/02/17
“Granulé, granulaire, le pierrier s'étend.
Constitué de pierres, il est mouvant. Elles se détachent, elles roulent.
Sur les pentes, elles s'amassent, se soutiennent. Si l'une se dérobe, c'est tout un pan qui se décroche.
Bistre, gris, poussière. Son teint atone contraste avec les autres paysages de la montagne. Parfois un éclat argenté. Lumière solitaire qui redonne de l'espoir. Par moment, la couleur de la pierre s'enflamme. Lueurs rougeâtres qui percent dans la grisaille des éboulis.
Rocailles de tailles diverses et variées. Poussières, gravas,cailloux, rochers. Par moment, l'une préside, immense, telle une météorite qui aurait atterri là. On s'accroche à elle pour s'extirper du paysage lunaire qui nous entoure. On s'y agrippe pour ne pas capituler face à la difficulté induite par l'inclinaison des éboulis.” _











