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Pencil
Knock Knock Knocking on Madness (Le Bureau Disparu)
Plusieurs autres éléments logiques, montrant que je dis vrai, déjà sur certains points, émanent de l'échange avec la flique :
Il est impossible qu'elle ne sache pas qui est l'adjudant-chef Cognet, qui, en 2 023 et depuis apparemment longtemps, occupait le bureau principal de cette gendarmerie, qui est un bureau avec 3 postes de travail ou bureaux. Celui de Cognet était devant la grande fenêtre, qui est la seule de la gendarmerie, qui contient un accueil, puis la pièce sur la gauche.
Je fais cette description car la fille m'a demandé de dire où est le bureau de "Valicogna", puis, lorsque je lui ai décrit, ne...RECONNAISSAIT PAS LA PIÈCE OU ELLE TRAVAILLE (!!!!), et a ajouté qu'il "y a plusieurs pièces", ce qui est, là encore faux.
Tout ceci semble destiné à me faire passer pour quelqu'un ne connaissant pas la gendarmerie, auprès des gens écoutant les appels en différé, et qui sont dans une centrale éloignée.
Cette manoeuvre va avec ce "Cognet, connais pas", qu'elle et sa collègue bien pire en août 23 (lire plus bas) n'ont "jamais vu", même quand je donne une description précise : 1m80, barbu (barbe taillée ras), châtain foncé, cheveux courts/ras, aucune calvitie, mince (environ 76kg), et cela va également avec la disparition de preuves dans un dossier de barbarie dont sur une jeune artiste mondialement reconnue, de nombreux enfants, et j'en passe (voir plus bas).
Cognet ne m'avait pas donné de document récépissé ou récapitulatif comme il est d'usage, et devait me rappeler ou m'écrire, et ne l'a jamais fait.
TOUT CECI EST VÉRIFIABLE.
Basile Pesso, Land of Somewhere, 11 novembre 2 025 (Fb) Eddie Floyd, Knock on Wood Addendum 19/11 : vous allez dans les archives textes ici, et vous trouvez les 5 textes précédents, comme ce long texte, pour bien situer ou resituer le sujet.
Les 2 appels du jour à cette gendarmerie :
1. Au départ j'appelle pour 2 problèmes dont j'ai parlé récemment (néon hallucinant qui reste allumé toute la nuit, et tapage diurne par un nouveau voisin). L'employée de mairie étant catastrophique, j'appelle les flics. Je tombe sur une flique gentille, mais qui n'a pas non plus de solution...j'en profite alors pour lui demander ce qu'elle sait de l'affaire sur laquelle j'ai déposé en mai 23. Elle n'a non plus "aucune trace" mais est vraiment gentille. Je ne donne aucun élément sur le satanisme, ni le pédo-satanisme, ni l'exorcisme sauvage. Elle me dit juste que le collègue dont je dis qu'il a pris la déposition ne sera là que mercredi, et que je dois le contacter, ou qu'il me contactera. Bizarrement, alors que je lui donne quasi son nom (erreur de ma part) et une description précise, elle "ne le connaît pas" (comme la fille de l'été 23...) mais me donne son nom, qui est juste une variante de celui que j'avais en tête (exemple : Fernandvallon et non Vallogne...). 2 J'avais oublié le sujet des documents essentiels photocopiés, donc je rappelle 30 minutes plus tard. Là, l'ordure, un type. Détail plus tard, éventuellement demain, j'ai passé une demi-journée sur cette ignominie. En gros ce porc m'a traité de taré avec un ton répugnant (type beauf), après un INTERROGATOIRE et des réponses plus délirantes les unes que les autres, en me parlant LITTERALEMENT COMME A UNE MERDE depuis le début sans aucune raison. Je ne suis pas anti-flics, y a de tout, mais j'ai plusieurs autres cas de corrompus dans plusieurs pays, et pas en ayant travaillé dessus en tant que journaliste, mais les ayant subis. Et là je ne parle pas de pédo-sats (quoique.......), car il y en a dans le dossier, dont d'autres complètement impliqués dans les atrocités décrites plus bas, principalement à Barcelone, dans le Cher en France, et à Cuba.
Suite à son "êtes-vous suivi par un médecin, M'sieur Pesso ?" alors que j'avais juste osé dire qu'Anne était sous menace et coercition grave, j'ai dit "ok merci" et ai raccroché.
BP.
Addendum 22h15 : le nom du gradé est bien Cognet. La fille m'a parlé d'un "Valicogna', or ce nom N'EXISTE SOUS AUCUNE FORME. La psychiatrisation est une arme majeure de l'arsenal pédo-sat. Ainsi TU N'AS PLUS PERSONNE POUR T'AIDER SI UN PROCHE EST ENLEVé PAR UN RESEAU PEDO SAT. Il suffit d'en placer partout, même un par lieu, dans tous les commicos, HP, gouvernements, préfectures, etc. Reichstadt et les autres cinglés des médias, pédo-sats ou non, font le reste, en répétant sans cesse que c'est une "théorie complotiste antisémite d'ultra-droite", et Mam' Michu gobe.
