Popsong's Factory - My Pops
seen from United States

seen from Australia
seen from United States
seen from Brazil
seen from Canada
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from United States

seen from Iraq
seen from United States

seen from United States
seen from China

seen from United States
seen from United States
seen from United States

seen from Mexico
Popsong's Factory - My Pops
[MAXI] Popsong's Factory
Comme j'ai remarqué que beaucoup de blogs tentent de gagner par tous les moyens une sorte de course à celui qui sortira le maxi le plus obscur (compétition qui fonctionne aussi entre jeunes et talentueux dj's jouant à qui sortira la track plus secrête, variante moderne du qui à la plus grosse), j'ai décidé de vous parler de Popsong's Factory. Alors comme les trois quarts des gens qui détèrent des reliques youtube je ne connais rien à ce groupe, à priori ce sont des Japonais et tout ça date des années 80. Ca utilise un vieux vocoder, sans doute encore possédé par 4 mecs sur terre dont les Daft Punk, qui possèdent tous les Vocoders de la planète (et les fans les plus relous). Résultat, deux tracks super chelous aux confins du bizarre et de l'étrange. Sur d'Ameja, une mélodie vaguement orientale, une boite à rythme manifestement défaillante dont le bouton flanger est resté bloqué, des paroles Japonaise disant un truc du genre D'ameja pepito gloubia qui se traduisent sans doute par passe moi le dernier sushi ou reste t'il de la soupe miso. Evidemment ça crispe un peu l'oreille et une fois l'intérêt anthropologique évanoui on se demande un peu pourquoi infliger ça à des oreilles déjà bien meurtris par le collectif des soundsystem les plus pourris de Paris présidé par Chez Moune. Mais les plus persévérants seront récompensés par un super pont à 3"08, plus cosmiquo-sangoku tu meurs. My Pop's, la face B, sorte de ballade trippée, ne serait pas reniée par un max de groupes actuels influence forêt fumigène et masque de hiboux. C'est mignon, ça donne envie de regarder le paysage par une fenêtre de voiture à l'ombre d'un quelconque volcan sacré ou pousserait des forêts de gingembre, d'algue verte et de K-pop. bref un maxi indispensable à écouter une seule fois dans sa vie avant que Pilooski ne mette la main dessus, y foute une boite à rythme, 3 compressions wave et la cale dans une compilation Kitsuné bouclant la boucle d'un Japon trimphant.