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J’ai choisi de relire certains livres car ils sont encore meilleurs la prochaine fois, mais j’en oublié peut-être qui méritent d’être répètes en raison d’expériences provisoires et / ou de circonstances actuelles qui m’en révéleront davantage que lors de ma lecture initiale. L’auteur Peter Mayle, que je connaissais pour la première fois avec son livre A Year in Provence, a réapparu sur mon radar avec A Dog’s Life. Ces deux livres sont parus quand j’étais une (plus) ignorante têtue. Provence m’a vraiment ravi, surtout que j’ai eu la chance de visiter Arles et de me laisser émerveiller par la teinte bleue et les formes nuageuses du ciel français. Je vais donc vérifier lors de mon prochain passage dans la médiathèque, en échangeant un Mayle contre un autre.
A Dog’s Life m’a rappelé la façon ironique de voir la France et la vie en général de l’auteur, ce qui me convient tout comme un sandwich au jambon et au beurre après une matinée complète de randonnée. Je me suis rendu compte à maintes reprises qu’en le point de vue d’un non humaine, Mayle pourrait en dire beaucoup plus sur la culture humaine et la nature. Vous parvenez à lever les sourcils quand quelques mots vous rappellent que Boy, par exemple dans sa critique franche d’une dégustation de vin français typique, est après tout un chien, et en fait un chiot. Si j’avais lu ce livre en 1995, je ne pense pas que je me serais arrêtée pour réfléchir à l’utilisation de Boy par Mayle comme une plainte inoffensive à propos de ce qu’il avait remarqué sur le mode de vie française, et universellement, en tant qu’expatrié. Mais maintenant je pense, je ris et je soupire, ayant un peu plus de perspicacité. Je ne peux pas l’expliquer à une personne française, ni à une personne non-française, mais Boy comprend tout à fait.