Flique c'est bien ton métier sale pute ? Donc tu vois un texte qui parle juste entre autres de mon passé de tennisman et t'en conclus que c'est faux alors qu'encore une fois t'as qu'à bouger ton gros cul, et tu conclus ensuite qu'Anne n'est pas à moitié séquestrée. Le dossier, en tout cas les documents de police que j'ai : j'ai essayé d'en parler à ton ordure de collègue tout'à l'heure, ton collègue l'a PHOTOCOPIé et a consigné ma déposition DEVANT MOI pendant une demie-heure en mai 23 à Montrichard, et j'ai un témoin, qui m'attendait dans une voiture.
Les 2 documents sont la déclaration de disparition de ma femme et collaboratrice Anne Guéno, connue sous le nom d'artiste Anne Pangolin Guéno ou sa marque The Soft Pangolin ; et ma plainte suite à une tentative d'intrusion de ses "parents". Disparition le 28/08/2 021 à Barcelone, à 31 ans. 4 ANS DE NOS VIES VOLEES, et bien pire que ça.
Les deux documents : septembre et novembre 21. Police de Barcelone, commissariat de Gracia/Vallcarca, mais le dossier a été transféré il y a un mois dans un autre commissariat, le 2e de Gracia. Tout le dossier, gravissime, pas juste ces deux documents, documents que TES COLLEGUES ONT FAIT DISPARAITRE avec ma déposition juste après ma venue en mai 23 (DESTRUCTION DE PREUVES DANS UNE AFFAIRE DE LA PLUS HAUTE GRAVITé).
Anne a fait une 30aine d'affiches pour la mairie de St-Georges depuis que les séquestrations les plus barbares ont cessé et qu'on l'a mise relativement à l'abri début 23 (je t'ai dit où) ; et même une affiche pour la communauté de communes, malgré les violences subies. Demande à mon maire actuel.
BOUGE TON CUL, j'ai cru que t'étais sympa au début, mais tu crois que des cheveux peuvent pousser de 12 cm en un mois. ABRUTIE.
Si t'avais un MINIMUM de réflexion, tu comprendrais que si je délirais, Conversano (un ami) voire Sydney seraient intervenus. Que des stimuli, comme quasiment tout le monde, et tu m'as laissé me faire terroriser par ton collègue quand j'ai rappelé pour te parler des deux documents. Tu connais rien à rien !! Tu savais même pas qui je suis...et tu penses qu'un national-sioniste cesse par hasard toute propagande alors que les faits au Proche-Orient continuent, alors justement que je lui ai fait cesser ? Les flics sont AU SERVICE DES CITOYENS HONNÊTES, et notamment des victimes, et encore plus de barbarie, et imagine si c'est un des Français qui se ruine pour la sécurité du pays (entre autres...). VOUS N"ÊTES PAS LA POUR TERRORISER DES VICTIMES DE BARBARIE et les traiter de tarés en refusant d'écouter des FAITS pourtant largement consignés en pays frontalier !!
BP.
BAC NORD - Après La French, Cédric Jimenez se réinstalle à Marseille avec ce film policier qui, sans révolutionner le genre, a le mérite de proposer un récit efficace et sans temps mort centré sur le quotidien d’une brigade de terrain des quartiers Nord.
Une réalisation immersive, entre fiction et documentaire, trouvant son apogée lors d'une opération coup-de-poing dans une cité, et accompagnée d'un trio d'acteurs très investis dans leurs rôles respectifs.
On sent bien que le réalisateur vise le succès des Misérables, mais la grosse différence est que ça n'est pas le peuple de banlieue qui en est le sujet (lequel est stéréotypé sans nuance) mais les policiers de terrain de la BAC. Ces derniers sont présentés comme des têtes brûlées sous pression, injustement condamnés pour avoir eu des méthodes peu conventionnelles pour lutter contre le trafic de drogue et très lâchement trahis par leur hiérarchie.
Le film est inspiré d'une histoire vraie : 18 policiers avaient été mis en cause en 2012 à Marseille pour des faits de racket et de trafic de drogue - une affaire jugée au printemps 2021, dans le sens du film mais encore en cours puisque le parquet a fait appel. Dans cette célébration du dévouement policier (qui n'est a priori pas à remettre en cause, seulement les violences inutiles), la complexité de la banlieue est étouffée dans un constat qui ne peut conduire qu'à une plus grande demande sécuritaire.
Mais la violence reste le plus beau spectacle du cinéma, et l’inflation de cris, de coup de feu, et de corps meurtris reste une attraction facile. L'aliénation des flics dans les prisons remplies des prisonniers qu'ils ont eux-mêmes arrêtés, érige la violence en apogée.
NOTE 12/20 - Un film à la fois sans surprise, mais efficace. Marseille dans ce que cette belle ville a de plus crasseux, de plus poisseux, en tous points de vue…