He really couldn't keep his hands off the guy he switched into...

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He really couldn't keep his hands off the guy he switched into...
Easy summer at the pool - it was yet the third guy he switched into since we arrived and I loved to see him having gun, testing their fitness, just having fun, injoying the weather, the water, coming to me every once in a shile for an innocent kiss. Strange maybe for those who notive several different men coming to me like that, maybe. But who the heck cares...
Testing his new body...
Figures viriles du maître
Lecture d’Annie Leclerc, Parole de femme (1974). Ce texte répond à tant de problèmes qu’il me faut les déplier, en prenant le risque de démembrer un peu le livre dans un premier temps. En repartant d’éléments de culture populaire (le film western, surtout), A. Leclerc dresse un portrait du héros en maître. Le maître est celui qui possède, hanté par l’idée de posséder. Dans les constructions symboliques de la virilité, la force se voit valorisée comme vertu suprême du conquérant et du propriétaire. “Prendre, conquérir, vaincre, avoir. C’est en quoi consiste la chasse. Chasse aux trésors, chasse aux femmes, chasse à l’homme. Posséder, c’est le programme de l’aventure”. On ne parle donc pas seulement de cow-boys et de plaines sauvages, on parle aussi d’amour. Jusque là, rien d’original, rien qu’on ne pourrait penser avec d’autres moyens, d’autres textes (sinon la langue d’Annie Leclerc, qui a son mordant propre, et sa joie palpable). Mais ensuite, elle montre à quel point la mort est problématique, à quel point la mort fait obstacle à la radicalité (à la folie) de la possession, et pourquoi l’idée de la mort obsède les “maîtres”. Car la mort vient suspendre la possession ; elle déjoue l’emprise (seule la mort pourra nous séparer). Le maître s’enrage de ce qu’il adviendra de ses possessions après sa mort, il s’enrage de ce qui pourrait lui survivre, et donc lui échapper absolument. Ce qui l’insulte, ce qui insulte son projet, c’est la vie qui déborde toujours forcément ses tentatives d’asservissement, cette vie qu’il profane en voulant la marquer de sa mainmise. En contre-point, A.L. développera une théorie de l’affinité de la femme aux puissances de la vie, bien en marge de cette obsession pour la mort des maîtres. Extraits.
Photographie : Julia Hetta
“Il a levé la main. Il a mis la main dessus. Et il a pris en main. Il a conquis. Il est le maître. (...)
Maître, maître, le voilà le maître-mot de toutes nos soumissions à la grandeur de l’homme. La voilà la plus pernicieuse et la plus obscure de nos évidences : le meilleur est maître, et le maître est meilleur. Saurons-nous jamais penser hors de cette tyrannique loi du maître ? (...)
Le maître est donc celui qui commande. Bien. Mais comme on ne commande jamais qu’à ceux qui obéissent, il a fallu d’abord convaincre d’obéissance tous ceux qui auraient tenté d’agir et de parler par eux-mêmes. Il a fallu les vaincre, leur dérober leurs actes et leur parole. Il a fallu les posséder.
Il n’y a pas de maître de fait, il n’y a que des maîtres voleurs, violeurs et usurpateurs. Maître de la vie et de la mort, maître d’école et maître de famille, maître des arts et des lettres, maître des lois, maître de soi et maître-queue, il n’y a qu’un seul maître, c’est celui qui possède. Le maître n’est rien d’autre qu’un propriétaire. (...)
Quand on comprend ce que veut le héros, on comprend aussi qu’il ne soit jamais content. Il sait qu’il va mourir un jour, et c’est pour lui une idée intolérable. Parce qu’après sa mort le monde va continuer de tourner. Monde riche et plein de tout ce que le héros n’a pu posséder ; mais aussi, ô cruauté, de tout ce qu’il avait réussi à posséder. La mort lui volera impitoyablement ce qu’il considère comme son bien, réel ou putatif, et la mort est son plus haut tourment. C’est la mort qui donne la fièvre au héros. Pas la vie, qui le laisse froid.”
My friend thinks he's possessed, has Supernatural prepared me for this?
A teenage girl thought by her father to have been possessed by an ‘evil spirit’ died from suffocation during an exorcism, it has been reported.