"Attention, une dépression arrive par la Bretagne…" Et oui, je me rentre & en effet je n’ai pas la fleur au fusil (j’ai le fusil chargé en revanche, gaffe). Une colossale mélancolie me colle des baffes à bras portant quand je quitte les endroits où la vie me semble moins écrasante… Et… Depuis ce retour de grandes vacances 2021 & son blast de chagrin, j’en ai pas gros sur le coeur, puisque j’ai plus de coeur, mais j’ai des enclumes de tristesse à la place, ou, selon le jour, du vide intersidéral & intercostal. Rentrer est devenu synonyme d’avoir mal, très mal, longtemps mal. Alors je redoute ce retour. Je "redoutour". Pourquoi bordel cette impermanence des moments sans fureur ? Je sais bien que ça n’existe pas, puisque le monde est en train de brûler / fondre / exploser / déborder / craquer / suinter par tous ses pores dilatés par notre connerie… Et je sais bien qu’il n’y a pas de repos pour les braves dans nos vies western. Et je sais surtout que les gens qu’on aime meurent & que rien ne prépare à ça. Mais justement on aimerait bien plus de répit pour chacun, investir du temps mort bien vivant, retrouver des heures perdues… Plus que des interstices dans la rat race, pour comprendre ce qui vaut la peine qu’on y consacre toute son attention… Parce que tout passe, oui, mais très, très, très, vite. Bon. Le mec qui a fini par s’assoir à côté de moi dans le train sent fort la lessive ; j’ai toujours adoré cette odeur de propre. Carrément réconfortante. "All things must pass None of life's strings can last So I must be on my way And face another day" https://m.youtube.com/watch?v=QWV4pFV5nX4 #holidaysover #farewell #redoutour #ratrace #smelly #georgeharrison #allthingsmustpast https://www.instagram.com/p/ChiHc2_Dae-/?igshid=NGJjMDIxMWI=













