Rachats De Credits Sans Justificatifs De la plupart des crédits et de vous engager regroupement de crédits et intervenants sur ce marché car seuls ceux-ci disposent...
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Rachats De Credits Sans Justificatifs De la plupart des crédits et de vous engager regroupement de crédits et intervenants sur ce marché car seuls ceux-ci disposent...
Les rachats IT français qui ont marqué 2016
En 2016, Gemalto et Atos ont réalisé de belles opérations de croissance externes. (crédit : D.R.)
Cette année, de nombreux rachats ont été effectués par les sociétés françaises dans le domaine des nouvelles technologies. A l’inverse, plusieurs acquisitions notables d’entreprises hexagonales par des entreprises ou des fonds étrangers ont aussi rythmé 2016.
Une année sans rachats informatiques, c’est un peu comme un repas de fête sans champagne : ça n’existe pas. Et le moins que l’on puisse dire quand on regarde dans le rétroviseur des opérations d’acquisitions (et de ventes) des sociétés françaises dans les nouvelles technologies, c’est que l’année 2016 a été faste. Comme Business Objects en son temps racheté par SAP, c’est au tour d’une autre pépite du paysage informatique français de tomber dans l’escarcelle d’une entreprise étrangère. Ou plus exactement de fonds, puisqu’en l’occurrence ce sont Silver Lake ainsi qu’Altaone qui ont mis la main sur le célèbre éditeur lyonnais Cegid en avril dernier.
Cegid est loin d’avoir été la seule proie, cela a aussi été le cas pour d’autres entreprises françaises comme le cabinet Octo Technology racheté 115 millions d’euros en septembre par Accenture – qui vient aussi de mettre la main sur Arismore – ou encore Ausy avalé par Randstad en juin. Sans oublier la start-up des objets connectés Withings gobée par Nokia pour 170 millions d’euros en avril ou encore en septembre Citrix qui a acquis Norskale et sa technologie permettant d’accélérer l’exécution d’applications en environnement de postes de travail virtualisés. Conçu pour éliminer les logiciels indésirables sur les postes sous Windows, l’outil AdwCleaner développé par une équipe française a été racheté en octobre par l’éditeur américain Malwarebytes. Il a déjà été installé 200 millions de fois dans le monde, par des particuliers et des entreprises. Editeur d’ERP pour PME industrielles installé près de Toulouse, Sylob a rejoint le portefeuille de solutions du groupe américain Forterro qui regroupe des solutions ERP locales et verticales en Europe. Google de son côté a racheté le français Moodstocks, spécialisé dans le deep learning,
Un rachat à 800 millions d’euros pour Gemalto
Concernant les rachats des entreprises françaises d’acteurs étrangers, plusieurs opérations d’envergure ont émaillé l’année écoulée. A peine plus de deux mois après s’être vu soufflé le rachat de la branche identité et sécurité de Safran par Oberthur, Gemalto a rebondi en mettant la main sur l’activité Identity Management de 3M. La transaction a été réalisée pour près de 800 millions d’euros. On pense également en particulier à la société de services informatiques Atos qui a mis la main sur Anthelio, un éditeur de solutions dans le secteur de la santé, pour près de 245 millions d’euros. Une opération qui permet à l’ESN française de muscler sa présence en Amérique du Nord.
En France, une partie de gloutons s’est également jouée avec SFR qui a absorbé 100% du capital de « feu » Numergy. Mais aussi L’opérateur mobile Orange qui a mis la main en début d’année sur 65% de Groupama Banque pour lancer en France dans une poignée de mois son service bancaire, incluant l’épargne, les crédits et les contrats d’assurance. Le groupe proposait déjà plusieurs services financiers mobiles : Money en Afrique/Moyen-Orient, Finanse en Pologne et Cash en France, avec Visa. Orange s’est aussi distingué avec le rachat du cabinet Lexsi, pour un montant non communiqué, via sa filiale Business Services. Une opération qui permet au pôle Orange cyberdéfense de consolider ses activités dans le domaine de la cybersécurité.
Viadeo tombé dans l’escarcelle du groupe Le Figaro
D’autres acquisitions notables sont également à rappeler. En particulier le trio de rachats effectués par GFI qui a mis la main sur l’intégrateur CRM Novulys, le portugais Ruff spécialisé dans les technologies SAP, mais également Metaware spécialiste de la modernisation des SI. Le groupe Figaro, après avoir gobé CCM Benchmark en 2015, a jeté son dévolu sur le réseau social professionnel Viadeo, en difficulté alors qu’on retiendra aussi la Fnac qui a finalement soufflé Darty à Conforama. Le cabinet de conseil Deloitte a quant à lui acquis les activités ERP et Analytics de l’entreprise de services numériques Cleversys, filiale depuis 2013 du groupe Samsic. Pour atteindre son objectif de faire doubler la taille de sa filiale Sopra Banking Software en 5 ans, Sopra Steria a commencé en février par acquérir 75% de Cassiopae, spécialisé dans les solutions de crédits à l’entreprise et la gestion immobilière locative.
Parmi les rachats qui ont également marqué 2016, n’oublions pas de citer : Altran qui a finalisé le rachat de Synapse et de Lohika aux Etats-Unis, Claranet qui a acquis CredibiliT au Brésil, Ikoula qui a racheté le néerlandais Ermis, Talentsoft/e-doceo, Viseo/Devenson, My Media Group/Synodiance, Visiativ/NC2, Jamespot/Sonetin, RegionsJob/Talent Detection, Sewan/Vozelia ou encore Novatim/Indigo Global Services. La liste est bien entendu loin d’être exhaustive…
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Les rachats IT français qui ont marqué 2016 was originally published on JDCHASTA SAS
Trimestriels Devoteam 2016 : Croissance européenne sur fond de rachats
Le siège de Devoteam à Levallois-Perret.
Le groupe de services IT Devoteam a cédé deux de ses filiales et racheté trois entreprises entre janvier et juin derniers. Les reventes d’actifs ont pesé sur la hausse de ses bénéfices nets mais son chiffre d’affaires et son résultat opérationnel ont notablement progressé.
Grâce à la forte hausse de revenus qu’elle a enregistré au premier trimestre (+20,2%), l’ESN Devoteam a clos le premier semestre 2016 sur un chiffre d’affaires en hausse de 18,6% à 275,4 M€. Le groupe de services IT dit avoir profité des bons résultats de ses activités SMACS (Social, Mobilité, Analytiques, Cloud et Sécurité), notamment autour des solutions de Google en France. La progression de ses facturations s’est accompagnée d’un résultat opérationnel de 16,5 M€, en croissance de 24,5%. Le résultat net part du Groupe ne ressort néanmoins qu’à 7,6 M€ (+0,6+%), du fait des 2,6 M€ de moins-values issues de cessions opérées en Suisse et en Norvège.
Parallèlement à la vente de certains de ses actifs, Devoteam a également réalisé trois opérations de croissance externe. Elles ont ciblé les sociétés Danoises Globicon (2,5 M€ de CA) et HerbertNathan & Co (3,6 M€ de CA) ainsi que l’entreprise allemande Q-Partners Consulting (3,5 M€ de CA). Les 55 collaborateurs de ces entités vont venir s’ajouter aux 4 002 salariés que comptait Devoteam au 30 juin 2016. Des ressources qui, hors activités cédées, affichaient un taux d’utilisation de 85,1% au second trimestre.
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