Pistoradio : entre calculs, câblage et caféine — la suite de notre aventure
Deuxième séance : le cerveau en mode “ingé son”
Avant de se lancer tête baissée dans les branchements, on a élaboré un schéma synoptique. Une étape cruciale pour poser les bases de notre projet Pistoradio. Ensuite, place aux calculs de la fréquence porteuse, ce fameux chiffre magique qui déterminera toute la suite de notre montage. Spoiler : nos neurones ont bien chauffé.
On a aussi mesuré l’inductance de nos antennes, indispensable pour déterminer la fréquence de coupure à associer à notre futur filtre. Et comme un bon technicien ne part jamais sans ses câbles pour éviter de "péter un câble", on a eu un petit rappel express sur les différents types de connecteurs. Dans notre cas, un sobre mais efficace connecteur mâle banane-banane 2 mm. Bref, une séance intense, mais productive : le projet commençait enfin à prendre forme !
Troisième séance : entre résistance et persévérance
Nouvelle séance, nouvelle mission. Cette fois, on s’est attaqués à la résistance de perte : indispensable pour ajuster la bande passante et obtenir un résultat adapté à notre projet. Quelques calculs plus tard, on tenait notre valeur idéale.
Ensuite, cap sur le câblage de l’antenne de réception. On a aussi tenté une simulation sur LTSpice, histoire de vérifier nos hypothèses… mais selon notre cher Mr Poujouly, ce n’était « pas d’une grande nécessité ». Autrement dit, on a perdu un peu de temps (mais au moins, on a essayé 😅).
Malgré nos efforts, le test final de l’antenne n’a pas pu être réalisé faute de temps. Un peu frustrant, certes, mais la motivation reste intacte !
🚀 Et maintenant ?
La suite s’annonce prometteuse : il nous reste à valider le bon fonctionnement de notre antenne et à peaufiner les réglages pour que Pistoradio diffuse ses premières ondes sans fausse note bien évidemment.
"Un projet c'est 10 % d'inspiration et 90% de transpiration" Heureusement qu'on a la bonne équipe pour transpirer ensemble et rire un peu entre deux formules :)
Bon… après la deuxième et la troisième séance, on peut dire qu’on est bien tombés (surtout dans les calculs), mais on s’est relevés avec le sourire.
« Le succès, c’est tomber sept fois, se relever huit. » — Proverbe japonais











