seen from United States
seen from United Kingdom
seen from United States
seen from Indonesia
seen from France

seen from United States
seen from Russia
seen from Kyrgyzstan

seen from United Kingdom
seen from Belgium

seen from United States
seen from United Kingdom
seen from China
seen from France
seen from Canada

seen from Italy

seen from Germany

seen from Chile

seen from Belgium
seen from China
« “Elle seule [Psappha],” disait Lorély, “est éternelle. Le culte des dieux a péri, mais le culte de ses poèmes ne périra point. Celle qui l’aime doit l’aimer à l’exclusion de tout autre amour.” »
— Renée Vivien, Une Femme m’apparut, 1905 (Nouvelle édition)
"In the crooks of your body, I find my religion."
- Sappho
« Lorély était semblable à une prêtresse païenne qui, dans un temple abandonné, aurait ressuscité le culte de la déesse, rallumé les feux sacrés et relevé l’autel en ruines. Elle parlait de Psappha comme si elle l’eût entendue chanter dans un verger de Mytilène. Jamais aucune des compagnes de la tisseuse de violettes ne l’aima plus simplement, plus fervemment que cette lointaine disciple. »
— Renée Vivien, Une Femme m’apparut, 1905 (Nouvelle édition)
« Lorély est la prêtresse païenne d’un culte ressuscité, la prêtresse de l’amour sans époux et sans amant, ainsi que le fut jadis Psappha, que les profanes nomment Sapho. Elle t’enseignera l’immortel amour des amies. »
— Renée Vivien, Une Femme m’apparut, 1905 (Nouvelle édition)
"What cannot be said will be wept."
- Sappho
"O soft and dainty maiden, from afar
I watch you, as amidst the flowers you move,
and pluck them, singing.
More golden than all gold your tresses are:
Never was harp-note like your voice, my love,
your voice sweet-ringing."
- Sappho
"Again love, the limb-loosener, rattles me
bittersweet,
irresistible,
a crawling beast."
- Sappho